Pink Ladies : ces mères anglaises qui exigent l’expulsion des migrants
Si leurs tenues pourraient faire croire à un rassemblement dans le cadre d’octobre rose en faveur de la lutte contre le cancer du sein, les « Pink Ladies » (femmes en rose) qui ont encore manifesté à Londres, le 1er octobre, mènent un tout autre combat.
Des mères qui veulent défendre leurs filles
Né dans le courant de l’été 2025 en parallèle des manifestations anti-migrants auxquelles avait appelé Tommy Robinson, ce mouvement de femmes peut faire penser, par certains aspects, à un collectif comme Némésis, en France. Sauf que les Pink Ladies présentent deux particularités : en premier lieu, elles se focalisent sur la seule question du logement, par le gouvernement, de milliers de migrants clandestins dans des hôtels, dont elles dénoncent la menace pour les femmes anglaises (et notamment les plus jeunes), après plusieurs affaires d’agressions sexuelles et de viols.
Pink Ladies Protest Turned Party!
Fantastic livestream yesterday, thank you to everyone who joined, now for the full report!
Today the ladies and their supporters marched from Westminster station, to Downing Street to show Keir Starmer they are NOT BACKING DOWN!
The day was… pic.twitter.com/68BFs6VZw6
— Emma Dunwell (@ESpeaksFreely) October 2, 2025
Par ailleurs, elles sont majoritairement des mères qui se mobilisent pour la sécurité de leurs filles. Le mouvement est apparu à Epping, petite ville située en lisière nord-est du grand Londres, mais aussi à Canary Wharf, le quartier financier situé à l’est de la ville. Avec plusieurs centaines d’adhérentes, elles ne constituent pas un mouvement de masse - du moins, pour l’instant. Mais le choix d’une tenue rose et de drapeaux « Union Jack » redessinés entièrement de la même couleur a créé un impact visuel fort, qui n’est pas sans faire penser aux codes choisis, à l’époque, par la Manif pour tous.
Depuis leur apparition, les Pink Ladies ont participé, pour nombre d’entre elles, aux manifestions de Tommy Robinson, dont celle qui a réuni plus d’un million de personnes dans le centre de Londres, le 13 septembre dernier. Mais elles organisent aussi leurs propres rassemblements avec des rendez-vous devenus réguliers, dont le dernier en date a mené plusieurs centaines de manifestantes (et, parmi elles, une centaine de femmes enceintes) de Westminster jusqu’à Downing Street afin d’exiger directement du Premier ministre « la sécurité » pour elles et leurs enfants, ainsi que la fin de la « migration illégale ».
'90% of migrants wouldn't hurt a hair on anybody's head, but I am not prepared to play roulette with my children and grandchildren.'
Will Godley speaks to the founder of the Pink Ladies, a group of local mothers, sisters and grandmothers protesting against migrant hotels. pic.twitter.com/PXfRui4tY9
— GB News (@GBNEWS) October 1, 2025
Une actualité judiciaire porteuse
Le discours des Pink Ladies est d’autant plus écouté qu’il peut s’appuyer sur une actualité judiciaire porteuse qui pointe régulièrement l’immigration massive et incontrôlée comme étant la source de violences faites aux femmes, et notamment aux jeunes Anglaises. Ainsi, fin septembre, quelques jours donc avant leur manifestation du 1er octobre, les Pink Ladies ont appris la condamnation à un an de prison ferme d’un migrant éthiopien pour agression sexuelle sur une jeune fille à Epping, au mois de juillet dernier.
Keir Starmer, dont la formation Labour Party est bousculée dans les sondages, fait régulièrement des annonces pour tenter d’endiguer une contestation anti-migrants qui grandit au point de menacer son pouvoir aux prochaines élections, la dernière en date concernant l’arrêt du regroupement familial. Mais la gauche immigrationniste au pouvoir semble avoir du mal à changer ses habitudes.
Des Pink Ladies ciblées par la gauche anglaise
Comme le mouvement de Tommy Robinson, les Pink Ladies sont l’objet d’attaques répétées de tous ordres. La presse progressiste tente de les faire passer pour violentes, alors que les images de violences diffusées par la chaîne de télévision libanaise LBC montrent clairement que celles-ci proviennent de contre-manifestants arborant des drapeaux palestiniens.
Yet “The Far Right Thugs” are the violent ones!! What an absolute joke! ️pic.twitter.com/gLGHkWMN2O
— Orla Minihane (@orlaminihane) October 3, 2025
Des contre-manifestants bien peu nombreux, au demeurant, puisqu'ils étaient à peine une cinquantaine à avoir répondu à l’appel de l’association Stand Up to Racism, le 1er octobre.
Et si le gouvernement travailliste a promis de fermer, d'ici à 2029, la totalité des hôtels accueillant des migrants, il n’hésite pas, dans le même temps, à soutenir devant les tribunaux le maintien des migrants dans leurs hôtels. Il a récemment obtenu en appel l’annulation d’une injonction temporaire de la Haute Cour, qui demandait l’expulsion de l'hôtel Essex, le 12 septembre, de 138 clandestins candidats à l’asile. D’autres batailles judiciaires sont à attendre, plusieurs procédures étant en cours ou en projet dans le pays.
Parfois, le pouvoir s’en prend aussi directement aux responsables des Pink Ladies. Sarah White, qui avait organisé un rassemblement devant l'hôtel Bell à Epping, a été arrêtée pour avoir accroché un drapeau à la façade du bâtiment avant de prononcer un discours. Elle a été, finalement, libérée sous caution après avoir été mise en accusation pour avoir enfreint une ordonnance policière réglementant les lieux autorisés de rassemblement.
Un mouvement durable, car largement soutenu
Si la presse britannique s’accorde sur un point, c’est pour estimer que le mouvement des Pink Ladies, largement soutenu par les conservateurs Tories et par Reform UK de Nigel Farage, s’annonce durable, ne serait-ce que parce que la cause de leurs protestations va persister. Plusieurs chiffres corroborent ce pronostic. En 2024, plus de 30.000 clandestins ont traversé la Manche. Or, rien n’indique que ce flot puisse se tarir et les accords passés avec la France ne suffiront pas à inverser la tendance. Par ailleurs, le coût des hébergements en hôtel est estimé à 8 millions de livres par jour et pèse donc très fortement sur le budget de l’Union. Mais le plus grand obstacle qui se dresse devant Keir Starmer est sans doute sa propre opinion publique, dont le récent retournement est spectaculaire puisque, selon un sondage YouGov, 70 % des Britanniques estimeraient désormais que l’immigration constitue un problème majeur.
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23 commentaires
Visiblement les mères anglaises se soucient plus de leurs progénitures que les françaises! Gloire à elles et vive le courage des mères britanniques.
Les bien pensants et les gauchistes doivent être dans tous leurs états en Grande Bretagne, et c’est tant mieux….
Il manque un président à leur mouvement. Je suggère le nom de Dupont-Moretti…..
En France, descendre dans la rue appartient à la gauche.
Aucune Sarah White française, non plus.
Bravo Mesdames !! Vous avez parfaitement raison de refuser que des personnes dangereuses soient ajoutées dans votre pays, au mépris de la sécurité de la population locale. Qui peut penser que la présence d’un grand nombre d’hommes, jeunes, seuls, venus de pays ayant un tout autre rapport aux femmes, des pratiques archaïques, peut se faire sans danger ?
Il est anormal que ces mères qui demandent l’arrêt de l’immigration ne soient qu’une minorité active !
Le peuple Anglais serait-il aussi avili que celui de France !
Il est pareillement envahi …. et pourtant sorti de l’U.E. … mais « travailliste », tout est dit !
Enfin certaines se réveillent
Bravo à vous Mesdames
Mais qu’imaginaient ils tous ces immigrationnistes, progressistes, prêts à tout pour défendre les immigrés et à rien pour défendre les européens ?
Quand des milliers de jeunes hommes débarquent ils pensaient qu’ils allaient rester sagement assis à faire du tricot ?
Bravo à ces femmes !
Un peu de patience , les méres anglaises vont provoquer la naissance de mouvements semblables en Europe . Les méres sont instinctivement des Méres courage , la peur pour leurs enfants va trouver là un exutoire à la mesure de leur ressentiment trop longtemps contenu .
Le mères « britanniques » !
Il n’y a pas que les « Pink Ladies » anglaises qui hurlent leur désespoir…
Les « mères » Galloises, Écossaises, Irlandaises du Nord également !
C’est toute la « Grande-Bretagne » qui s’élève contre Starmer, son parti Labour, et son gang d’incompétents…
Ceux qui élèvent au rang de « sur-britaniques » les migrants illégaux et parfois coureurs de proies sexuelles, et réduisent les britanniques de souche au rang de britanniques de seconde classe !
Starmer lors d’un discours à déclaré clairement : « que ceux (les britanniques de souche) à qui ça ne plaît pas, qu’ils partent (de leur pays) ! »
Le folie gauchiste ne sévit pas qu’en France, même déguisée en macronisme, elle sévit partout où elle vole le pouvoir, et détruit tout sur son passage !
La vraie question est : qui orchestre tout cela ?!
Pendant ce temps en France rien ne se passe, personne ne bouge. C’est désespérant.
La France est un pays de moutons. Les gens attendent sagement leur tour pour être égorgés…..
Bravo mesdames les Pink Ladies, nous souhaitons les mêmes en France qui défendent leurs filles mais aussi leurs grands-mères qui sont plus de 500 en 2024 à avoir été agressées dont plus de 120 violées et qui sont souvent les grandes oubliées des féministes locales surtout si les faits sont commis par des étrangers, voire des OQTF
Enfin les anglais réagissent… A quand pour les français ?
Tu peux rêver…
Les Français ont beaucoup plus urgent à défendre, les 35h-les RTT- leur pouvoir d’achat !!!!!!
Heu, jamais, je le crains.
Je dis tout mon respect et mon admiration pour les anglais et anglaises qui se mobilisent en masse face à ce problème majeur.
Et je pleure une France lâche et soumise.
Si ça continue, nous allons devoir héberger 30.000 (2024) migrants de plus, à moins que nous n’ayons un gouvernement responsable…et ça c’est pas gagné!
tans que Freluquet s’accroche à son siège , RIEN NE CHANGERA EN FRANCE !