Italie

Le lanceur d’œuf identifié n’est ni un féroce skinhead ni un cul-terreux de souche, mais… le fils d’un conseiller municipal du Parti démocrate ! Rires dans la salle.
L’extension de la saisie à toutes sommes futures perçues, et la sanction tombant avant la conclusion de l’enquête, laissent peu de doute sur les véritables motivations de cette affaire.
Les Italiens en ont, eux aussi, pris pour leur grade, notamment lorsque Macron a comparé leurs inquiétudes face à l’incroyable immigration de peuplement en acte à une épidémie de « lèpre ». 
Dans la société orwellienne, le bouc émissaire reste essentiel. Ce sera donc Matteo Salvini.
La situation économique du pays est malheureusement le point faible de l’Alliance populiste porteuse d’espoirs pour l’Europe.
Moins médiatique et pourtant cruciale, une autre bataille se livre au sein même du pays : celle des défenseurs de la famille traditionnelle.
Pendant ce temps, comme en contraste, les Italiens manifestent nombreux leur soutien à Salvini dans les rues de Gênes, où il se trouve.
Finalement, les populistes, même arrivés au pouvoir, ça a quand même deux mérites : ça tient ses promesses et ça met les pieds dans le plat.
l’Aquarius, navire de l’association SOS Méditerranée s'est présenté dans la matinée du 10 juin avec sa cargaison d’êtres humains, et pas qu’un peu : 629.
On peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.
Si on ajoute le coup de fil entre Salvini et Orbán, on comprend qu’à New York, on soit inquiet !
Dans une société qui a peur des mots et qui prend pour écart de langage toute expression de la réalité, il n’y a pas de doute : les dires du nouveau ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, ont de quoi choquer.
On se rend compte que le populisme pourrait bien n’être que marginal.
La déclaration du commissaire européen Oettinger "Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter", prévue pour s’insérer dans une amélioration des taux à attisé l’incendie.
Ils pensent que les peuples asservis ont abandonné tout instinct de révolte et de défense. Pourtant, qu’ils se méfient !
La machine à faire peur aux épargnants et aux non-chômeurs est en marche ; elle pourrait se gripper tant les Italiens sont las d’êtres manipulés et insultés par la presse allemande.
Les barbares ne sont-ils pas en réalité ceux qui prennent l'argent du travail d'autrui ? Détruisent les moyens de production ? Poussent les populations à la misère ? Broient les identités culturelles ?
Le Président Mattarella, survivant de l’ancienne époque, tente désormais de mettre au pas le futur gouvernement italien réunissant le parti antisystème M5S et la Ligue.

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