[PEOPLE] Vivian Wilson, la fille reniée d’Elon Musk, devient égérie transgenre

À la Fashion Week de New York, tuer le père en devenant une fille est une stratégie payante, pour Vivian Jenna Wilson.
Vivian Welson fille Elono Musk
Vivian Wilson, CC BY 4.0 , via Wikimedia Commons

Le 12 septembre dernier, la fille transgenre d’Elon Musk faisait ses débuts en tant que mannequin pour la Fashion Week de New York. Érigée en « icône trans », en « icône de l'Amérique anti-Trump » par les médias, celle qui est née en 2004 sous le nom de Xavier Alexander Musk avait déjà fait parler d’elle en rompant avec son père et en s'opposant à lui, dès juin 2022 : elle avait changé son prénom pour se féminiser, ainsi que son nom, ne « souhait[ant] pas être apparentée à [s]on père biologique de quelque façon, forme ou manière ». Sur les treize enfants vivants que compte le milliardaire américain, c’est étonnamment, ou non, le seul que les médias ont remarqué et portent aux nues…

Figure de proue de la cause transgenre

Défilant, donc, pour la première fois en septembre dernier, le mannequin ne portait pas que des robes, elle portait surtout un message, et ce n'est pas anodin si elle n'a défilé que pour des marques se revendiquant queer. D'ailleurs, le Washington Post explique que si la Fashion week de New York était plutôt apolitique, le choix de faire défiler Vivian Jenna Wilson était en soi une déclaration engagée. Tantôt vêtue comme une Miss South Carolina pour Alexis Bittar (les autres mannequins trans portaient les écharpes des autres États où les droits des trans seraient en danger) ou bien arrivant en courant et criant sur le podium chez Dauphinette pour « perturber un moment joli et dire que tout n'est pas OK, même quand c'est beau », il est difficile de croire que Vivian n'a été castée que pour sa silhouette !

D'ailleurs, « elle a été célébrée comme une sorte d'icône de martyr, surtout lorsqu'elle a commencé à s'exprimer contre lui [Elon Musk] », explique le média The Cut, car elle n’hésite pas à utiliser le nom de son père et sa notoriété pour porter ses combats et ses idées. Forte de plus de 867.000 abonnés sur Instagram et 452.000 sur Threads (ne lui parlez surtout pas de X, qui est la propriété de papa), ses parricides virtuels et médiatiques sont monnaie courante : il faut bien faire parler… D’ailleurs, Teen Vogue, qui a contribué à la mettre sous le feu des projecteurs en mars dernier, reconnaît que c’est bien la rupture avec son père qui en fait un porte-drapeau de la cause trans. Ne vous y trompez pas, cependant, Vivian y explique bien qu’« elle pense à peine à son père » puisque, de toute façon, « les seules choses qui peuvent vivre librement dans mon esprit, ce sont les drag-queens ». On se demande quand même si le jour où elle arrêtera vraiment de parler de son père, il restera des journalistes pour lui tendre un micro et des couturiers pour en faire un mannequin-sandwich.

Parricides virtuels et médiatiques

En attendant, pour Le Monde, qui n’a pas peur de l’outrance, « Vivian Jenna Wilson, fille transgenre d’Elon Musk [est une] révélation de la Fashion Week de New York ». Comprenez : « À 21 ans, sa notoriété et ses prises de position sont un motif d’encouragement pour une communauté malmenée par l’administration Trump. » Victime de la bête immonde et en même temps égérie de la cause trans, ce mannequin a effectivement tout pour plaire ! Un fils aîné qui devient une fille en tuant le père, le symbole est parfait ! Écraser à la fois le masculin et le patriarcat, c’est un bingo à ne pas laisser passer. D’ailleurs, Le Monde ne s’y trompe pas : « La carrière de la jeune mannequin semble lancée dans un milieu friand de nouvelles silhouettes – surtout quand leur nom fait parler. » Même si, pour être tout à fait honnête, il faudrait dire que c’est parce que son « nom fait parler » que sa « carrière semble lancée ».

Un nom qu’elle a donc renié avec virulence et publiquement, mais qui lui sert bien quand il faut décoller médiatiquement. Vivian ne se prive pas de le critiquer, sur ses réseaux sociaux, elle accuse son père d’être « un gamin pathétique » et se réjouit d’avoir rompu avec celui qui, en plus d’avoir eu l’outrecuidance de lui donner la vie, cherche à la protéger de ce qu’il considère comme le mal du siècle. Dans Le Figaro Madame, on peut lire d'ailleurs que le mannequin s'exaspère d'être sans cesse ramené à son père : « Je me fiche complètement de lui. Vraiment. C’est agaçant, que les gens m’associent à lui. Je n’y prête plus aucune attention. » Tellement agaçant, ce père sans lequel elle n'aurait pas grand-chose à dire et sans lequel elle ne serait sans doute ni « révélation », ni « icône », ni « égérie ».

En bref, la fille transgenre d’Elon Musk se sert de la célébrité de son père pour combattre ses idées tout en refusant d’être considérée comme son enfant. Pour le respect filial, on repassera… mais merci papa, quand même, pour la célébrité !

Vos commentaires

41 commentaires

  1. Chacune de ces cellules contient 50 % d’ADN de son père. Sans compter son chromosome Y qui est à 100% celui de Musk.
    D’autre part abandonner sa masculinité pour se transformer en un être infécond n’est pas un changement de sexe, c’est une stérilisation volontaire. Rien de très admirable.

  2. Attendez, il va y avoir un beau jour la séquence de « la repentance », utile étape pour refaire parler de lui, se révolter contre ceux qui l’ont outrageusement soutenu dans sa mauvaise démarche de trans-sexualité, etc… mais de nouveau dans le giron (au moins financier) du père!

  3. Ce n’est pas la fille de Musk mais son fils habillé en femme et peut-être même définitivement mutilé. Le changement de sexe n’existe pas.

  4. Je plains ces transexuels si mal dans leur peau. Ils ont des vies impossibles, regardez leur tristesse. Notre époque en fait des héros alors que ce sont des victimes, des jouets pour des lobbys qui les laisseront tomber dans une misère physique et morale. Pauvres jeunes gens …

    • Ce n’est pas une pub, seulement une mise au point avant que l’odieux visuel public ne nous serve sa soupe.

    • Bien au contraire cet article a toute sa place dans ce numéro de BV. Ce sujet existe et mettre la poussière sous le tapis n’est pas la solution. Il faut au contraire en montrer l’aberration pour mieux la combattre pour nous simple citoyen.

  5. Voir ce type d’information dans « Voiçi » que je ne vois que chez mon médeçin (et encore), passe encore. Mais voir ça dans Boulevard Voltaire, pardon ! Il faudrait revoir vos copies, mesdames et Messieurs les journalistes de BV !

    • Question : pourquoi les médecins s’abonnent-ils à Voici/gala pour leurs salles d’attente , et pas à Science et vie ? C’est leur secrétaire (les concierges n’existent plus) , leur belle-mère, ou c’est la coiffeuse de madame ou la femme de ménage qui les leur refourgue, bien constellés de crottes de nez et virus de bave ? Heureusement, maintenant, chacun a son smart en guise de nounours calin-bobo..

    • Contre son père par idéologie débile mais pour grâce à son fric, finalement elle ne s’en détourne pas totalement, pauvre mec que cet enfant qui veut faire croire qu’il est une fille, jusqu’à ce qu’un jour il découvre peut-être qu’il a un cancer de la prostate.

  6. « Sur les treize enfants vivants que compte le milliardaire américain, c’est étonnamment, ou non, le seul que les médias ont remarqué et portent aux nues … »
    LA chute n’en sera que plus fracassante … Et contrairement aux fusées de « Papa Musk », elle ne s’en remettra pas ! …

  7. Mais, bon Dieu, pourquoi donc parlez-vous de ce garçon au féminin? J’avais déjà écrit ce commentaire à l’occasion d’un autre article semblable et vous ne l’avez pas laissé passer.

  8. Nouveau modèle pour la jeunesse, les pauvres iront travailler et les riches inactifs seront occupés à changer de sexe.
    J’espère pour eux qu’ils pourront rechanger tant qu’à faire, car la vie est longue pour ceux qui s’ennuient!

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