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Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
On peut appeler ça un coup de cœur. Une sorte de poésie pudique et sans illusions, une mise en abyme très bien ficelée, la résurrection de certains sentiments que l’on croyait partis en fumée.
Ce qui ressort de cette remarquable compilation relève de la sensation d’asphyxie.
L’ouvrage de Philippe Arnon se propose de décortiquer les fondements de l’islam et d’indiquer des pistes pour sortir de la situation d’invasion lente et sans combat à laquelle l’Occident se trouve confronté.
Ce que l’on trouve dans ce livre fourre-tout, c’est à la fois l’histoire d’une réussite personnelle, le récit de l’exercice du pouvoir en Centrafrique et la genèse de la crise actuelle.
Il est toujours éclairant de mettre en correspondance l’immédiateté de la chronique journalistique et le temps, plus long par construction, du livre.
Le livre de Christophe Soulard rend hommage à point nommé aux Royal Marines qui s’infiltrèrent dans l’estuaire de la Gironde, par une nuit de décembre 1942, pour y traiter des objectifs stratégiques dans le port de Bordeaux.
Carl Schmitt mérite toute notre attention et Aristide Leucate toute notre gratitude.
Encore faudrait-il savoir si le discours de droite, tel qu’il est ainsi défini, est encore audible aujourd’hui, au-delà du cercle des convaincus.
Ce n’est pas Alexandre Mendel qui a parlé de partition le premier. C’est François Hollande.
Je crois qu’au tournant de cette année, nous en sommes rendus au stade de l’allégorie. Tout y est.
Il n’y a rien de paradisiaque ou d’angélique. Cela reste un Noël de soldats.
Comme dans les œuvres de Platon, Stéphane Mercier aborde chaque question avec ironie et dans un but maïeutique.
Chacun devrait lire ce livre, ne serait-ce que pour savoir de quoi il retourne.
Sérénité et sincérité se dégagent de ces entretiens, qui vont dans le détail de l'analyse des crises et défis auxquels le monde et la Russie font face.
Jean Rochefort est mort aujourd'hui, rejoignant son ami Noiret dans un paradis que l'on imagine pour la circonstance plein d'une élégance légère et surannée.
À l’abri des collines, au rythme des saisons, le centre résiste nonchalamment à la civilisation des ronds-points et des centres commerciaux.
Le 21 août prochain, c’est-à-dire dans une poignée de jours, Big Ben cessera de sonner.
Normalien à dix-neuf ans, académicien à quarante-huit, Jean d’Ormesson a traversé la deuxième moitié du XXe siècle au petit galop
Pierre Moscovici n’a-t-il pas déjà eu la main sur les finances de notre pays ?
La déception de Philippe Bilger est celle de ne pas vivre en Utopie, dans un monde où la vie serait belle.
Nous en sommes là, tous ces gens votent.
On ne tire pas la masse vers le haut, on s’y conforme : comme à l’école, comme dans les livres, comme à la télévision.
Que demande le peuple ?
Aujourd’hui, un boulevard s’offre à notre Président.

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