[TRIBUNE] « Je voterai la censure d’un gouvernement sous perfusion socialiste »
Dans quelques heures, l’Assemblée nationale va se prononcer sur les motions de censure déposées contre le gouvernement Lecornu II. Pour ma part, je voterai la censure, par devoir et par cohérence.
Parce qu’il faut dire les choses : ce gouvernement n’a plus ni cap, ni autorité, ni légitimité. Il s’accroche au pouvoir comme à une bouée, comme tenu en laisse par le Parti socialiste ; un parti qui ne représente plus personne et qui n’a recueilli que 1,7 % des suffrages, à la dernière élection présidentielle.
Comment comprendre qu’une formation aussi marginale puisse dicter sa loi à tout un pays ? Dans la France d’aujourd’hui, le suffrage populaire pèse moins que les petits arrangements et les combinaisons de couloir : tout va bien, Madame la Marquise !
Par ailleurs, le budget présenté par le gouvernement est à l’image de sa méthode : inefficace et déconnecté du réel. Hausse des impôts, absence de maîtrise de la dépense publique, mépris des classes moyennes, abandon des territoires : TOUT Y EST. Rien pour le pouvoir d’achat, rien pour le travail, rien sur l’immigration, rien pour la France qui se lève tôt et qui ne demande qu’à vivre dignement. Et, surtout, aucune économie sur le train de vie de l’État.
Face à cela, certains groupes parlementaires choisissent de se taire, de se réfugier derrière des faux-semblants ou, pire, de soutenir le gouvernement. Ils le critiquent par-derrière, mais refusent de le censurer. Ils dénoncent un pouvoir à bout de souffle, mais s’empressent de le maintenir à flot. Soyons clairs : derrière toutes ces pirouettes, c’est tout simplement la peur de retourner devant les électeurs.
La vérité, c’est que le pays étouffe sous la tutelle d’un gouvernement faible et fragile, tenu à la fois par un Président finissant et par les restes fumants d’un Parti socialiste en quête de revanche.
La vérité, c’est que la France mérite mieux, bien mieux.
Je voterai la censure, par fidélité à mes convictions.
Parce qu’il faut savoir dire non :
Non au renoncement.
Non à la soumission.
Non à la trahison silencieuse d’un peuple que certains prétendent encore représenter.
Je voterai la censure, pour la France et les Français.
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68 commentaires
Vous dirai – je que je supporte mal ce « cette Véronique Besse « plein de dédain qu’une personne que nous lisons trop souvent se permet d’utiliser en commentaire ?
Nous n’avons heureusement pas les mêmes valeurs.
Il faut saluer cette position. M. Wauquier ferait bien de s’en ibspirer.
« Le suffrage populaire pèse moins que les petits arrangements et les combinaisons de couloir »: tout est dit et honte à eux!
LR ne devrait pas survivre, il y a longtemps qu’on sait qu’ils s’accrochent à leurs postes après la mort, c’est pareil au niveau local.
Suicide de Retailleau et de Wauquiez en direct. Chapeau Macron ! un artiste !
Bravo Mme Besse Dommage que nous ayons si peu d’élus aussi intègre et courageux.
Combien de temps encore allons nous nous laissez asphyxier, mépriser, nous les contribuables, nous le peuple de VRAIS Français ?!
Une courageuse. Ils ne sont pas nombreux…
Dans l’hémicycle il y a ceux qu’ils appellent « l’extrême droite », et à côté de cela il y a tous les extrêmement nuls et obsédés par une idée fixe.
Nous ne sommes pas surpris concernant cette Véronique Besse qui s’est toujours déclarée proche de l’extrême droite et qui a notamment comme triste amie Marion Maréchal.
Rien de nouveau, donc.
La motion LFI a donc capoté pour 19 voix. A moins que celle du RN ne soit votée, ce qui parait difficile, la France parlementaire et gouvernementale va encore quelque temps continuer de marcher sur la tête, l’absurde et le sable. L’argument honteusement avancé pour éviter la dissolution était » pourquoi dissoudre si le risque était de retrouver une Assemblée similaire ? » Et alors ? Et quand bien même ? Les Français sont plus que fatigués de ceux qui sont en place aujourd’hui. C’est sur ce « si » que le mauvais système en place survit ! Quant à l’argument hypocritement inavoué il s’agit bien de la « trouille » de la plupart de ces Messieurs et Dames de perdre leurs fauteuils. D’ici quelques semaines les mêmes vont se retrouver une nouvelle fois face à…eux-mêmes. Dont acte. La suite au prochain numéro.