UE : 15 M€ pour « l’inclusivité » dans la viticulture en Afrique du Sud
On croyait avoir tout vu. Eh bien, non ! L’Union européenne peut encore nous surprendre. C’est ainsi que, ressuscitant un accord de 2002 – pourquoi maintenant ? –, les crânes d’œuf de Bruxelles vont aller arroser les vignerons des antipodes avec notre argent. Alors que la viticulture française traverse une crise extrêmement grave, l’UE octroie une subvention de 15 millions d’euros aux viticulteurs sud-africains pour favoriser « l’inclusivité » des Noirs et des femmes dans la profession. On se pince...
Nicolas ne boit plus mais il paye
La viticulture française est au plus mal, confrontée à une baisse de la consommation, des problèmes climatiques, financiers et commerciaux, auxquels s’ajoute le casse-tête toujours plus insurmontable des réglementations. Sécheresses, pluviométrie catastrophique, maladies afférentes et traitements en conséquence : la vigne française va mal et, dans certaines régions, très mal. Acculés parfois, lâchés par les banques françaises qui ont décidé de se retirer de la filière viticole, ils sont nombreux à vendre, laissant un pan du terroir français passer sous pavillon étranger.
L’accord avec l’Afrique du Sud date de 2002, mais en fin de semaine dernière, une publication de Vitisphère en date du 26 juin explique que la subvention va être versée. Cela, au moment où les viticulteurs français réclament la mise en place du plan de restructuration du vignoble, conformément au projet de réforme de la réglementation vitivinicole. Il s’agit du « paquet vin » qui doit permettre de résoudre, au plan national, les problèmes de production et de stocks, en autorisant l'arrachage et/ou la distillation. Encore faut-il avoir les moyens de le mettre en œuvre.
Le beurre, l’argent du beurre et la peau des viticulteurs français !
L’ex-député RN de Gironde Grégoire de Fournas, viticulteur dans le Médoc, témoigne de l’indignation de la profession. « Cet accord-cadre de 2002, conclu, comme toujours, dans une logique très libérale, formalisait une sorte d’échange, nous dit-il. À savoir la reconnaissance de l’étiquetage et des appellations des vins français contre un contingent détaxé de 1,2 million d’hectolitres de vins d’Afrique du Sud. C'est un tiers de ce que produit le Bordelais. Et s'ajoute donc à cela une subvention de 15 millions d’euros pour les viticulteurs d’Afrique du Sud ! » Autrement dit, « pour les Sud-Africains, le beurre, l’argent du beurre et la peau des viticulteurs français ! » Même écœurement du côté de sa collègue Stéphanie Galzy, députée RN de l’Hérault, qui écrit, sur X : « Pendant qu’on regarde mourir notre patrimoine, nos terroirs, nos familles, Bruxelles finance des projets à l’autre bout du monde. Quelle honte ! Quel mépris ! »
Les viticulteurs sont d’autant plus indignés qu’à ce scandale économique s’ajoute celui du motif invoqué : « l’inclusivité ». En effet, on ne manque pas d’être étonné en apprenant que cette subvention de 15 millions d’euros doit servir à « stimuler une croissance inclusive, à ouvrir de nouvelles opportunités commerciales et à soutenir le développement de marques, d’exploitations agricoles, d’établissements d’enseignement et d’entreprises détenues par des Noirs tout au long de la chaîne de valeur du vin et des spiritueux ». Plus simplement, d’épauler des projets portés par des Noirs, des femmes et des jeunes. C’est fort aimable, mais est-ce bien une priorité quand, nous dit Grégoire de Fournas, « le vignoble bordelais traverse une crise comme il n’en a jamais connu » et se bat pour sa survie ? Dans l'immédiat, c’est Gilles Pennelle, député RN au Parlement européen et membre de la commission agriculture, qui va intervenir pour tenter de bloquer le versement de cette subvention à l’Afrique du Sud.
Une mesure urgente car, prévient Jérôme Despey, président du conseil spécialisé vin de FranceAgriMer, « au moment où nous demandons des crédits de réserve de crise pour accompagner les viticulteurs, cette décision va mettre le feu ». L’Union européenne, avec la complicité des gouvernants français, a décidé de tuer nos agriculteurs. Il semble que ce soit maintenant le tour des viticulteurs.
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42 commentaires
Honteux, alors que des fermiers blancs se font massacrer là-bas tous les jours.
Cette Europe fait tout pour ruiner la France. C’est quand même nous qui payons.Quand allons nous quitter cette Europe. Merci Sarko en 2005.
Nos vignerons devront boire l’amer calice jusqu’à la lie.
Quand on vous répète qu’ils veulent la destruction méthodique de la France.
Encore un des biens faits de l’europe.
Je désespéré.
apres l’elevage l’agriculture maintenant le tour des vignerons quand comprendra t on que ce sont les secteurs d’activités français que l’on veut faire disparaitre au profit des groupes américains ? jamais ?
Aucune promesse de l’Europe n’aura été tenue. Ce n’est plus qu’une pieuvre qui nous étouffe.
Je plains nos agriculteurs et vignerons mais bon, comparé au milliard que macron a donné à Afrique du Sud pour « leur » transition énergétique, c’est pipi de chat.
Il faudrait peut-être expliquer aux écolos qui gangrènent toute l’administration de l’UE que l’on gagnera plus sur le terrain du dérèglement climatique en relocalisant aux maximum ce qui peut l’être plutôt s’en subventionnant avec des raisons idéologiques des activités à l’autre bout de la planète. Le bilan carbone de ce vin qui arrivera en Europe sera catastrophique.
Indignés ,ce n’est pas le mot .Le vrai mot ,c’est révoltés .Moi je me pose la question :qui paie ces gens à Bruxelles pour détruire la France ?…et ceux du conseil constitutionnel « hier » qui font tout pour faire capoter les freins à l’immigration ? La France est victime de « haute trahison » ! qui est à la manœuvre ? j’oubliais aussi les « cadobus » parisien pour la Tunisie
Peut-être qu’un jour réapparaîtront en nombre des tribunaux où seront jugées les infractions de trahison par des cours d’assises sans jury populaire, composées de magistrats professionnels qui feront rendre compte à des élus hors champ dont les actions semblent plus proches de celles des mafieux que d’honorables défenseurs des peuples, particulièrement en France et à Bruxelles.
Moi je me pose la question :qui paie ces gens à Bruxelles pour détruire la France ?
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Il n’y a pas qu’à Bruxelles….À Paris aussi, et là on sait qui c’est! Encore 2 ans, et il peut s’en passer en 2 ans!
Les raisins de la colère en quelque sorte …
Si bigpharma inventait un remède contre la connerie malhonnête nul doute que la fortune serait assurée.
Donc en France on ne doit pas regarder la couleur de peau de nos chefs d entreprise ( heureusement) mais pour recevour des subventions europeennes less sud africains vont eux devoir se justifier ( entreprises détenues par des noirs). Cela choque personne?
Bah non, c’est Nicolas qui paie la tournée, voilà tout.
La GABEGIE à 200 milliards passe pour partie par l’UE.
L’UE se fout de nous. Mais voilà où Retailleau et la Macronie mèneront la majorité Centrale qu’ils nous concoctent.
On se plaint de l’UE mais qui vote pour les députés européens ! Tout comme les présidents, on a les députés qu’on mérite !