Transferts de fonds des migrants : 16 milliards d’euros perdus pour l’économie française

Les Français, et Nicolas au premier chef, sont les financiers occultes de cette redistribution.
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L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) sort un nouveau rapport. Explosif : en 2023, 16 milliards d’euros ont quitté la France à destination, principalement, de l’Afrique. C’est autant de perdu pour notre économie.

On parle souvent de l’aide au développement qui connaît, elle aussi, des chiffres astronomiques. Une aide principalement à destination, là encore, de l’Afrique. Dans ce cadre, la France a distribué 16 milliards d’euros en 2023, dont 800 millions d’euros alloués à la seule Algérie, comme le révélait Sarah Knafo, au printemps dernier. Dans une addition certes simpliste, en ajoutant les transferts de fonds, on comprend donc que ce sont 32 milliards d’euros qui, en un an, ont été financés d’une manière ou d’une autre par les Français et soustraits à l’économie du pays.

Émigrer en France : un investissement très rentable ?

Les transferts financiers des immigrés ont fait perdre 155 milliards d’euros à la France, en 15 ans. S’il s’agit d’un phénomène européen (l’UE a perdu 36 milliards d'euros, en 2023), c’est hélas la France qui tient le pompon : 16 milliards à elle seule, soit 44 % du déficit européen, nous dit l’OID. Fruit d’une imparable logique, l’évasion des fonds suit en parallèle la hausse continue de l’immigration.

Les montants des transferts et des aides sont identiques, mais « à la différence de l’aide publique au développement, [les transferts de fonds des migrants] ne sont pas financés par le contribuable – du moins pas directement », souligne le rapport. On comprend bien, toutefois, que la réalité est autre. Il suffit, en effet, de corréler les chiffres du chômage des immigrés et ceux de la prise en charge sociale, familiale et sanitaire pour comprendre que les Français, et Nicolas au premier chef, sont les financiers occultes de cette redistribution.

Ce n’est plus un secret : le taux d’emploi des immigrés en France est l’un des plus faibles d’Europe (63 %, contre 67,9 % dans l’UE) et le taux de chômage l’un des plus élevés : 11 %, contre 9,6 % en moyenne dans l’UE, sachant que le pourcentage d’étrangers dans la population française n’est que de 8,8 %. Un enfant comprendrait, dès lors, que les transferts de fonds des migrants sont largement alimentés par l’État nounou, plus exactement par la ponction effectuée sur les Français qui travaillent.

Encore et toujours l’Algérie

Qui sont les grands bénéficiaires de cette fuite des capitaux ? Les 16 milliards envolés de France, en 2023, ont essentiellement été transférés vers l’Afrique, « principalement l’Afrique du Nord », nous dit le rapport de l’OID. Précision d’importance : « Ces données sont imparfaites et lacunaires, au regard de l’importance des transferts informels et de l’absence de données détaillées pour de nombreux pays bénéficiaires de transferts depuis la France – l’Algérie, par exemple. »

Selon Eurostat, 41 % des fonds filent vers l’Afrique du Nord, mais on ne dispose d’aucune statistique fiable concernant l’Algérie, pays dont les ressortissants détiennent 84 % des titres de séjour en cours de validité dans l’UE… Interrogé à ce propos par Le Figaro, Xavier Driencourt, ancien ambassadeur à Alger, explique qu’en raison de la non-convertibilité du dinar algérien, la plupart des transferts se font de manière occulte. Il s’agit de l’hawala, un « système parallèle qui a lieu dans les arrière-cafés des bistrots algériens, dans le XIe arrondissement de Paris, en Seine-Saint-Denis, à Lyon ou Marseille ». Soit un système de prêt dissimulé qui, non seulement vient abonder l’économie locale au détriment de l’économie française, mais permet surtout de blanchir l’argent sale.

Freiner l’enrichissement de l’Afrique sur le dos de la France

Rappelons-le, depuis 2010 et l’ouverture débridée des frontières de l’UE, les transferts de fonds des migrants ont représenté un déficit cumulé de 155 milliards d'euros pour la France. Un chiffre qui impacte gravement notre économie mais n’est pas pris en compte dans le coût réel de l’immigration.

L’OID conclut son rapport sur les mesures à prendre d’urgence pour enrayer ce siphonnage de notre économie. Tout d’abord, « réduire les transferts de fonds, en agissant à la source sur les flux d’immigration venant des pays bénéficiant des transferts – les pays africains, notamment ». Ensuite, comme le gouvernement Trump l’a mis en place avec succès depuis l’été, « taxer ces transferts afin d’atténuer leur impact fiscal négatif ». Enfin, traquer les systèmes parallèles qui permettent de blanchir l’argent des trafics.

Reste que la mesure la plus efficace, celle à laquelle le gouvernement français se refuse jusqu’ici, serait de « suspendre les transferts ». Cette mesure constituerait, à l’évidence, un « puissant levier de négociation » pour contraindre les pays d’origine des immigrés en situation irrégulière à reprendre leur ressortissants.

La dette de la France, à ce jour, est d’environ 3.444 milliards d’euros, en hausse de 2.665 euros chaque seconde qui passe, soit bientôt 50.000 euros par habitant. On cherche, paraît-il, à faire des économies. Mettre un frein à la fuite des capitaux par le haut, pourquoi pas ; par le bas, ça serait pas mal non plus.

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Marie Delarue
Journaliste à BV, artiste

Vos commentaires

47 commentaires

  1. Et comment se nomme le triste individu qui a osé dire que ces peuplades invasives étaient « un enrichissement pour la France » ?

  2. La France est infestée de sangsues en tous genres et notre Occupant élyséen passe son temps au chevet de Gaza ou de l’Ukraine.

  3. A qui la faute? Que je sache il n’y a pas que la France où aller se réfugier! Ha oui, j’allais oublier, il n’y a qu’en France que nous trouvons l’aspirateur socilal et quel aspirateur, à rendre jaloux de nombreux autochtones, pas vrai?

  4. Pour information, les expatriés français qui vivent et travaillent dans certains pays d’Afrique ( le Cameroun pour ne pas le citer) sont soumis à des contrôles et limitations drastiques en matière de virements de fonds. Une réciprocité des faits serait justifié.

    • Pas de riques tant que nous aurons cette bien pensance  » de gauche », faut-il le préciser?
      Mitterrand aurait dit un jour, après moi, ce seront des comptables, ha bon????

  5. Il existe aussi un point qui n’est pas évoqué dans cet article. Les consulats entravant les expulsions par non reconnaissance de leurs ressortissants. Un africain qui retourne dans son pays, c’est une emploi qu’il faudra pourvoir et la perte de revenu pour sa famille restée au pays. C’est à dire des charges supplémentaires pour l’état ainsi que le risque de rébellion contre une pouvoir qui ne distribue pas les « allocs » auxquelles il avait droit en France.

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