Oh ! mais ce n’est pas politiquement correct ! Y aurait-il un journaliste en France qui serait capable de juger le comportement ambigu, vénal, immature d’une femme ? Non, bien sûr. Tous comme un seul homme jettent l’opprobre sur les hommes publics dès lors qu’ils font l’objet d’une plainte. Coupables d’avoir trop réussi sans doute, il faut leur rabattre le caquet.

On s’étonne quand même de ne jamais lire #balancetatruie ! On ne s’étonne plus, en revanche, d’apprendre qu’aux États-Unis, la loi anti-harcèlement est devenue tellement sévère pour les hommes qu’une majorité d’entre eux préfèrent ne pas travailler avec une femme. Dans une relation intime entre un homme et une femme, où donc s’arrête le jeu, où commence la relation non consentie ? Profitez-en, Mesdames, en 2021, avec les années Schiappa, les hommes ont toujours tort. Désormais, l’inégalité entre la force physique des hommes et celle des femmes est à l’avantage de ces dernières : elles peuvent porter plainte contre eux, alors que l’inverse n’est pas envisageable.

La méthode est simple. Imaginez, par exemple, une femme vénale et sans scrupules – si, si, ça existe ! Cette femme est courtisée par une personne connue. Elle cède aux avances du monsieur. À moins que ce ne soit elle qui ait pris les devants en lui faisant les yeux doux. Alors, bien sûr, pendant un temps, celui du désir ou même de la passion charnelle, ou simplement le temps des gentillesses, elle rêve, elle espère… Et se voit déjà propulsée sous les feux de la rampe ou à un poste professionnel des plus excitants. Comment ça ? Par qui ? Eh bien, par son amant, qu’elle croit avoir mis à ses pieds. N’est-elle pas déjà coupable de vanité ?

Mais les jours passent. Et arrive la chose la plus banale qui soit : le désir du monsieur s’émousse. Celui-ci étant en général très occupé par ailleurs, et possiblement indélicat, ne perd pas trop de temps en explications, politesses, excuses, regrets, pour mettre un terme à ce qui n’était, pour lui, qu’une simple aventure. L’amour propre – si l’on peut dire, car ici, ce n’est que du sale – de la femme en prend un coup, son sang ne fait qu’un tour. Elle ressent un terrible désir de vengeance. Elle va prendre son temps. Et concocter un plat qui se mange froid.

Elle ne risque rien, l’époque est dans son camp. Les politiquement corrects, avec l’appui des politiques et du gouvernement, adorent s’en prendre à ces machos. C’est très vite fait d’en faire des porcs potentiels. En revanche, les femmes sont systématiquement des victimes. Jamais des truies, ni des sal… : oh ! Comment oser parler ainsi ?

Régulièrement, la presse sans gêne se fait l’écho tonitruant de la plainte d’une femme contre un homme public qui aurait abusé d’elle.

Une vraie question se pose pourtant : pourquoi un journal peut-il, du jour au lendemain, bafouer l’honneur d’un homme sur la place publique sans être jamais inquiété ? Pourquoi les se complaisent-ils en détails sordides et écœurants qui ne devraient pas sortir du dossier d’instruction ? Les rédacteurs en chef n’ont donc jamais honte ? Les journalistes ne sont-ils jamais condamnés pour calomnie ? N’y a-t-il pas là un vide juridique à déplorer ?

L’obsession de l’égalité entre les sexes, au lieu d’en faire des égaux, a tristement réussi à faire de l’homme et de la femme des rivaux.

Si ça continue, il va falloir que ça cesse !

22 février 2021

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