Pays-Bas : Geert Wilders annonce que son parti quitte la coalition gouvernementale

Wilders estime que le gouvernement tarde trop à mettre en place une politique restreignant drastiquement l'immigration.
Brève 1

Geert Wilders, dirigeant du Parti de la liberté (Partij voor de Vrijheid), quitte la coalition au pouvoir depuis juillet 2024 et, de ce fait, provoque la chute du gouvernement.

Lors des élections législatives de novembre 2023, le PVV de Wilders était arrivé en tête, avec 23,70 % des suffrages, et avait obtenu 37 sièges au Parlement. Après de longues discussions, un accord de gouvernement avait été signé en mai 2024 entre quatre partis de droite : le PVV de Geert Wilders, le parti pro-agriculteurs BBB, le parti libéral VVD et le nouveau parti anti-corruption NSC.

Ce retrait du gouvernement est la conséquence d'un désaccord sur la question de l'immigration. Geert Wilders a posté ce message laconique : « Pas de signature pour notre plan sur l'asile. Aucune modification à l’accord-cadre principal. Le PVV quitte la coalition. »

Geert Wilders estime que le gouvernement tarde trop à mettre en place la « politique d'immigration la plus stricte jamais vue » aux Pays-Bas promise par la coalition. Un plan qui prévoyait, notamment, la fermeture des frontières aux demandeurs d'asile, le renforcement des contrôles aux frontières et l'expulsion des personnes ayant la double nationalité et reconnues coupables d'un crime. Dans une conférence de presse, fin mai, il a d'ailleurs déclaré que sa patience était « à bout » envers le gouvernement du Premier ministre Dick Schoof.

Avec cette chute de la coalition gouvernementale, les Pays-Bas s'acheminent vers des élections anticipées dans les prochains mois. Malgré une baisse dans les sondages, le PVV reste cependant parmi les trois principaux partis, avec les libéraux du VVD et le parti de gauche Travaillistes/Verts.

Vos commentaires

22 commentaires

  1. Heureusemen qu’il existe des hommes tels que lui…. la survie de notre civilisation en dépend !

  2. Il a bien raison, il ne peut pas mener la politique pour laquelle il a été élu, et bien que les autres se débrouillent !

  3. l’UE a il parait les moyens de faire bien voter les électeurs mal-élevés , ne suivant pas les ordres des élites européennes qui nous gouvernent , nouvelle version de l’avant garde éclairée du peuple chère aux communistes .
    Les juges sont la pour éliminer les candidats indésirables , puisque désormais ils font la loi , et détiennent la clé de la démocratie.
    La souveraineté est passée du peuple aux juges .

    • Il y a une petite différence : le parti de Retailleau n’est pas arrivé en tête des législatives…

      • Le parti arrivé en tête est le RN , parti qu’on a écarté des fonctions gouvernementales , et même ,est toute illégalité, du fonctionnement de l’Assemblée Nationale .

  4. Le risque politique ne viendra pas des batavia.. il viendra de l europe, von der leyen et Macron qui feront tout pour que son parti s écroulé aux élections.

  5. Chapeau monsieur , on n peut que vous félicité . Nous vous souhaitons de gagner les prochaines élections .

  6. C’est encourageant. Les nations européennes n’ont pas les moyens de perdre du temps pour que des politiciens mous puissent en gagner, du temps.

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