[MEDIAS] Emporté par son militantisme anti-RN, Le Monde commet de fâcheuses « fake news »
Deux journalistes en service commandé. Ce 17 avril, Ariane Chemin et Ivanne Trippenbach ont signé, dans Le Monde, un article fielleux sur le couple formé par Jordan Bardella et sa compagne, Maria Carolina Bourbon des Deux-Siciles. C’était à prévoir. Impossible, pour l’ex-journal de référence devenu média militant, de ne pas cracher sur cette idylle naissante ni de laisser passer une occasion de nuire à la droite nationale… Écrit à quatre mains, le petit papier en question ambitionnait de dévoiler les coulisses inavouables du reportage à sensation publié dans Paris Match, le 8 avril dernier. Il s’agissait de dénoncer « les méthodes de l’hebdomadaire », mais aussi la « stratégie de peopolisation » du RN. Une entreprise qui, selon Le Monde, ne s’embarrasserait pas de quelques dépenses coûteuses, en contradiction avec les aspirations populaires portées par le RN.
Dans leur article, Ariane Chemin et Ivanne Trippenbach ont ainsi pris un malin plaisir à souligner que les deux tourtereaux étaient partis de leur somptueux lieu de villégiature à bord d’un « jet privé »… Problème : cette information est erronée. « Je n’ai jamais pris de "jet privé" de ma vie et TOUT est faux dans cet article du Monde, a ainsi rectifié l’eurodéputé, sur X. Ces journalistes militants, enquêteurs et procureurs du dimanche devront répondre de leurs mensonges. »
Je n’ai jamais pris de « jet privé » de ma vie et TOUT est faux dans cet article du Monde, « journal de référence » devenu presse de caniveau.
Ces journalistes militants, enquêteurs et procureurs du dimanche, devront répondre de leurs mensonges.https://t.co/7IYhUo42SU
— Jordan Bardella (@J_Bardella) April 17, 2026
En pleine nuit, Le Monde a alors discrètement amendé son article mensonger : « Rectificatif le 18 avril à 1h10 : correction d’une erreur sur le retour de Corse de Jordan Bardella, qui n’a pas voyagé à bord du jet privé de Maria Carolina Burbon des Deux-Siciles. » Faute avouée à moitié pardonnée ? Pas exactement, puisqu’une autre contre-vérité s’était glissée dans le papier. Une seconde modification a ainsi été apportée, quelques heures plus tard : « Rectificatifs le 18 avril à 1h10 puis à 12h26 : correction d’une erreur sur le retour de Corse de Jordan Bardella, qui n’a pas voyagé à bord d’un jet privé, puis retrait de la mention de l’arrivée de Maria Carolina Bourbon des Deux-Siciles en jet privé. » Décidément, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.

Accumulation de correctifs sur le site du Monde.
L’arroseur arrosé
Cette désinformation, sans doute involontaire mais néanmoins caractérisée, est d’autant plus déplorable qu’elle provient d’un média donneur de leçons et qui n’a pas son pareil pour dénoncer les « fake news » de ses confrères. À les écouter, Le Monde et quelques autres organes autorisés seraient les gardiens de la vérité vraie, le dernier rempart contre les mensonges colportés par les médias dissidents et les affreux réseaux sociaux. Il faut écouter le discours tenu, ce 10 avril, par Raphaëlle Bacqué, présidente de la Société des rédacteurs du Monde, lors d’un colloque organisé par le Barreau de Paris. Entourée de confrères de la même obédience gauchiste, la « grand reporter » y a témoigné de sa vive inquiétude face à la concurrence que constitue la plate-forme X pour les journalistes du sérail. « Ce qu’on voit déferler toute la journée sur les réseaux sociaux, c'est de la même nature et parfois bien pire encore que ce qu'on entend sur CNews !, a-t-elle déclaré, alarmée. Face aux foules irrationnelles alimentées et poussées par les algorithmes... Là, je me sens beaucoup plus faible, et c'est ça qui est inquiétant. »
🔴 Raphaëlle Bacqué face "aux foules irrationnelles des réseaux sociaux"
✅ @RaphaelleBacque, Présidente de la Société des rédacteurs @lemondefr et plus célèbre des grands reporters du journal de référence, s'alarme de la concurrence que les réseaux sociaux font peser sur… pic.twitter.com/lePj0GeYy0
— French Carcan (@FrenchCarcan) April 18, 2026
Pour mieux diaboliser les réseaux sociaux, Raphaëlle Bacqué a agité le spectre de l’« abêtissement voulu des masses », de la radicalisation des « foules irrationnelles », de la « démocratie » en danger. De quoi susciter une peur légitime. Mais la pomme de discorde n’est-elle pas ailleurs, en réalité ? Le tort des réseaux sociaux en général, et de X en particulier, n’est-il pas tout simplement de donner à voir une réalité qui est d’ordinaire occultée dans les médias autorisés ? « Grâce aux réseaux sociaux et aux chaînes indépendantes comme CNews, l’extrême gauche médiatique comme Le Monde et l’odieux visuel public ne peuvent plus mentir impunément. Voilà pourquoi ils voudraient les interdire », analyse l’avocat Gilles-William Goldnadel, très engagé contre la propagande médiatique.
Mais que Le Monde, Mediapart et consorts se rassurent. Ils ont encore quelques carrés de fidèles. Et l’offensive contre X continue. À la suite de sa complainte paniquée, Raphaëlle Bacqué a immédiatement été rassurée par Antoine Bernard, membre de Reporters sans frontières, qui lui a rappelé qu’une procureur s’occupait actuellement d’Elon Musk et avait ouvert à son encontre une enquête préliminaire. « C'est la même procureur, d'ailleurs, qui a fait arrêter au Bourget, à la sortie de l'avion, Pavel Durof, le fondateur de Telegram », a-t-il tranquillement ajouté, laissant entendre que le patron de X avait bien du souci à se faire… Autant dire que les Français n’en ont pas encore terminé avec la désinformation des médias certifiés.
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52 commentaires
Je souscris également au commentaire signé GAUT à propos de Cnews qui commence à tourner en rond..
Je souscris au commentaire ci dessous signé GAUT ce jour à 10h20.
Bonne journée
Le Monde, faussement objectif et objectivement faux.
Que celui qui n’a pas lu Le Monde a vingt ans et vomi à quarante me jette ses lentilles idéologiques et les orties qui lui piquent les yeux. Ce beau temple de l’intelligence mesurée, renseignée et assise qui représentait une sorte d’officialisation du journalisme idéal s’est mu en maison borgne et bornée. Il faut plaindre les journalistes qui restent encore au marbre en vertu de normes qui les mettent au-dessus des contingences revanchardes de la ligne rédactionnelle générale. Car le journal n’est pas un, il y a des plumes qui se taisent. Les autres voient la droite en générale et le patriotisme comme des démons à abattre. Respectons leur peur, ils savent bien que le temps est arrivé du peuple. Ils savent bien qu’ils ne pourront plus si impunément nous faire prendre leur objectivité pour argent comptant. Souvent, leur habilité leur permet de passer entre les gouttes mais, comme pour les lapsus, ils sont trahis par des mots, des tropismes qui courbent leurs écritures qui fourchent malgré eux. Décidément, ils s’avouent, ils sont d’un camp, décidément, quand ils se corrigent, ils ne corrigent pas les engagements qui les tiennent. Intellectuels cultureux ou bobos imbuvables, eux qui décrivent la réalité s’en échappent. La France qui n’en peut plus d’être vidée d’elle-même les importune, le patriotisme qui renaît fait barrage à l’illusion égoïste qui leur sert de guide. Penser comme eux, c’est, pour eux, penser tout court. Ils sont au-dessus de la mêlée mais surtout loin d’elle. Ils la défendent comme ces élus qui n’ont jamais touché au travail qu’à travers les dividendes des mandats qui les ont rendus riches. Ils savent agiter pour se servir. Mais pour nous, la potion est amère. Du moins jusqu’à un certain point, jusqu’au triomphe espéré des Français qui dessilleront leurs yeux.
Il ne faudra pas oublier non plus d’évoquer la chute des audiences de CNEWS, qui était même 3ème chaîne d’information la semaine dernière. L’affaire Morandini n’est pas la cause, mais peut-être un électrochoc. Je trouve en effet que certains présentateurs et bon nombre de chroniqueurs se reposent trop sur leurs certitudes. Ce n’est pas le choix des sujets le problème (ça c’est l’analyse que Le Monde rêverait), mais plutôt qu’on sait à l’avance ce que chacun dit, donc ça devient redondant de regarder L’heure des Pros 2… Par rapport à la saison dernière ou il y avait encore des intervenants comme Philippe Guibert, Céline Pina, Nathan Devers, Paul Meulin, Frédéric Durand, etc., aujourd’hui à part de temps en temps François Pupponi, Julien Dray et André Vallini, il n’y a plus de contradicteurs et on s’ennuie devant la télé. Ou alors le format de certaines émissions comme Face à l’info et L’heure des pros a peut-être fait son temps.
Vous avez oublié Olivier Dartigolle, Philippe Bilger. Demain ce sera le tour de Georges Fenech ? Je constate que moi aussi je regarde moins, et moins longtemps, CNews, qui ne me surprend plus, et ronronne dans ses certitudes attendues. Le paresseux Gautier Le Bret, ne se comporte pas en journaliste mais en animateur-dictateur à la Praud, quelle chute de vélo par rapport au temps de Julien Pasquet !
Surtout pas Fenech comme référence ! Son silence sur les exactions des islamistes contre les chrétiens d’Irak il y a 10 ans fut éloquent alors qu’ au même moment, il ne cessait pas de bramer pour que la France obtienne la non exécution à la peine de mort d’un ressortissant français coupable d’avoir organisé de façon avérée un réseau de trafic de drogue en Indonésie.
Comme quoi, les chaînes privées, ce n’est pas mieux !
C’est surtout Praud qui a fait son temps !
mais hélas, ce n’est pas un journaliste. C’est un courtisan.
A Gaut … vos » vedettes » gauchistes (Dray-Vallini- Guibert) ou les deux traitres ( Devers- Meulin) on s’en passe aisément. Deux animateurs de cette chaîne ont, il est vrai, » mal vieillis » ; Praud, la girouette, nous fatigue avec ses changements de positions politiques ; sincèrement, il devrait rejoindre la chaîne sport de canal. L’autre, Ferrari, comme son ancienne collègue Mabrouk, semble ne plus être à sa place. C’est une centriste de droite. Elle devrait rejoindre LCI. Elle y serait bien mieux. Cnews tient avec tous les autres et surtout avec la nouvelle génération ( Le Bret-Tegner-Le Floch). Christine Kelly et son équipe sont aussi largement à la hauteur. Pour tenir l’audience, il faut qu’elle garde le cap. Ne pas se compromettre avec le pouvoir central comme toutes les autres chaînes et ne pas trop en faire non plus avec la » droite…molle ».
Que le journal le monde raconte des inepties du fait de l’incompétence de ses salariés ça importe peu, puisque les mis en cause rectifient IMMEDIATEMENT par le canal beaucoup plus fiable des réseaux sociaux, ce qui importe c’est que ce journal ne vit que par les subventions de l’état, donc nos impôts, notre argent gaspillé. Se faire insulter en permanence et payer ceux qui le font à dessein, c’est du masochisme, il faudra bien que ça cesse un jour.
C’est rassurant de voir qu’il existe au moins une procureure de cet acabit, parfaitement impartiale. Soros et Pigasse peuvent prendre l’avion sans craintes.
Comment peut’ont laisser des journaleux du journal le monde écrire des mensonges sur des personnes politiques pour les nuirent,ce journal doit étre fermer et j’espère une plainte de déposé à l’encontre des 2 journalistes menteurs.
Pardon ! Le Monde commet de fâcheuses « fake news » mais pas du tout. Le monde et bien d’autre de gauches ne font surtout pas des fake news par erreur mais bien réfléchis et çà marche bien sauf que les récepteurs sont déjà convaincus.
La presse subventionnée aux abois…
ce journal n’est même pas utilisable dans mes toilettes, car il bouche les conduits par ces mensonges, ces contre vérités, sa désinformation et son ignonimie financés par mes contributions obmigatoires prises à la source… Honte aux journaleux du monde
Une simple solution , plus d’aide aux journaux et comme toute entreprise ,qu’ils se financent si ils veulent exister !! Mes impôts ne doivent pas servir des personnes qui me « vomissent » car je n’ai pas les mêmes idées
L’Immonde est un journal partisan et n’a aucune éthique .
Une horreur
La France recherche 6 milliards d économie à très court terme, autant supprimer toutes les subventions à la presse, quelle quel soit, et les laisser vivre de leur seul revenus
En voila une bonne idée !!
Il est même parfaitement illégitime que ces entreprises de presse soient subventionnées… on fait des affaires, point barre… si on perd des sous, on ferme et on le déclare au Tribunal de commerce… comme les autres entreprises
Ben voyons … Mais où sont donc toutes ces commissions ant fakenews financées par le contribuable spolié ? Peut-être profitent-elles de la piscine de France télévision plutôt que de réaliser la mission pour laquelle elles sont grassement rémunérées par le contribuable spolié ?