Quota Climat : le stalinisme appliqué au réchauffement climatique !
Dans une étude récente, l'association Quota Climat classe les médias français en trois catégories :
- France Inter, France Info, France 2, France 3, en clair les médias publics, mais aussi BFM, sont des « remparts contre la désinformation » ;
- LCI est qualifiée de « média permissif envers la désinformation » ;
- Sud Radio, CNews et Europe 1 (la « sphère Bolloré ») sont vus comme des « médias proactifs de la désinformation ».
À la suite des dénonciations de Quota Climat, Sud Radio et Cnews sont condamnées par l’Arcom à des amendes allant jusqu’à 20.000 euros.
Le collectif Quota Climat s’est constitué, début 2022, en pleine campagne présidentielle à l’initiative de trois anciennes assistantes parlementaires. « Ensemble, faisons des médias des alliés de la transition écologique », invitent ses promoteurs. Jugeant que l’écologie au sens large et le réchauffement climatique en particulier ne sont pas suffisamment traités dans les médias, Quota Climat dit vouloir « améliorer la visibilité et l’information sur ces sujets en leur donnant davantage de place ». Une initiative plutôt positive saluée de tous.
Cependant, le collectif a très rapidement dévié de son objectif initial. En se lançant dans une critique de la façon dont les médias français traitaient la transition énergétique, Quota Climat s’est muté de promoteur de l’information en pseudo-gendarme de la désinformation. Ses équipes analysent dans le détail les interviews ou autres débats relatifs à la transition écologique et émettent un avis quant au contenu, jugeant s’il « est en accord avec la science ». S’il estime ce contenu non conforme, il pousse le dossier jusqu’à l’Arcom pour que ce dernier inflige des amendes au média concerné. Des pratiques staliniennes.
J’ai moi-même, à la suite d’une tribune publiée dans le JDD, fait l’objet d’une attaque cinglante de Quota Climat sur LinkedIn. Dans cet article, j’expliquais pourquoi la transition énergétique était dans l’impasse et je recommandais de différer l’arrêt des voitures thermiques neuves au-delà de 2035. Quota Climat a jugé qu’une telle prise de position faisait de moi un climato-sceptique mais aussi (de par mon passé) un lobbyiste de l’industrie pétrolière. Le collectif concluait que, via ma plume, le JDD semait le doute sur la réalité du réchauffement et agissait comme pro-pétrolier. Quota climat est-il donc si pur ?
Lobbying en sourdine
Quand on rentre dans le détail, on observe que Quota Climat compte, parmi ses financeurs, Valorem, l’un des leaders français des renouvelables, mais bénéficie aussi du soutien de l’Arcom (pour 28.000 euros, en 2024) et de l’ADEME (pour 150.000 euros). On observe, aussi, une collusion étroite avec des think tanks liés au Parti socialiste dont on observe les récentes dérives marxisantes. Ainsi, la cofondatrice Anne-Lise Vernières est aussi membre de l’Institut Rousseau, tandis que Léonard Dermarkarian, membre du conseil d’administration, est membre de l’Institut Jean-Jaurès.
Qu’il faille débattre sur les politiques climatiques, personne ne le conteste. Mais Quota Climat semble poursuivre d’autres desseins.
D’une part, il fait en sourdine du lobbying en faveur des promoteurs d’énergies renouvelables qui le soutiennent. Ainsi, dans son dernier rapport, le collectif invoque la désinformation et le climato-scepticisme pour expliquer la forte baisse des nouvelles capacités éoliennes. Dans les faits, la cause majeure est bien ailleurs : faute de subventions et de rentabilité, de nombreux projets sont différés ou s’arrêtent.
Transformer le climato-scepticisme en délit d’opinion
D'autre part - et c’est beaucoup plus grave -, Quota Climat souhaite, à terme, transformer le climato-scepticisme en délit d’opinion, jouant de façon éhontée sur sa définition. Explicitement, est climato-sceptique celui qui nie l’existence du réchauffement ou son origine humaine. Mais Quota Climat souhaite élargir cette définition trop restreinte à son goût : deviendrait climato-sceptique toute personne refusant actions, solutions et changements radicaux de société atténuant le réchauffement. Tout promoteur de la société de croissance et du capitalisme deviendrait, de facto, climato-sceptique et serait donc en marge de la loi.
On retrouve, derrière l’idéologie de Quota Climat, la mécanique bien huilée de la gauche instrumentalisant le climat comme un levier puissant pour s’attaquer à la croissance économique et son démon capitaliste. En clair, vous avez le choix : l’apocalypse ou le changement radical de société. Une méthode qui s’avère extrêmement efficace, surtout chez les jeunes générations.
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90 commentaires
En somme mister Météo c’est l’ARCOM qui fait la pluie et le beau temps dans les médias
La France est l’un des pays les plus vertueux en matière d’émission de CO2 et de GES. Ce n’est pas notre petit pays qui peut agir puissamment sur ces rejets, mais bien les grands pays grands émetteurs de CO2 (Chine,Russie, USA, Inde, Brésil, Japon) et les gaspilleurs d’énergie (pays du Golfe en particulier mais pas seulement).
Ah! J’allais oublier l’Allemagne, le plus gros pollueur européen, pourtant champion des éoliennes. Mais comme elles sont régulièrement en panne de vent, ou lorsque ce dernier est trop faible, il faut mettre en marche les centrales thermiques. D’ailleurs le chancelier Merz vient de programmer en urgence 40 méga centrales à gaz.
Quant aux voitures électriques : trop chères et inadaptées pour beaucoup d’usagers.
S’agit-il de climato-scepticisme ou non, j’ignore. En tous cas et par exemple quelles réponses donnerà ces 2 préoccupations, parmi bien d’autres : entendre, voir ou lire à pratiquement chaque manifestation de mauvais temps « on n’a pas vu cela depuis….10, 30, 50 ans ou même plus » n’est-ce pas la manière de constater que finalement rien n’a changé depuis ces laps de temps ? Par ailleurs comment mesurer une « moyenne » de température ? Basiquement il est possible de mesurer la température x en un point A et y au même moment en un point B. Que se passe-t-il entre les 2 points ? On fait la moyenne ? Cela n’a pas de sens. Un coup de froid, un coup de chaud, un cyclone ,de la pluie ou n’importe quel autre phénomène peuvent passer entre les 2 points. Et il ne s’agit que de 2 points. Comment calculer une ou des moyennes sur un territoire étendu ? Il serait intéressant d’apprendre la méthode pour calculer des moyennes fiabls.
La transition énergétique est un oriflamme derrière lequel des nuées de profiteurs s’assemblent. Qui n’a pas été harcelé par ces officines qui vous promettent panneaux photovoltaïque tous frais payés par l’État,
pompes à chaleur défiant toutes les lois de la thermodynamique , isolation renforcée avec primes bien évidemment , etc. Tant d’empressement doit amener à se méfier.
N’en déplaise aux mouvements conspirationnistes, le dérèglement climatique sans précédent que nous connaissons est une triste réalité qui se manifeste au quotidien sur l’ensemble de la planète.
Alors que de plus en plus de personnes, oubliées du droit international, fuient la montée des eaux et les phénomènes météorologiques extrêmes, les pays les plus vulnérables au dérèglement climatique n’ont d’autre choix que d’agir.
De 26 millions en 2023, les déplacés climatiques, désormais plus nombreux que les réfugiés des conflits, pourraient passer à plus de 220 millions en 2050, selon les estimations de la Banque mondiale.
Pourtant, en 2025, le droit international ne leur octroie aucune protection. En première ligne du dérèglement climatique, des pays tentent de combler ce vide juridique.
Au Bangladesh, par exemple, où les catastrophes naturelles ont déjà provoqué près de 15 millions de déplacements internes au cours des dix dernières années, des villages modèles se construisent pour accueillir les populations chassées par l’érosion et la salinisation des sols.
En Colombie, la Cour constitutionnelle, saisie du cas d’un couple de paysans, a reconnu en 2024 que les déplacements forcés pouvaient résulter de facteurs environnementaux, ouvrant la voie à une prise en charge des victimes.
Dans le Pacifique, où la montée du niveau de l’océan met en péril l’existence de plusieurs États, les îles Fidji et leurs voisins ont adopté en 2023 un cadre régional sur la mobilité climatique, qui instaure une obligation de solidarité entre les signataires.
Il y a urgence à apporter une réponse internationale à ce défi majeur des prochaines années.
Allons-nous voir de plus en plus de personnes devenir vulnérables ? Absolument.
Savons-nous où cela va se produire ? Sans aucun doute.
Faisons-nous assez pour y remédier ? Bien évidemment que non.
Avec tout le respect d’un non-conspirationniste, laissez-moi vous dire que vous êtes à côté de la plaque. Le dérèglement climatique est une notion sans fondement sauf idéologique. Le climat ne se « dérègle » que dans l’esprit des écologistes – si mal nommés d’ailleurs, qui sont fondamentalement opposés au monde industriel actuel. Il évolue selon des dispositions qui relèvent de l’astrophysique et non des émissions de CO2 qui sont récentes. On ne peut dire que les modifications actuelles sont nouvelles. Elles le sont certainement pour vous mais nos ancêtres du Quaternaire (une faible durée des temps géologiques) en ont connu entre 5 à 10 selon leur intensité. Nous n’avons aucune possibilité de connaître la durée et les effets selon les zones de cette modification climatique mais il me semble que les mesures pouvant en atténuer les effets ne sont pas assez travaillées.
Je n’expose ici que des vérités scientifiques.
Les réfuter comme le néfaste Donald Trump est dangereux et relève du complotisme.
Toutes les vérités sont bonnes à savoir.
Sans parler du fait que le « dérèglement » climatique n’existe pas pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de « règles » en matière de climat, pourquoi voulez-vous que le contribuable Français déjà écrasé d’impôts aille payer pour l’impéritie de gouvernements étrangers ? Nous avons déjà suffisamment à faire avec les nullards qui gouvernent la France pour aller nous enquiquiner à gouverner des pays qui ont mis fin au colonialisme il y a plus de 80 ans ! Etre libre c’est une chose merveilleuse ! Mais cela s’accompagne de la responsabilité.
Aaah ! Le Bengladesh. Ce pays n’a jamais été fichu capable de régler ses problèmes depuis son indépendance. Les Hollandais ont été confrontés dès le XVIIème siècle au fait que leur pays est sous les eaux. Ils ont inventés les canaux et les polders ? Les bengalais ont-ils fait des aménagements comparables ? Bien sur que non.
Prenons le cas des tremblements de terre. On sait grâce à la science et non grâce aux escrolos que certains pays seront plus touchés que d’autres. Un tremblement de terre de magnitude maximum ne fera « que » (c’est toujours de trop) quelques morts au Japon, pays où la science a permis de réflechir à des constructions adaptées, mais fera des dizaines de milliers de morts en Haïti ou dans pays dirigés par un pouvoir incompétent et corrompu.
Enfin dans votre réponse à Michel Bigot, vous assenez avec l’aplomb de ceux qui savent, que vous ne faites qu’exposer des réalités scientifiques.
Pourtant votre post est truffé de verbes conjugués au futur – « en 2050 il se passera ci ou ça » – au conditionnel – les déplacés climatiques, désormais plus nombreux que les réfugiés des conflits, pourraient passer à plus de 220 millions en 2050″. Or les faits se conjuguent au présent de l’indicatif. Ce qui se conjugue au conditionnel ce sont les hypothèses, c’est à dire ce qui n’est pas encore prouvé et qui peut-être ne le sera jamais.
Enfin, en Colombie, pays marxiste, c’est la cour constitutionnelle, c’est à dire des juristes, qui sait faire le lien entre le déplacement d’un couple de paysans et des facteurs environnementaux ! Quels facteurs environnementaux ?
Si un jour ces juges Colombiens sont au chômage ils pourront toujours se reconvertir comme « spécialistes » du climat dans le nouveau département GIEC ouvert par Macron à l’Arcom ! :)
Le climat change , mais qu’elle en est la cause . J’attends vos explications scientifiques , pas du baratin de bobo .
La gauche apparaît essentiellement douée pour distribuer l’argent des autres. Elle n’est, par contre, pas douée du tout pour créer des richesses. C’est pour ça que cela ne peut pas marcher à long terme. Elle a pris d’autres mauvaises habitudes, à force de voir qu’elle pouvait imposer à tous, impunément, ses bouffées idéologiques nuisibles, malgré un poids démocratique du type oiseau mouche.
Il apparaît maintenant qu’elle peut rendre ses délires obligatoires sous peine d’amende. Et ça marche ! Ahurissant !
Je ne suis pas climato-sceptique. Je crois volontiers que nous entamons une période de réchauffement comme il y en a couramment sur notre Terre. Mais nous ne pouvons en prévoir ni la durée ni les conséquences locales. Ce qui est sûr c’est que le sujet est formidablement porteur. Des situations inespérées pour des légions de militants, des transferts d’argent monstrueux pour les agents économiques qui roulent dans le sens du vent sans compter sur les « scientifiques » et les médiatiques sur lesquels ils appuient. J’allais oublier les politiques…Dans sa version actuelle il s’agit d’une imposture majeure en relation avec la mise en responsabilité de ce pauvre CO2.
Lorsque les politiques se mêlent de science et s’emparent du réchauffement, leur écologie punitive devient une croyance avec ses rituels, ses interdits, ses punitions et ses anathèmes.
La commission européenne est passée experte en la matière… non organique bien sûr.
Prenons un seul exemple.
Plus de bagnole au pétrole en 2035. La France hollando-macroniste a devancé cette injonction en compliquant sans cesse la vie des automobilistes. Pistes cyclables envahissantes, interdictions de stationner en ville, ou encore l’inepte certificat à coller sur le pare-brise. Les automobiles représentent en France 0,6% de la production mondiale de CO². Autant dire rien, face aux deux géants US et Chine qui en produisent à eux deux plus de 50%.
Cela ne fait rien. Culs de jatte, « Préférez la marche ou le vélo! ». Hémiplégiques et octogénaires, achetez massivement nos trottinettes ou alors prenez les transports en commun »! nous serinent les médias aux ordres.
Dans les années 1950 les entreprises offraient des prêts gratuits pour acheter des autos et éviter les nombreux accidents dus aux 2 roues. Aujourd’hui, malgré les statistiques confidentielles qui montrent le danger des 2 roues, l’europe vous conseille la trottinette ou le vélo.
La doctrine idéologique a écrasé le bon sens populaire.
ce type d’association « ROUGE » joue sur du velours ; les gens sont tellement « décérébrés » ou résignés
qu’ils sont prêts à gober n’importe quoi .
des canicules et des périodes glaciaires il y en eut plusieurs dans les temps anciens (13 au 19e siecle ) entre autres et que je sache à cette époque on ne roulait pas en DIESEL !
Mais avant cela, vous oubliez les gigantesques barbecues de mamouths…
Après les lois Gayssot, voici une nouvelle atteinte à la liberté d’expression, cette fois au nom du changement climatique. S’agissant d’un sujet scientifique et dès lors qu’on présente des arguments sérieux, chacun doit avoir le droit de débattre sur la réalité de ce changement, ses effets et ses causes, dont l’activité humaine. L’histoire nous montre que la science progresse par le doute, l’humilité et la remise en cause de certaines croyances qui paraissaient incontestables. Le projet de cette association et les institutions telles que l’ARCOM avec la complicité du service public nous conduisent tout droit à une société totalitaire de type orwellien.
Toujours pareil, surtout ne pas s’écarter de la pensée dominante, le camp « du vrai » le camp « du bien » et la caisse de résonnance de ces fakes, c’est la presse subsidiée de nos sous, nos taxes, nos amendes de roulage ! Qui paie l’orchestre choisit la musique !
C’est bien connu, et à la différence des fondamentalistes islamistes, la pollution chinoise s’arrête aux frontières françaises !
Quota climat, encore un comité théodule financé par les lobbys « vert-rouge » c’est à dire les écolos
Climato sceptique, raciste, colonialiste, fasciste, mécréant etc etc, cela devient de plus en plus facile de cocher les cases pour ces totalitaristes.
On laisse faire jusqu’à quand ?
Ces pseudo-scientifiques (GIEC et consorts) ne savent-ils donc pas que les bouleversements climatiques – périodes glaciaires suivies de périodes de réchauffement global – sont cycliques et se répètent sur des centaines de millions d’années ? Le doute, c’est ce qui fait avancer la science et progresser la recherche. Le dogmatisme aveugle et sourd, en revanche, a toujours entraîné les pires exactions.