Paris : la médiathèque de la Canopée fermée à cause des migrants ?

Fermé pour « suspicion de punaises de lit », l’établissement fait face à des usagers d’un genre nouveau.
Capture écran Médiathèque de la Canopée
Capture écran Médiathèque de la Canopée

C’était la bibliothèque la plus progressiste de tout Paris. Ce mardi 13 janvier, la médiathèque de la Canopée, dans le Ier arrondissement, a annoncé à ses usagers sa fermeture temporaire. « Les conditions ne sont pas remplies pour permettre une réouverture de la médiathèque, a-t-il été annoncé, sur Facebook. Tous nos efforts sont déployés pour permettre une réouverture rapide »

Mais qu’arrive-t-il donc à ce haut lieu culturel, qui se voulait pourtant un havre de paix « inclusif et écologique » ? Selon Le Parisien, l’établissement subirait des « infestations récurrentes de punaises de lit et de poux » ayant déjà entraîné plusieurs fermetures depuis 2023. La mairie, de son côté, relativise et évoque « la présence d’une punaise vivante isolée ne présentant aucun risque d’infestation ».

Mais derrière ces problèmes d’hygiène se cache une crise bien plus profonde, de nature sécuritaire. Les agents de la médiathèque seraient en effet confrontés à des agressions quotidiennes et à un climat de violence devenu insupportable. En octobre 2025, dix-sept incidents ont été recensés sur vingt-cinq jours d’ouverture, dont deux agressions caractérisées sur agents et des menaces de mort. Les bibliothécaires rapportent des insultes fréquentes, parfois à caractère raciste ou sexiste : « Va te faire enculer, salope », « Si tu me fais chier, je te défonce la gueule », « Je vais vous torturer », etc. Ne se sentant légitimement plus en sécurité, plusieurs agents ont exercé leur droit de retrait et refusé l’ouverture au public réclamée par leur hiérarchie.

Des usagers au profil étonnant

Quelle est l’origine de cette flambée d’insécurité en plein cœur de la capitale ? Le Parisien n’en dit rien. Comme souvent, il faut se rendre sur place ou écouter la parole des premiers concernés pour percer le mystère. Dans les avis Google de la fameuse médiathèque, de nombreux usagers expriment très clairement leur mécontentement : « Ceci n'est plus une médiathèque mais un accueil de migrants », se désole ainsi Monique. « Je confirme que cet endroit est devenu un centre d'accueil où l'on permet même de jouer sur place à des jeux vidéo. Un des employés a même mis à l'aise deux de ces migrants en sortant une deuxième manette pour se faire un FIFA en lui proposant un casque », témoigne un autre. « Des gens écoutent très fort leur téléphone sans écouteurs, restent affalés sur les fauteuils pour charger leur téléphone, ils n’ont rien à faire là », déplore également Claire. « Les bibliothèques acceptent n'importe qui, parfois des gens qui sentent très mauvais par manque d'hygiène », écrit aussi Isabelle. « Le personnel est rattrapé par son idéologie, complètement démuni face à la situation qu'il a lui-même créée en déconnectant cette médiathèque de sa fonction première », analyse Antoine Mallet, porte-parole de Reconquête, dans une vidéo tournée par Tony Pittaro.

En effet, en réponse aux commentaires d’usagers qui s’étonnaient de voir des migrants s’approprier leur bibliothèque, des employés leur ont répondu que l’établissement proposait un accueil « le plus large possible » et qu’ils pouvaient, eux les usagers, aller voir ailleurs. « Peut-être qu'une bibliothèque de plus grande taille ou avec un accès plus restreint, comme les bibliothèques universitaires, vous conviendrait mieux », leur a-t-il été répondu… « Exactement comme à la Gaîté Lyrique !, rappelle Antoine Mallet. Toute cette idéologie oublie l'usager. Quid de l'usager, dans cette situation ? Quid de celui qui a envie d'aller étudier, qui est étudiant, qui vit à Châtelet et qui a besoin d'un lieu pour réviser ses partiels le week-end ? »

La Gaîté Lyrique a en effet connu le même destin. Après avoir ouvert grand ses bras aux clandestins du quartier, la salle a été rapidement dépassée et contrainte de fermer ses portes en catastrophe. Sur le plan purement sanitaire, on se souvient également que Pascal Praud avait été traîné dans la boue médiatique en septembre 2023 pour avoir osé questionner le lien entre migrants et punaises de lit. À la lumière des événements survenus à la Canopée, il semblerait bien que cette question mérite d’être posée…

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

55 commentaires

  1. Quand on lit l’article et que l’on a en mémoire les propos de la maire de Paris, on se dit que cette …. (libre choix du qualificatifs) n’habite pas la ville.

  2. N’oubliez pas que la vision de Paris d’Emmanuel Grégoire est la même que celle des délires écolos bobos inclusifs d’Hidalgo. Et il a beaucoup de chances d’être élu quand on voit les contradictions des Parisiens qui n’en peuvent plus de leur ville, mais sont opposés à tout ce qui pourrait apparaître comme sécuritaire. Naïfs

  3. Ils devraient aller dormir dans les chaines de resto de la malbouffe, qui toutes passent au halal, nos « élites » refusent le terme de grand remplacement, mais cette annonce de kfc montre que nous y sommes. Désormais en France le nouvel arrivant impose son mode de vie aux gaulois

  4. Les français vont-ils se laisser insulter et menacer encore longtemps. Faut-il s’abaisser à ce point ? Une révolte pacifique doit avoir lieu aux prochaines élections, il est vital d’écarter tous les tenants de la submersion du pays. Ceux-ci mettent tellement le pays en danger, qu’ils devraient finir par rendre des comptes.

    • s’ils venaient pour se  » cultiver » ils se débrouilleraient aussi pour prendre soin de leur hygiène, les douches publique çà existe et quand on voit le soutien qu’ils ont des services sociaux, on s’étonne en effet qu’ils restent dans cet état, ceci dit, la crasse sa tient chaud parait il….

  5. Comme c’est drôle. Chirac avait été villipendé en 1991 à cause de son discours dans lequel il disait que « les immigrés qui ne font rien, avec 4 femmes et 20 gosses, ça fait du bruit et des odeurs. Le travailleur français subit tout ça ». Et bien était-il visionnaire pour la médiathèque de la Canopée ?

  6. La situation de cette médiathèque tout comme celle que fut celle de la Gaité Lyrique pue la France dégradée, socialo mondialiste de cette Europe dégradante.

  7. Je ne vais certainement pas plaindre des parisiens bobos gochos qui ont voté socialiste pendant près de trois décennies,qui ont plébiscité Macron et qui se plaignent ensuite. Je crois que les punaises de lit ne sont pas suffisantes pour les faire changer d’avis,il faudrait peut-être qu’ils soient aussi envahis par des cafards et des araignées tropicales. Ces gens récoltent les fruits de leur façon de penser et c’est bien fait pour eux.

    • Delanoë et Hidalgo sont les produits faisandés de la loi PLM. Cette loi a été taillée sur mesure en 1983 par Gaston Deferre, ministre de l’intérieur de Mitterrand et maire de Marseille depuis la Libération. Deferre risquait d’être battu aux municipales suivantes par Jean-Claude Gaudin. Cette loi a permis depuis cette date à des socialos d’être élus avec moins de voix que leurs adversaires. Ce fut le cas pour Deferre puis plus tard pour Delanoë et Hidalgo. Sachez que Hidalgo n’a pas réussi à être élue dans le moindre arrondissement parisien. Ceci ne l’a pourtant pas empêché de devenir maire de Paris malgré moins de voix que Dati !!!!
      Voilà comment la gauche conçoit la démocratie…

      • La loi PLM est abolie pour les prochaines élections , mais le mal est fait, Paris a perdu 100000 habitants en douze ans de règne Hidalgo, mais en fait ce sont davantage de Parisiens qui sont partis, remplacés par des populations votant bien, dans des quartiers mités par une certaine mixité sociale, en réalité éthnique. Idem dans toutes les grandes villes de gauche.

  8. Tous ces futurs ingénieurs et docteurs qui se précipitent dans un des hauts lieux de la culture française !

  9. Ces lieux ouvert a tous , permet aux sdf et aux migrants clandestins de passer le temps au chaud …
    Avec l’internet , les mediatheques deviennent de moins en moins nécessaire.
    Un étudiant trouve pratiquement toutes les informations sur le net .
    Et les films et livres a acheter en ligne

    • On peut même louer des livres pour pas grand chose sur des sites internet.
      Les médiathèques ou bibliothèques ne servent plus à grand chose.

      • Elles n’ont jamais servi à rien ! Sauf à flatter l’ego d’élus gauchistes et de (fausse) droite qui croient faire du « social » en dispensant la « culture » auprès de manants nécessiteux en la matière…

      • Si, à se venger et y mettre le feu comme celle du quartier des Grésilles à Dijon! Construire des médiathèques soi-disant pour favoriser la culture, dans des quartiers où le trafic de droguent les rodéos sont un mode de vue, c’est comme vouloir faire boire un âne qui n’a pas soif. Mais on est content, on a l’impression d’avoir fait quelque chose d’utile en remplissant l’abreuvoir.

    • Parisien et farouchement adversaire d’Hidalgo,, je fréquente assidument la bibliothèque de mon quartier où je peux trouver presque tous livres que je cherche. Heureusement elle n’est pas (encore) aussi mal fréquentée que celle de la Canopée.

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