« Covid-19 et : que se passe-t-il au cap d’Agde ? », c’est la térébrante question que se pose, ce jour, Le Parisien. Dans le premier site naturiste d’Europe en capacité d’accueil, on enregistre en effet un nombre de positifs croissant au coronavirus – un cluster, comme disent les gens de télé – et dix-sept établissements ont dû y être fermés pour deux semaines.

Mais comment se fait-ce, demanderez-vous ? Doctus cum Wikipedia, je vous tends la perche : « Aujourd’hui, certains visiteurs et vacanciers se sont détournés de l’éthique naturiste pour y pratiquer le libertinage, y compris sur les plages à vocation familiale […] En réaction, le village du Cap d’Agde a perdu son agrément de la Fédération française de naturisme », poussant les familles de vacanciers exclusivement naturistes vers d’autres lieux.

Le libertinage, on le sait, Satan l’habite et, comme le dit si poétiquement le directeur du Hot Club de Roquesérière, près de (74 avis sur Google), « un lieu libertin avec de la distance physique, c’est comme une partie de pétanque sans les boules ». Eh oui, l’homme n’est pas de bois, et face au simple appareil d’une beauté que l’on vient d’arracher au sommeil, son désir s’accroît quand l’effet se recule.

Mais, hélas, coquiner avec un contagieux de l’un ou l’autre , voire des deux, autant s’injecter directement le virus ! Quelle solution, alors, pour n’évoluer que dans des cercles restreints d’ami(e)s supposés sûr(e)s ? Un indigène agathois l’explique : « Une soirée cochonne organisée [via Facebook] dans un appartement de 30 m2 avec une vingtaine de couples invités. » Frustrant pour ceux qui étaient venus pour ça dans les dunes…

25 août 2020

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