« C’est une invasion » : Javier Milei fustige l’immigration et tronçonne le socialisme
Dans un entretien télévisé, mené par Louis Sarkozy, le président argentin revient sur son combat politique et les dangers que représentent le socialisme et l’immigration.
L’entretien est inédit. Le fils de l’ancien président de la République s’est entretenu, une heure durant, à Buenos Aires avec Javier Milei pour le média belge 21News, dans le cadre de l’émission En toute liberté.
Le président argentin évoque l’importance des politique migratoires : « Il y a une question non négligeable, avec l’immigré : c’est de savoir s’il s’adapte à la culture dans laquelle vous vivez. S’il s’adapte, ce n’est pas un problème. Mais si cela ne convient pas à votre culture, alors c’est une invasion. » Pour Javier Milei, la question de l’intégration des immigrants, de leur assimilation, est vitale. « S’ils sont intégrés et respectent les coutumes de la société, alors il n’y a pas de problème. Maintenant s’ils viennent et triplent la population, sur une base culturelle qui n’est pas la vôtre, ce n’est plus de l’immigration, c’est une invasion. » Le mot est lâché et le premier tabou est franchi. Milei peut poursuivre sa séance de massacre du politiquement correct.
Liberté chérie
« Je suis un grand admirateur d’Elon Musk. » Javier Milei ne cache pas sa fascination pour cet « humain extraordinaire dans toutes ses facettes ». « Il me semble que c’est un esprit supérieur », s’enthousiasme-t-il.
Comme à son habitude, l’Argentin cogne sur la puissance de l’État, car « une forte présence de l’État engourdit l’esprit en matière de liberté ». Ici, c’est sur l’éducation qu’il revient, « qu’elle soit privée ou gérée par l’État, elle continue d’être publique car l’État en contrôle le contenu ». En dénonçant, par exemple, le programme de l’enseignement de l’économie dispensé sous le prisme du « marxisme » et du « keynésianisme ».
La solution, simple et basique, sur laquelle il s’appuie depuis son arrivée au pouvoir tient en un mot : « liberté ». « La seule solution que vous avez est d’embrasser les idées de liberté, de mener la bataille culturelle. » L’homme politique insiste sur l’importance de connaître son adversaire pour mieux le combattre. « Vous devez comprendre le type de bataille que la gauche mène, explique-t-il, nous avons nos objectifs et nous ne négocions pas d’un millimètre avec la gauche ; à quoi bon donner un millimètre à celui qui veut vous tuer ? » La gauche est son obsession car elle a mené l’Argentine au bord de la faillite. « Ils sont absolument destructeurs », dénonce Milei. À son arrivée au pouvoir, le pays sud-américain sortait de 70 années de socialisme. L’inflation annuelle était à 250 %. Le taux de pauvreté au-delà de 40 %. Aujourd’hui, les indicateurs repartent au vert et sont très encourageants, alors que la croissance économique, selon les dernières prévisions du FMI, s’annonce comme la deuxième plus élevée au monde, avec 7,6 % en 2025. « Quand ils sont dans l’opposition, ils essaient de détruire le gouvernement, et quand ils sont au gouvernement, ils détruisent le pays. »
La culture, mère de toutes les batailles
Le dirigeant insiste sur la « bataille culturelle » et le combat à mener avant d’emporter la victoire politique. « Les gens voient quand je suis arrivé au pouvoir, mais derrière, il y a eu au moins 30 ans de bataille culturelle, dont 10 ans dans les médias. » Et le chef de l’État de comparer Pedro Sánchez, le Premier ministre espagnol, à un « psychopathe » faisant partie de la grande cohorte des « imprésentables socialistes du XXIe siècle ». Il faut lui rappeler que « ses idées ont été un échec économique, social, culturel, et [qu’elles] ont tué 150 millions d’êtres humains », clame Milei. Dans son viseur, le terrorisme intellectuel de gauche qu’il appelle le « sophisme ad nominem ». « Ils essaient de vous disqualifier en vous collant une étiquette. Ils m’ont traité de nazi ou de fasciste alors que le fascisme, par exemple, est un détachement de la gauche », réplique-t-il. « Il faut comprendre leurs méthodes : ils vont faire de vous un lépreux de telle sorte que vous ne pourrez pas vous lier avec qui que ce soit, tout le monde voudra se tenir loin de vous. »
Lorsque Louis Sarkozy le questionne sur les 200 économistes, dont le Français Thomas Piketty, qui prédisaient une « catastrophe économique » s’il était élu, Javier Milei répond avec délectation : « Qu'ils commencent à lire l'autre partie de la bibliothèque. » Devenu l'emblème de la réaction au socialisme qui imbibe les systèmes occidentaux, à commencer par l'État français, Javier Milei n’a pas fini de lancer des ondes de choc dans le monde occidental.
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46 commentaires
C’est un chef d’État comme lui qu’il nous faudrait en France pour redresser le pays. Il faut virer tout ce qui est socialiste, sinon on n’en sortira jamais.
« nous avons nos objectifs et nous ne négocions pas d’un millimètre avec la gauche ; à quoi bon donner un millimètre à celui qui veut vous tuer ? » les LR auraient du retenir cette leçon. Depuis 30 ans ils négocient, font des compromis, sans parler de compromissions lorsqu’ils sont au pouvoir en nommant des socialistes aux postes de ministre ou de membres de commission sclérosante.
Milei n’a pas été élu pour faire une politique de gauche mortifère. Chirac et Sarkozy ne l’ont pas compris …
facho c’est facile a dire.n’oublions pas,les facho c’etait le nationale socialisme.soutenu par 2 divisions de musulement fournit par le grand mufti