[TRIBUNE] Sept policiers agressés : il est urgent d’agir !
En 2024, la France a franchi un nouveau seuil alarmant. En effet, entre janvier et juillet de l’année considérée (chiffres disponibles - DGPN), 2.652 policiers ont été blessés lors d’agressions en service, soit 23 par jour. Les gendarmes n’ont pas non plus été épargnés, puisque 2.300 d’entre eux ont également fait l’objet de violences sur la même période, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Et ces chiffres ne révèlent pas tout, puisque hors service, policiers et gendarmes sont de plus en plus souvent pris pour cible à raison des fonctions qu’ils exercent.
Tel a été le cas, par exemple, le samedi 13 septembre dernier, lorsque sept policiers qui se retrouvaient dans un restaurant de Reims pour fêter le départ de l’un d’entre eux ont été violemment pris à partie par une dizaine d’individus. Bilan : plusieurs blessés sérieux parmi les fonctionnaires de police, avec des ITT (incapacité totale de travail) allant de 4 à 28 jours. Les auteurs (dont 8 sont encore recherchés), des délinquants multirécidivistes, plusieurs fois condamnés pour trafic de stupéfiants, violences et même séquestration.
Contre l’État de droit
Ces violences ne sont plus des faits divers isolés. Elles traduisent une tendance lourde caractéristique de l’évolution de notre société et de la banalisation de l’agression contre ceux qui garantissent notre sécurité collective. Chaque coup porté contre un policier ou un gendarme est un coup porté contre l’État de droit.
Désormais, le constat est clair. Les violences contre les forces de l’ordre ont augmenté de 88 % en 10 ans. Les agressions hors service, bien que moins documentées, pourraient concerner plusieurs centaines d’agents (entre 400 et 700 chaque année). Les auteurs sont le plus souvent des jeunes, entre 20 et 35 ans ; parfois plus jeunes encore. Ils agissent en groupes et n’hésitent plus à s’en prendre physiquement à celles et ceux qui portent l’uniforme. « Tuer du flic » est devenu un slogan banal qui fait florès, sur certains réseaux sociaux ou dans certains quartiers. À travers les policiers et les gendarmes, et même parfois les pompiers, c’est à la France et à l’ordre établi que ces criminels s’en prennent, souvent sans la moindre hésitation.
À quand « l'électrochoc sécuritaire ? »
Face à cette réalité, il est urgent de déployer une stratégie globale. Et si certains syndicats de police demandent « un électrochoc sécuritaire », c’est dans le détail des mesures qu’il faut aller. Tout d’abord, en protégeant mieux les policiers et les gendarmes. En les équipant, par exemple, y compris hors service, de moyens de protection discrets, légers et efficaces (gilets pare-lames, gilets pare-balles légers…). En sanctionnant, ensuite, les auteurs de ces agressions de manière extrêmement ferme par le biais de peines planchers, notamment. Il pourrait aussi être envisagé de supprimer les réductions automatiques de peines pour ces délinquants particuliers. En lançant, aussi, des campagnes nationales de prévention, y compris en milieu scolaire, afin de rappeler la gravité de tels comportements. Il conviendrait, surtout, de renforcer la présence des forces de l’ordre dans certains endroits sensibles et d’y développer la vidéoprotection. Enfin, il est important de soutenir psychologiquement et juridiquement, en instaurant une prise en charge totale par l’État, les fonctionnaires et militaires concernés ainsi que leurs familles.
Protéger les policiers et les gendarmes ne se résume pas à défendre des corporations. C’est défendre la République et les valeurs qu’elle porte. C’est affirmer que l’autorité de la loi n’est pas optionnelle et ne se discute pas à coups de poing ou de couteau. C’est envoyer un message clair à tous ceux qui vivent sur notre sol : dans notre pays, on n’agresse pas ceux qui nous protègent.
Laisser perdurer cette forme de violence, c’est accepter que, demain, l’uniforme ne devienne une cible permanente. Agir dès maintenant, c’est-à-dire avant qu’il ne soit trop tard, c’est garantir que la peur change de camp, qu’elle passe du côté des criminels et non du côté de ceux qui font respecter la loi.
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80 commentaires
Il faudrait créer une police spéciale chargée de protéger les policiers !
En cas d’agression les policiers doivent avoir le droit de se défendre, donc de tirer à balles réelles. Même si ce n’est que dans les jambes ! La peine de mort a été abolie…la rétablir…sur le terrain, en direct ! Là, aucun risque d’erreur judiciaire !
Idem pour protéger, sauver une personne agressée…c’est le rôle des policiers . Leur arme n’est pas là pour le décor!!
Les forces de l’ordre ne tiennent plus la rue.
Tiens,tiens…vous avez compris !!?
Et les Institutions ne tiennent plus le Pays, devenu un véritable foutoir.
Bien d’accord. Il n’en demeure pas moins que le premier verrou à faire sauter est le responsable garant de cette déplorable situation : Macron. Il est inacceptable, non seulement de soutenir ce danger public en participant au gouvernement, mais aussi de le laisser continuer de nuire.
Ne pas oublier conjointement les institutions pourries par le gauchisme qui nuisent gravement au fonctionnement du pays et à la sécurité des Français. Les membres devraient être traduits en justice pour entrave au bon fonctionnement et subversion.
Jusqu’à quand Macron va laisser faire ? Tous ces policiers ont du mérite tous les jours en sachant qu’ils pourraient ne pas rentrer chez eux le soir. Macron est sourd et aveugle sur ce sujet et n’incite pas du tout les générations futures à entrer dans ce métier. On y mettra peut être des robots a la place…
Il n’y a aucune punition digne de ce nom les vandales le savent.
Tant que la France sera aux mains de la macronie et de la gauche cela continuera de mal en pi….
Le but de ces provocations c’est de déclencher une guerre civile avec la bénédiction du mélenchon dit le lénine français un taré
Visiblement en observant les vidéos de policiers agressés dans diverses localités ces hommes ne savent pas se défendre à mains nues. Le ministère de l’intérieur devait organiser des cours de krav maga pour tous les agents des forces de l’ordre.
Vous n’y pensez pas, le krav maga est un sport de combat israélien. Inconcevable pour ceux qui nous dirigent….
s’ils n’était pas si faibles avec la racaille ,ils n’auraient pas .autant besoin de se défouler sur les faibles et les désarmés (voire les GJ), et ça remettrait un peu l’église au milieu du village ! Mais pour ça il faudrait des politiciens a la hauteur, arrêter avec ce soit disant « délit de faciès ». Hé oui les blacks et les beurs sont plus a même de trancher la gorge a une mamie que l’inverse.
Les bien pensants et le gauchistes vont hurler au racisme avec votre commentaire, mais je suis entièrement d’accord avec celui-ci.
Comme la gauche gauchisante vous invoquez l’état de droit, expression fourre tout évanescente. La réalité quotidienne c’est l’état DU droit dans notre pays. Et comme toit ce qui s’agrège au régalien, le droit est dans un sale état… Cette déliquescence de l’état du droit est encore un symptôme de la disparition de la souveraineté du peuple français. On lui a volé le droit d’écrire la loi, par le truchement de ses représentants élus, depuis que les différents Conseils (conseil d’Etat, Conseil constitutionnel) on usurpé le droit de fabriquer le droit, contre à la fois la volonté et l’intérêt du peuple français. Il existe en fait deux droits distincts. Le droit doux et nonchalant qui s’applique aux racailles et le droit intransigeant qui punit sévèrement les Nicolas qui paient. Les premiers font l’objet de multiples, inutiles, ridicules et comiques rappels à la loi qui encouragent à la récidive Les seconds sont frappés d’amendes plus élevées les unes que les autres : c’est normal, ils travaillent et sont donc solvables…
L’état du droit, l’état de l’enseignement , l’état des finances, l’état de notre diplomatie, l’état de notre influence dans le monde, l’état de notre Défense, l’état de notre recherche, l’état de notre médecine, l’état de la police et de la gendarmerie : tout ce que l’Etat est censé diriger est dans un sale état ! Le salut est impossible : il nécessiterait l’action volontariste d’un Hercule capable de récurer les écuries d’Augias : ce qu’est devenue la France couverte du fumier accumulé par 45 ans d’abandon et trahison des élites.
Une prise de pouvoir militaire avec remise des clés dans 2 ans après purge des Institutions sensées faire le métier et éradication de la racaille violente par moyens adaptés.
Comment ces policiers ont ils pu se faire agresser par une quinzaine de racailles sans qu’il en reste au moins un sur le carreau? Il est temps de ne plus avoir peur, Action = Réaction.
Je crains que s’il avaient eu l’outrecuidance d’oser se défendre, ils auraient eu des problèmes avec leur hiérarchie et la justice rouge….
Linda kebbab syndicaliste de police et eric Zemmour propose la dechéance de la nationalité française pour les binationaux délinquants.
Oui bonne idée, mais voilà ils ne sont pas au pouvoir et cela ne se fera jamais avec les guignols qui nous gouvernent….
Il y a bien un type à l’Elysée se déclarant garant ( à juste titre d’ailleurs) des institutions : « allo, y a quelqu’un ?
Combien de temps encore les français vont-ils accepter cette société de fou construite par la gauche. Hier les dirigeants utilisaient l’argent des français pour renforcer la puissance du pays, aujourd’hui nos politiques utilisent l’argent pour se maintenir au pouvoir.