sobriété énergétique
Dans un calcul bénéfice/risque, une question subsidiaire surgit : est-on certain que cette sobriété malheureuse ne fera pas, à terme, davantage de victimes que le réchauffement climatique ? Le débat est ouvert.
Nous savons tous, depuis qu’il s’est présenté à son bureau du ministère avec un col roulé, que l’heure est à la sobriété énergétique heureuse d’État.
Si les Suisses ne font pas partie de l’Union européenne, je crains fort que leur politique ne fasse école et que fleurissent partout les brigades de la répression du vice et de la promotion de la vertu énergétique.
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