Coupe du monde de football

Nous sommes si habitués à entendre des concerts de cornes de brume, de klaxons, de youyous dans nos rues, les soirs de match...
Il a manqué, à cette Coupe du monde, un sélectionneur de spectateurs. Un Didier Deschamps chargé de constituer des groupes de supporters filmables.
Qui a remarqué, hier soir, qu’un pilote d’hélicoptère était mort en Côte d’Ivoire, en service aérien commandé ?
1998-2018 : vingt après, nous savons que le foot ne suffit pas à faire une nation, surtout quand celle-ci est gravement fracturée.
Une France « bisounours » unifiée grâce au sport, comme les utopistes en rêvent.
Faut-il que la France soit si dépréciée pour qu'on veuille à tout prix lui échapper ?
Très majoritairement, les stars du Mondial se revendiquent chrétiennes.
Après tout, résister aux tout-puissants, c’est un peu la marque de fabrique des Serbes.
L’Equipe de France aura besoin de joueurs de foi et de dévouement si elle veut montrer un meilleur visage face au Pérou et au Danemark.
... cette folle espérance d'une réconciliation entre les pauvres et les riches, les inclus et les exclus, les Blacks, les Blancs et les Beurs, les amoureux de la France et les épris seulement du sport étaient du vent, de l'illusion.
Ce qui vaut pour l’islamisme vaut pour le football. On attend la fatwa de la FIFA. 
C'est donc sur cette escroquerie intellectuelle que s'est bâti le mythe de l'équipe de France "black, blanc, leur".

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