[SATIRE A VUE] Distrait, un migrant afghan oublie qu’il tient un couteau dans sa main

Après avoir semé la panique dans un collège, il déclare au tribunal... qu'il venait de couper des concombres !
@Unsplash
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Un migrant afghan explique au tribunal de Toulon qu'il est entré en furie dans le collège de sa fille, armé du couteau... dont il était en de train de se servir pour couper des concombres ! Distrait, il n'avait pas remarqué que l'arme était restée dans sa main.

 

Devant le tribunal de Toulon, ce père de famille afghan ne craint ni le ridicule ni les foudres de la loi française. Alerté par un message de détresse de sa fille, il entra dans le collège Henri-Wallon de La Seyne-sur-Mer (Var) muni d'un couteau. « En trombe » et « très énervé », selon les divers témoignages. Mouvement de panique, cris de terreur. Ouf ! Plus de peur que de mal. Devant les magistrats, le personnage évoque la distraction qui le fit passer pour un dangereux terroriste. Occupé à couper des concombres, il partit de son domicile en oubliant que le couteau était resté dans sa main. C'est ballot, non ?

 

Pris pour des cornichons

Sommé par son épouse de terminer ce qu'il avait entrepris, il omet également d'emporter les concombres et la vinaigrette. Scène de ménage à son domicile, méprise regrettable au collège. C'est une victime de l'étourderie qui se présente devant la cour. Si le juge insiste, le prévenu peut donner un autre exemple de ce mal qui frappe certains ressortissants afghans venus trouver rejuge en France. La pratique de l'art culinaire amène les plus passionnés à oublier qu'ils sont en possession du hachoir dont ils se servaient pour découper une côte de porc. Tant d'authenticité émeut la cour. Gagné à son tour par le syndrome « Pierre Richard », le magistrat en charge de la sanction oublie la gravité de ce type de comportement. Le souvenir de l'assassinat de l'enseignant Dominique Bernard passe à la trappe. Dans sa grande perte de mémoire, le tribunal voit dans cet acte une « erreur de parcours ».

Pour cette erreur d'appréciation ayant entraîné une incursion arme au poing dans un collège, l'homme est condamné à un stage de citoyenneté à effectuer dans les six mois. La sévérité de la peine glace l'assistance. Non content d'assigner le mis en cause à une formation en cucurbitacées et autres galéjades républicaines, l'implacable cour de justice toulonnaise complète le tout d'une interdiction de porter une arme pendant cinq ans. De la purée, des légumes écrasés et rien d'autre. La dure loi relative au terrorisme est ainsi faite : onctueuse et sans grumeaux.

Le récit du migrant sans l'ombre d'une crédibilité n'a en rien amené le tribunal à durcir la peine au nom d'un « foutage de gueule » manifeste. En conformité avec le thème de la séance, les membres du personnel judiciaire acceptèrent d'être pris pour des cornichons. Il eût été regrettable de briser une si belle harmonie.

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Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

49 commentaires

  1. Le jour où l’on verra un Afghan, un hachoir à la main pour couper …une côte de PORC… les poules auront des dents…

  2. Il a oublié qu’il avait un couteau dans la main. Cela dénote un Alzheimer précoce. Comme de ce fait l’homme pourrait être dangereux pour les autres ou lui-même, il faut impérativement le placer en ehpad spécialisé.

  3. Comme pour le refus de reconnaître le motif du racisme anti blanc à Crépol , le dispositif de protection mis en place par les dirigeants euro-mondialistes , permet d’étouffer voire d’arrêter net toute tentative de médiatiser des actes , pouvant porter préjudice à la volonté bruxelloise de submerger l’Europe occidentale sous des vagues de populations extra européennes ..

  4. Non content de nous prendre pour des « C!!! » il doit bien rire de notre justice ! C’est certain que cela doit le changer des talibans qui ont une justice un peu plus expéditive et efficace

  5. je conseille d’aller de temps en temps regarder comment ça se passe à la chambre correctionnelle, c’est vraiment surprenant, dans mon département il ne fait pas bon d’être français et blanc, on ressort de là complètement écœurée et si en plus vous travaillez et vous avez une bonne situation, comme il faut faire des exemples alors là on s’occupe de vous, je passe sur la plaidoirie de certains avocats parce que quelquefois c’est comique et le juge gobe tout ça au nom de pas de vagues, pas de places de prison et pas de racisme, mais déjà être plus sévère avec les français blancs c’est déjà une forme de racisme. C’est très ins tructif. Mon propos n’est pas empreint de rancœur parce que j’y vais comme on va à un spectacle, pas comme accusé.

  6. Il faut bien l’acculturer ! Au passage, j’imagine bien la scène de ménage dans la famille afghane avec madame qui intime à son mari de continuer une tâche ménagère. Elle a dû le déconstruire à vitesse grand V pour s’occidentaliser, profitant de l’exemple de madame Rousseau.

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