Viktor Orbán mène campagne sur l’immigration, « un choix irréversible »
Dans un message diffusé sur son compte X officiel ce 25 février, Viktor Orbán insiste, une fois de plus, sur le désastre migratoire dont il veut préserver la Hongrie. Avec une image, issue peut-être d’un proverbe hongrois ? « On peut faire de la soupe de poisson avec du poisson, mais on ne peut pas faire du poisson avec de la soupe de poisson. » « Une simple vérité », selon lui, qu’il explique. « Dès que les migrations de masse commencent et que les migrants se mêlent à la population locale, tout bascule inévitablement. La situation devient irréversible. La Hongrie a fait un choix différent et a évité ce sort. Nous sommes la seule force politique en Europe à avoir stoppé l'immigration, tandis que le reste du continent a été submergé et en subit aujourd'hui les conséquences. La Hongrie demeure un pays sûr et souverain. »
"You can make fish soup from fish, but you cannot make fish from fish soup."
A simple truth.
Once mass migration begins and migrants mix with the local population, it’s only a matter of time before everything changes. It becomes irreversible. Hungary chose a different path and… pic.twitter.com/MXnEEnMzXC
— Orbán Viktor (@PM_ViktorOrban) February 25, 2026
Orbán est engagé dans une campagne électorale difficile. Face à lui, une coalition de partis dirigés par Peter Magyar a le soutien sans précédent de chefs d’État et de gouvernements tels qu’Emmanuel Macron, peu scrupuleux, ici, sur une ingérence qu’il reproche pourtant - sans raison aucune et avec sa légèreté et son immaturité coutumières - à Georgia Meloni.
L’Union européenne comme adversaire
Le président hongrois doit aussi et surtout faire face à un adversaire politique d’une tout autre dimension : l’Union européenne, emmenée par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Orbán reste jusqu’à présent le grain de sable dans la machine mondialiste et immigrationniste parfaitement huilée de Bruxelles.
Le gouvernement hongrois refuse avec force de se plier aux ukases produits par, entre autres, le Pacte sur l’asile et les migrations. Un pacte qui veut imposer à tous les pays européens des quotas de migrants illégaux, sous peine d’une amende considérable de 20.000 euros par refus d’un d’entre eux.
La Hongrie est également dans la ligne de mire des technocrates mondialistes bruxellois, car elle refuse de s’engager dans une logique de guerre totale en Ukraine alors que l’heure est pourtant aux pourparlers de paix… sans l’Union européenne. L’UE n’est même pas conviée à la table des négociations alors que le Parlement européen vient pourtant d’octroyer un « prêt » astronomique de 90 milliards d’euros à Kiev : on ne peut que douter qu’il reçoive le moindre début de remboursement un jour. Un prêt bloqué, pour l’instant, par Orbán.
Mais dans son Histoire riche, tragique et glorieuse, le peuple hongrois, aujourd’hui livré à la vindicte de la présidente de la Commission européenne, en a vu d’autres. Il est celui qui, de tous ceux qui ont dû subir le régime de terreur du communisme, s’est levé le plus fortement à ses risques et périls.
La révolte fut écrasée par les chars soviétiques et fit des dizaines de milliers de morts, souvent dans les conditions les plus atroces. Le grand peuple hongrois fut alors qualifié sans vergogne de « fasciste » par les dirigeants soviétiques, mais aussi par leurs laquais en France, qui opéraient sous le vocable du Parti communiste dit français. Déjà le pseudo-antifascisme avait-il mis en place toute sa rhétorique d’imposture.
Cette attitude jamais démentie dans la défense de sa liberté et de son identité explique que ce fut la Hongrie, en 1989, qui fut la première, en réalité, à faire tomber le rideau de fer. Trois mois avant la chute du mur de Berlin, les barbelés de sinistre mémoire furent arrachés à la frontière austro-hongroise. Alors qu’il a résisté à l’Empire soviétique, le peuple hongrois est aujourd’hui ciblé par un monôme dépourvu lui aussi de toute légitimité démocratique.
Le 12 avril, des élections législatives incertaines
Les prochaines élections législatives en Hongrie, prévues pour le 12 avril prochain, sont incertaines. Plus que jamais, la Commission européenne met la pression sur Viktor Orbán, qui refuse entre autres de valider le prêt astronomique de Bruxelles à Kiev.
Le souvenir de l’ingérence de la présidente de la Commission européenne dans les élections présidentielles en Roumanie pourrait faire craindre un autre scénario identique sur les bords du Danube, mais cette fois-ci à Budapest. Pour autant, parce qu’il refuse la submersion migratoire programmée, les idéologies woke et LGBT nauséabondes, la souveraineté limitée décrétée par von der Leyen à l’égal de celle qu’on imposait à son pays du temps de l’Union soviétique, le combat de Viktor Orbán demeure plus que jamais celui des peuples européens qui ne veulent pas disparaître.
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33 commentaires
Tout est exact à l’exception des dizaines de milliers de morts. 2000 du côté hongrois et 700 du côté soviétique. Voir « La Hongrie de Kadar à Orban ». N’imitons pas ceux qui voient 10% de membres du RN dans les prisons ou ceux qui affirment que l’extrême-droite tue dix fois plus que l’extrême gauche en France.
Peut-être que les hongrois prennent le chemin des français, soumis et trouillards. Un ultime troupeau de veaux en Europe…A voir.
Les centaines de milliards que l’Ukraine aura reçue et que nous devrons encore rebâtir ce pays. On est fous d’accorder le moindre centime à un régime corrompu qui n’a pas respecté les accords de Minsk. Il paye son erreurs.
Pourvu que V. Orbàn tienne bon et, surtout, qu’il soit suivi par le peuple hongrois.
Pourquoi n’en faisons nous pas de même ?
Parce que l’arc républicain , cette galerie de traitres, s’y oppose
A votre avis ?
Je croise les doigts pour qu’il soit réélu, pour la Hongrie et pour tous les pays (stupides) qui gémissent sous le joug de l’union européenne.
quelle différence avec le président français le premier est ferme pour son pays le deuxième est la soumission pour l’europe qu’il affectionne et non les français.
Un seul pays et son président en Europe qui ne veulent pas disparaitre ! Il faut se réveiller et s’allier à eux, faire tomber l’Europe et Macron pour trahison ! Il y a matière avec la dissuasion de la France abandonnée à d’autres. Notre industrie = morte, nos libertés = en voie de disparition, notre peuple = c’est en cours et nos paysans = le glas vient de sonner !
Moi aussi, je croise les doigts pour la Hongrie. Bon courage Monsieur Orban. Les hongrois vont devoir faire un choix capital.
Bravo à M.ORBAN.. mais combien de pays le suivent vraiment, ? combien se sont manifesté sur ce problème ? qui pourrit la vie de millions de gens… Combien de pays contredisent les propos de la ursula ?? sur le mercosur et le reste… ?? COMBIEN ??
Plutôt que de le vouer aux gémonies , nos gouvernants feraient mieux de suivre son exemple . Le peuple en serait reconnaissant .
@Oiseau…
Nos gouvernants n’ont que faire d’un « peuple reconnaissant ». Un peuple soumis leur convient parfaitement.
Bien
Il a le droit de vouloir préserver sa culture comme tous les patriotes du monde entier. D’ailleurs, il n’y a qu’en Europe qu’ on doit, en quelques sortes, s’excuser de ne pas vouloir subir l’immigration massive. Partout ailleurs dans le monde, les politiques d’accueil et de refoulement ne sont même pas débattues; ni légalement ni socialement. Si des étrangers entrent illégalement dans un pays, on les attrape et on les jette hors des frontières sans passer par aucune procédure administrative; ce qui est normal selon moi. Quand au supposé droit de prendre un avocat et de voir son cas jugé d’abord par un magistrat, il est complètement inexistant.
Oui mais nous ‘(les Européens), nous somme différents; nous somme civilisés et supérieurs; nous respectons tout le monde même ceux qui nous veulent du mal dirait Von der Leyen. Ben, profitez en alors.
Attention à la CIA capable de tout : si Orban n’est pas élu, une Hongrie à la botte de l’Europe contribuera à la chute et la faiblesse politique de l’Europe, ce qui fait le jeu des américains…
Vous êtes un grand Président Monsieur Orban mais faite très attention aux corrompus europeistes qui tout comme pour la Roumanie risque de magouiller ses élections, ce ne sera pas là première fois, même en France lors des élections de 2022…
Ce n’est plus à démontrer, Viktor Orban est un grand président dans son pays. A juste raison il dénonce cette Europe mafieuse qui détruit les nations à l’inverse de Macron qui nous saoule du mot Europe. Cette UE fragilisée par des prises de positions absurdes finira par chanceler avent de s’effondrer. La France doit vite en sortir pour sa survie.
Astérix Orban défend son village, seul, contre l’Empire dépourvu de toute légitimité démocratique. Il s’appuie sur un peuple courageux qui a dû subir le régime de terreur du communisme, un peuple habitué à la lutte pour sa survie. Longue vie à Orban ! Espérons que l’Empire du Mal ne lui jouera pas un mauvais tour.