Hommage à Charlie Kirk : la gauche française verse dans l’outrance
« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. Ce jeune homme, je lui pardonne. » C'est par ces mots pleins de dignité, tirés de l'Évangile, qu'Erika Kirk a ému l'assistance. Rendu ce week-end à Phoenix, en Arizona, l'hommage à Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre dernier lors d'un débat universitaire dans l'Utah, a réuni une foule immense. Près de 65.000 Américains, venus de tout le pays, ont assisté à cette cérémonie solennelle, retransmise en direct et marquée par une ferveur patriotique. Toute la galaxie MAGA était réunie : de Donald Trump à son vice-président J.D. Vance en passant par Stephen Miller, chef de cabinet adjoint à la Maison-Blanche et Robert Francis Kennedy Jr., soulignant le rôle central de Kirk dans le renouveau générationnel du trumpisme. Organisé par « Turning Point USA », l'organisation fondée par Kirk en 2012 pour contrer le progressisme sur les campus, l’événement s'est déroulé sans incident, malgré un dispositif de sécurité hors normes. Pourtant, en France, l’événement est reçu comme un retour des heures sombres par la gauche…
En France : reductio ad Hitlerum
Charlie Kirk, 31 ans, était bien plus qu'un influenceur : il incarnait le relais principal de Donald Trump auprès de la jeunesse américaine, mobilisant des milliers d'étudiants via des débats enflammés sur l'immigration, le climat ou la discrimination positive. Fondateur de « Turning Point USA », il avait contribué à la victoire de Trump en 2024 par des campagnes de porte-à-porte en Arizona, un État pivot, touchant un électorat blanc, masculin et peu diplômé. Son podcast quotidien, The Charlie Kirk Show, diffusé sur radio et TikTok (8,9 millions d'abonnés), mêlait nationalisme chrétien et défense acharnée de la liberté d'expression, ce premier amendement qu'il interprétait comme un bouclier absolu, même pour les propos les plus provocateurs.
En France, l'événement a déclenché une indignation viscérale chez nombre d'observateurs de gauche, qui ont multiplié les comparaisons excessives, transformant un deuil en tribunal moral. Judith Perrignon, chroniqueuse sur France Culture, a ainsi lié l'hommage à un « suprémacisme blanc américain complètement connecté à la pensée raciale d'Hitler », sur France 5. Ces propos, tenus sur l'audiovisuel public, ont choqué par leur instrumentalisation grossière d'un drame personnel : comment assimiler une veuve pardonnant son bourreau à une résurgence hitlérienne ?
Judith Perrignon à propos de l'hommage à Charlie Kirk : "Roosevelt était très conscient que le nazisme était aussi aux Etats-Unis. Le suprémacisme blanc américain est complètement connecté à la pensée raciale d’Hitler." pic.twitter.com/zqs7jQrLq9
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 21, 2025
« Ça m’inspire du dégoût et de la crainte »
Toujours sur le service public, Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture sous François Hollande, a enfoncé le clou, sur France Info : « Ça m’inspire du dégoût et de la crainte. Tous les mouvements fascistes ont comme caractéristique de se victimiser et instrumentalisent leurs prétendus héros morts au combat. » Filippetti, qui avait jadis loué Biden pour ses mots sur George Floyd, applique ici un deux poids deux mesures révoltant : l'un devient icône, quand l'autre est un fasciste parce qu'il ne pense pas correctement.
Sur LCI, le partisan démocrate Charles Adams, proche d'Obama, a lui aussi franchi une ligne en comparant l'assassinat de Kirk à l'« incendie du Reichstag » pour Trump, suggérant une mise en scène nazie par la droite. Guillaume Roquette, directeur de la rédaction du Figaro Magazine, l'a recadré en rappelant les chasses aux Juifs par l'extrême gauche sur les campus américains. En diabolisant un hommage chrétien et patriotique, la gauche médiatique française risque de radicaliser le débat, oubliant que rien ne justifie un assassinat politique.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts



































60 commentaires
Pourtant, la gauchaille n’aime pas quand il y a des « récupérations » comme elle aime à dire…
C’est à géométrie variable chez eux, tout dépend de la victime
La différence entre la droite et la gauche ? La fantasmée extrême-droite se regroupe dans le calme et, dans ce cas, pardonné même le meurtrier. L’extrême-gauche, lorsqu’un délinquant est tué dans le cadre de ses activités, déclenche des émeutes et appelle au meurtre de gens innocents.
Le danger il est où ?
tout ces LFIstes ou associés de gauche n’ont jamais ni vu ni connus les réunions Nazis du 3ème Reich, donc ils ne comparent qu’avec leur ignorance une fois de plus – Ils inventent et nourrissent le mensonge qui est leur caractéristique première.
que la gauche continue surtout toutes ses indécences….on en sera débarrassé plus vite…espérons pour quelques décennies….voire pour toujours…
et les rassemblements sur la place St Pierre….ce sont aussi des réunions nazies ?
Je suis consternée par toute cette histoire. Chacun essayant de tirer profit de cette tragédie. À voir qui sera le meilleurs comédien!…
une gauche qui oublie que le nazisme est issu de chez elle le nationale socialisme
de toute facon le gauchisme est devenu une grave maladie mentale qui devaste le monde et particulierement en france ou le pays est completement contaminé par cette plaie purulente
la gauche a sa place dans les poubelles de l histoire pour tous ces mefaits contre les peuples
ne jamais oublié que toutes les dictatures du monde sont issus du gauchisme
Vous faites erreur : le nazisme est un mouvement d’extrême droite né au sortir de la première guerre mondiale.
C’était un mouvement anti-marxiste.
@Sigurd je confirme, certains ont des œillères et ne comprennent rien à rien et ne veulent rien admettre
Nazisme et fachisme sont bien de gauche mais quand on ne veut pas admettre
Ce n’est pas en répétant un million de fois la même chose qu’elle devient la vérité ….
Cela reflète une petitesse d’esprit et un esprit étriqué
N’en déplaise à Madame Filippetti, c’est précisément la réaction abjecte, infâmante et injustifiée de la gauche à l’hommage rendu à Charlie KIRK par ses compatriotes qui nous inspire dégoût et crainte. Les qualificatifs insensés évoquant Hitler et le nazisme résument à eux seuls la haine profonde manifestée par la gauche (…extrême ?) pour toute personne ne partageant pas ses idées. Démocratie… Bien plus, leurs velléités de passage à l’acte se font clairement jour désormais.
J’ai écouté cette femme hier, mais quelle ignominie !!!
La Gauche internationale est abjecte ! Pas même le respect des morts.
Par contre, quand c’est un George Floyd ou autre délinquant, ils se donnent la main et font comme une obligation morale aux autres de s’agenouiller.
Alors ça oui, pour un délinquant ils en ont fait des tonnes, obligation de poser un genou par terre et j’en passe, une honte totale
Pour des innocents c’est silence radio
Dire que régulièrement, quant on entend que l’hommage Charlie Kirk, ce martyre de la gauche qui trouve que ce magnifique hommage ressemblait a un meetings nazis, alors on croyait a chaque fois avoir touché le fond, mais non, nous en sommes manifestement encore très loin.
Quand je vois les gens qui regardent et se lèvent d’un seul coup lors d’ un match de football, je dois donc voir des nazis?
gauche Française et une partie des médias aux ordres sont à vomir
A ce point là le dégoût est très largement dépassé. La peur, qui pourrait se comprendre, est mauvaise conseillère. Mais la colère froide et l’appel à la résistance contre les forces de la bêtise, de la soumission et de l’intolérance est assurément de mise.
Fascisme, nazisme, fracture de la société…les commentaires sur les médias vont bon train. Et la balle qui a failli tuer Trump et celle qui a tué Kirk sont des marques de fraternité peut-être.
Peut être ? Peut-être que tout ça n’est pas bien clair ….
Depuis le temps que les islamistes traitent leurs adversaires de nazis, peut-être faudrait-il leur rappeler, non seulement Mohammed Amin al-Husseini, le grand Muphti de Jérusalem, mais les plus de 20 000 musulmans de Bosnie qui, à son appel, avaient rejoint la 13ème division SS Handschar durant la Seconde Guerre mondiale…
« Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. » Adolf Hitler (Mein Kampf)
En paraphrasant La Bruyère, la gauche pourrait prendre comme devise : « Ne pouvant être grand, je me jette et me refugie dans la médiocrité »… Comme ces racailles qui, incapables de travailler pour s’offrit la voiture devant laquelle il bavent, il s’abaissent à en rayer la peinture, par dépit. Les gauchos devraient relire la fable de La Fontaine : le renard et les raisins »…,Ça leur servirait de miroir.
Ils ont la trouille, et c’est bon signe !
Hmm un trouillard est capable de tuer, et on l’a vu avec Charlie.
Que va faire l’ARCOM si prompt lorsqu’il s’agit de personnalités cet journalistes de droite. On attend et on risque d’attendre longtemps.