L’Assemblée adopte à nouveau la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie
L’Assemblée nationale a à nouveau adopté, mercredi 25 février, la proposition de loi visant à instaurer un « droit à l’aide à mourir », comprenant la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie dans certaines conditions, après plusieurs mois de débats très vifs. Cette nouvelle lecture intervient après le rejet du texte par le Sénat en janvier dernier, ce qui force les députés à se prononcer une seconde fois avant une éventuelle commission mixte paritaire.
Les députés ont d’abord, à l’unanimité - 491 voix pour, 0 contre - voté le texte très consensuel visant à étendre les soins palliatifs. Avant de valider, pour la deuxième fois en moins d’un an, avec 299 voix pour, 226 contre, la légalisation d’une aide à mourir.
À ce sujet — [POINT DE VUE] Euthanasie : à moins d’un miracle
L’examen du texte a conduit à l’adoption d’amendements de gauche accordant au patient le choix entre euthanasie et suicide assisté, remettant en question le « modèle français de la fin de vie » défendu par l’exécutif. Cette évolution marque une rupture avec le projet initial, qui limitait l’euthanasie à une exception et faisait peser l’acte létal sur le patient lui-même.
Cette loi soulève des critiques profondes. De nombreux députés de droite et associations conservatrices dénoncent une rupture anthropologique majeure, estimant que le texte banalise la mort et menace le principe d’inviolabilité de la vie humaine. Des amendements visant à renforcer les « garde-fous » — notamment l’exclusion du seul critère de souffrance psychologique, la consultation obligatoire de psychiatres ou la vérification qu’aucune pression extérieure n’influence la décision — ont été rejetés.
L’Ordre des médecins a également exprimé sa vive inquiétude face à l’adoption de dispositions autorisant un médecin à administrer une substance létale à la place du patient, jugeant que la clause de conscience prévue dans le texte manque de garanties claires.
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64 commentaires
Ne vous y trompez pas, le but c’est de supprimer les frais de santé et les aides sociales, de supprimer les gens dit « inutiles » pour le gouvernement! De réduire les frais de n’importe quelle façon mais cette fois ci c’est la vie humaine qui est dans la balance. A moins que ce soit un reland des fachosialistes du milieu du siècle dernier en Allemagne, où les handicapés finissaient dans les camps d’exterminations.
« Soleil vert ». On y est.
Le continuum logique du funeste projet macroniste consistant à éliminer les faibles .
1793!
Sur ce point je suis complètement sidéré , car qui de censé peut accorder crédit à tous ces parlementaires , de tout bord qu’ils soient , pour décider au nom du peuple français sur un fait aussi catégorique engageant le pays dans un déclin mortifère , n’est-ce pas à la population de décider dans ce registre par un référendum
ce sujet est bien trop grave pour laisser libre cours à des ultra progressistes la décision finale.
Oui, pour moi, ce devrait être un référendum . Non trafiqué, bien évidement, ce qui est moins certain!
Les députés qui se sont frileusement abstenus dans ce scrutin de portée civilisationnelle sont des irresponsables ne méritant plus la confiance de leurs électeurs. A eux de s’en souvenir prochainement !
autrement dit, maintenant, le refus d’assassiner sera condamnable !!!!
c’est tout le code pénal qu’il va falloir refondre…..
après l’avortement dans la constitution le meurtre autorisé (suicide assisté est une farce) 1 000 000 de personnes sont concernés par cette loi, qui représente un véritable génocide organisé, et les députés ont voté pour, il n’y a plus besoin de médecin, ce sera l’auto destruction de la vie, puisque les médecins sont à l’origine pour sauver la vie, ce doit être le pourquoi où on a commencé dans beaucoup de départements à ne plus avoir de dentistes, (ils ne prennent plus de patient) de cardiologue, de dermatologue, plus de maternité, ou à 60 kilomètres à la ronde, mais nous payons de plus en plus de cotisations sociales et d’impôts.
L’enfer est pavé de bonnes intentions. Des dérives existent. L’homme est ainsi fait. D’un bien, il peut en faire un emploi à sa convenance (visée sur succession, libération d’ une contrainte, ressentiments, rancœur, jalousie). Il faut donc être très vigilant. Je conçois cependant très bien qu’on veuille abréger les souffrances d’une personne. Mais on ne peut jamais garantir à 100% que l’acte est le bon. Quant au personnel médical, il faut s’assurer de son consentement. La liberté de conscience, ça existe aussi. Il faut la respecter.
Et comme d’hab cette loi sera un tremplin pour aggraver les choses. Chez nous Il sera toujours plus important d’être riche et bien portant que pauvre et malade.
Et âgé.
Zoiseau : la fin de vie et le désir « d’en finir » ne regarde QUE la personne concernée et son entourage proche. En cela la législation peut en effet intervenir, avec une réflexion profonde et équilibrée.
Sinon, en aucun cas, le gouvernement n’a le droit d’imposer des critères d’euthanasie, avec sanctions pénales si refus.
La constitution des droits de l’homme, le serment d’Hippocrate sont alors profondément bafoués.
Après l’avortement, l’euthanasie et bientôt la guerre (?). On se réveille quand ???
« la fin de vie et le désir « d’en finir » ne regarde QUE la personne concernée et son entourage proche. » = non cela ne concerne pas son entourage proche, qui, cela arrive, attend vivement le moment où ils vont se partager le « pactole »! (j’en ai entendu dans le couloir devant la porte de la chambre du malade)
Qu’entend-on par » proche » ? Ceux qu’on a en affection, ou ceux avec qui on a été obligé de vivre ?
Actuellement tous les français assistent au suicide de notre pays.
Si tu veux te débarrasser de ton chien dit qu’il a la rage !
Et Macron tout content de son œuvre après l’avortement vient l’euthanasie et en dernier la guerre merci macron tu aura réussi à décimer toutes les populations
Ca y est ; apres la constitutionnalisation de l’avortement votee par Marine LePen , la boucle est bouclee …Si on y ajoute cette merveilleuse idee de » la mort cerebrale » ; la France ne devrait plus manquer d’organes a prelever … Encore un petit effort moral et on aboutira a Soleil vert . Comment peut-on envisager de vieillir dans un tel pays ?
Beaucoup de bruit et de vociférations autour de cette loi…
Ceux qui s’opposent fermement à l’aide à la fin de vie n’ont jamais été confrontés à la douleur profonde et la perspective d’une fin de vie sans autre horizon que la douleur !
C’est tellement facile de pérorer de loin derrière son écran
On aurait pu éviter ces polémiques démesurées sur ce qui se pratique déjà régulièrement en toute discrétion, et heureusement…
Il est des circonstances où légiférer parait bien ridicule et dérisoire !
Comment pouvez-vous être aussi péremptoire, affirmer que ceux qui s’opposent , non au principe de mourir dans la dignité, mais à cette loi , n’ont pas été confrontés à la fin de vie d’un proche ?
Et bien, sachez que , moi si , je l’ai vécu au travers de ma maman, ne vous en déplaise . et je peux vous dire combien voir souffrir quelqu’un qu’on aime est intolérable, extrêmement douloureux .
. Je maintiens par expérience que cette loi va bien au delà , quelle ouvre la porte à toutes les dérives possibles, mais SURTOUT qu’il existe la mise en sédation , déjà pratiquée par bon nombre de médecins , afin que celui qui est en phase finale parte sans douleurs .
Je me permets d’ajouter à mon précédent commentaire que , lorsqu’on voit un être cher souffrir , oui , on ne souhaite qu’une seule chose , c’est que cela cesse le plus vite possible . D’où la nécessité de recourir à la sédation .
Pour autant, accepter le principe d’euthanasie fixé par une loi , sans verrouiller tous les abus possibles ( constatés au Canada par exemple ), sans consulter le peuple et contre l’avis du corps médical en majorité, est un abus de pouvoir caractérisé . D’ailleurs le simple intitulé de cette loi, à savoir Loi sur » le suicide assisté et sur l’euthanasie » ne permet aucun doute sur le fait que nous sommes en droit de nous interroger sur ce que cela induira à l’avenir
Vous n’avez visiblement absolument pas lu la loi.
La douleur profonde n’apparaît par manque de soins palliatifs.
« Ceux qui s’opposent fermement à l’aide à la fin de vie n’ont jamais été confrontés à la douleur profonde et la perspective d’une fin de vie sans autre horizon que la douleur !
C’est tellement facile de pérorer de loin derrière son écran »
Cher commentateur, j’ai travaillé comme accompagnatrice (et gestion de la douleur) en Soins Palliatifs pendant plus de 10 ans, tant à l’hôpital qu’à domicile et de fait, je fais partie de » Ceux qui s’opposent fermement à l’aide à la fin de vie ».
En effet, j’ai pu constater que plus de 99% des personnes bien prises en charge , même si elles demandaient la mort, avant, ne la demandaient plus. Elles se sentaient dignes de vivre!
C est pour cette raison qu’il faut faire de gros efforts de moyens pour les soins palliatifs afin que tous ceux qui en ont besoin puissent en bénéficier. C est la première chose à faire avant de faire une injection létale pour mourir soi-disant de manière digne. Que fait la dignité là dedans ! Je comprends ceux qui sont confrontés à la douleur et qui souhaitent en finir parcequ ils ne trouvent pas de structure pour la gestion de leurs douleurs. C est bien triste que de ne pas avoir autre chose que la mort comme solution.
A t on pensé également aux dérives qu il pourrait y avoir ?