[UE] On discute gentiment d’« une dissuasion nucléaire commune » : allô France !
Nous répétons à l’envi qu’Emmanuel Macron n’a plus de pouvoir : impossibilité pour lui de se représenter en 2027, absence de majorité à l’Assemblée nationale, Macronie en lambeaux et se déchirant à l’approche de la présidentielle, etc. Erreur ! Car il lui reste un pouvoir considérable dont il use et abuse selon ses envies : celui de nuire. Un pouvoir de nuisance qui obéit à son projet de toujours : instituer une « souveraineté européenne » au détriment, évidemment, de ce qu’il reste des souverainetés nationales.
« Actualiser », c'est-à-dire « brader » ?
Preuve en est ses prises de position sur notre dissuasion nucléaire, chèrement acquise depuis plus d’un demi-siècle par la France. Il y a tout juste un an, le 28 février 2025, le président de la République s’était en effet dit prêt à « ouvrir la discussion » avec nos partenaires européens sur cette question fondamentale. L’homme de l'Élysée, ayant décidément de la suite dans les idées, déclarait, le 1er octobre dernier, dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung : « Le parapluie nucléaire français existe. Je travaille actuellement à l'actualisation de notre doctrine et je souhaite poursuivre l'approfondissement de notre dialogue stratégique avec les Européens qui le souhaitent… Début 2026, je prononcerai un discours sur la doctrine nucléaire. » « Actualiser », c'est-à-dire « brader » ? En tout cas, début 2026, apparemment, nous y sommes. Macron ne s’est pas encore exprimé. En revanche, son « ami », le chancelier Friedrich Merz, lui, l’a fait. Le 29 janvier, il a effectivement annoncé que des discussions étaient actuellement en cours avec d’autres pays européens au sujet d’« une dissuasion nucléaire commune ». Nous y sommes donc.
Il paraît que Macron est « garant de l’indépendance nationale »
Sachant que la France est le seul pays de l’Union européenne a posséder l’arme atomique, comment ne pas se demander si un « deal » du genre « ce qui est à moi est à moi et ce qui est à toi peut être aussi à moi », et ce, vous l’aurez compris, au détriment de la France, n'est pas en train de se négocier ? Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, qui place la défense de la souveraineté de la France au cœur de son combat politique, qualifie la déclaration du chancelier Merz de « gravissime » et a donc réagi vivement : « En coulisses, Macron prépare le partage, avec l’Allemagne, de notre dissuasion nucléaire ! La fin de l’indépendance de la France. Ne nous laissons pas faire ! » Des discussions seraient donc en cours… Sans débat au Parlement ? Et par un Président largement désavoué dans le pays, sans majorité parlementaire ? Notre Constitution fait du chef de l’État le chef des armées, ce qui ne lui concède pas le droit de livrer les armes de ses armées à l’étranger. Cette même Constitution lui confie l’impérieux devoir d’être le « garant de l’indépendance nationale » (« nationale », pas « européenne »). Or, la dissuasion nucléaire est la clé de voûte de notre défense nationale et donc de notre indépendance nationale. Alors, comment ne pas alors voir dans ces « discussions » comme une atteinte à notre souveraineté nationale ?
GRAVISSIME ! En coulisses, Macron prépare, le partage, avec l’Allemagne, de notre dissuasion nucléaire !
La fin de l'indépendance de la France.
NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !https://t.co/gP9QhBMzJn— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) February 1, 2026
De poisson-pilote à dindon de la farce
Comment, aussi, ne pas y voir une insulte aux efforts colossaux consentis par la France et les Français pour se forger patiemment cet outil de puissance unique en Europe ? Efforts financiers, technologiques, scientifiques, militaires, humains ? Comment ne pas être scandalisé par une telle désinvolture ? Pendant que la France investissait ses deniers publics dans la dissuasion nucléaire, l’Allemagne, notamment, celle qui, sous Merkel, nous donnait de grandes leçons de gestion des finances publiques, n’avait pas à faire cet effort, à cause de – ou grâce à – son statut de puissance défaite en 1945. Pratique.
En fait, le vrai sujet est celui-ci : quelle position aurait la France dans cette défense européenne ? Actuellement, elle domine les autres pays : détentrice du feu nucléaire, armée aguerrie par des années d'opérations extérieures, statut de nation-cadre au sein de l'OTAN, base industrielle et technologique de défense (BITD) performante et exportatrice. De poisson-pilote, il ne faudrait pas qu’elle devienne le dindon de cette farce européenne. Quelle sera l’étape suivante ? Tant qu'on y est, le partage du siège au Conseil de sécurité de l’ONU, ce siège arraché de haute lutte par le général de Gaulle avec le soutien de Churchill, en 1945 ! C’est ce qu’avait proposé en 2018, sans vergogne, Olaf Scholz, vice-chancelier à l’époque et ministre des Finances d’Angela Merkel. « Pousse-toi de là que je m'y mette ! »
Le fameux et légendaire « couple franco-allemand » - on l’a bien compris – est en fait un un peu spécial, genre sado-maso. On vous laisse deviner qui est le maso, qui est le sado. Un sado qui, en plus, n’hésite pas à aller voir ailleurs. L’Allemagne de Merz se rapproche actuellement de l’Italie de Meloni, partenaire jugé plus solide. Et en plus, le sado est infidèle.
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123 commentaires
Encore Sarkozy !
N’a-t-il retiré le crime de haute-trahison ?
Nous sommes dirigés et sous la coupe de petits êtres mesquins.
Permettez-moi de rectifier une erreur matérielle de personnes. Ce n’est pas Nicolas Sarkozy mais Jacques Chirac qui, par sa réforme constitutionnelle du 23 février 2007, a modifié l’article 68 en supprimant le crime de haute trahison à l’encontre du président de la République et en le remplaçant par une possibilité de le destituer en cas de manquement grave.
Les Allemands qui font tout pour saborder la compétvité de notre production électrique nucléaire avec l AREN notamment ; il faudrait donc maintenant partager notre discussion avec eux ?
Que ne ferait pas notre président pour assouvir, ce qui semble être, une insatiable ambition, quoi qu’il puisse en coûter aux français et à la France. Est-il raisonnable d’accepter de voir notre pays sombrer plus longtemps.
Le frère d’O Marleix soit disant suicidé l’a bien affirmé, O Marleix voulait déposer une loi justement pour éviter ce qui va se passer….
pour contrer la signature du mercosur il a 2 leviers, sortir du tarif européen de l’énergie, et baisser notre participation au budget, mais pour ça comme disait ma grand-mère « il faut en avoir ».
J’espère que P. de Villiers en parlera sur CNews !
Cela se passera ainsi : la riche Allemagne affirme déjà son désir de réarmer et, après s’être attaquée à tout ce qui fait la France, car elle souhaite la démolir en s’appropriant ce qui lui restait de première place (agriculture, armement, espace, aviation) elle s’en prend à ce qui lui reste : sa défense nucléaire Ceci s’inscrit évidemment dans un plan d’ensemble, une France faible à qui l’on dicte. Signe des temps, l’on n’entend plus parler du « couple franco-allemand » ce mensonge pluri décennal que l’on a servi aux Français jusqu’à la nausée. Alors, aujourd’hui on « partage », on parle de décision commune ; mais, petit à petit l’on fera glisser vers un centre de décision qui aura quitté Paris pour Berlin. Aussi, il faut garder à l’esprit qu’on touche ici à ce que le président de la République est sensé garder pour protéger notre pays : il ne peut brader notre défense, les armes de la France. Un seul mouvement vers ce sens pernicieux devra impliquer son départ immédiat, sous l’effet alors constitutionnellement justifié d’une procédure de destitution s’il est réticent. Macron le Petit, Macron l’Abaissé qui nous humilie à la face du monde entier; lui qui croit partir la tête haute en 2027, gageons que les jets de tomates seront plus probables. C’est pourquoi je prédis que Macron n’aura pas l’Europe dont il se voit prendre la tête : les Allemands ont une Allemande pour la diriger, pour servir sa politique, et ça marche à merveille dans une UE sidérée et cadenassée. Ils n’auront certainement pas besoin d’un « has been » étranger.
Le report aux calendes grecques de la loi d’abrogation des ZFE puis le partage de notre dissuasion sont le fruit de la lâcheté des LR qui, en refusant d’éjecter ce gouvernement, ont sauvé la peau de Macron qui va pouvoir se lâcher pendant une bonne année.
Il mettra cette période à profit pour s’attirer les bonnes grâces des élites européennes et envisager un avenir à la mesure de son envergure, la France étant bien trop petite pour lui !
NON JAMAIS – Sans débat avec les élus et référendum, il ne reste que la Haute Cour. Non ?
Pour utiliser la dissuasion nucléaire il faut pouvoir convaincre les autres que l’on est capable de la mettre en œuvre, et là ce n’est pas facile. Même si macron donne une bombe nucléaire aux allemands en forçant nos services secrets à fournir les systèmes de mise à feu, il faut les vecteurs pour envoyer l’engin. La France dispose de SNLE et d’avions Rafale qui peuvent lancer le feu nucléaire, pas les autres pays européens qui ont choisi le parapluie américain. Même si choupinet 1er se mets en tête de nous trahir, ça ne peut pas être réalisable à court ou moyen terme, d’ici là espérons qu’il sera dans les oubliettes de l’histoire.
l’Allemagne a un vrai problème avec la France, elle a compris que la conquête par les armes est un échec. La solution est la conquête et la soumission avec l’Europe. Faire fermer nos centrales nucléaires pour perdre notre souveraineté énergétique et industrielle et maintenant récupérer notre arme nucléaire. Décidément l’argent du contribuable français sert à la planète entière sauf la France.
Ce macron ce niais ne cesse de dénigrer et de vendre la France à tout va dans ce cas il n’a qu’à donner simplement les clefs de l’Elysée a l’Allemagne ça sera plus rapide ils sont bien rentrés trois fois en France pourquoi pas une quatrième fois
le banquier d’affaires est à l’oeuvre dans son opération » reset » de paire avec le clown Barrot, ils préparent l’opinion à accepter ce qui est déjà probablement signé en laissant Mertz sonner le clairon de notre défaite.
Rester jusqu’en 2027 c’est jour après jour défaire la France jusqu’au dernier jour et la dernière heure.
Macron deviendrait officiellement traître à la Patrie !
Il l’est déjà sur déjà pas mal de sujets, trop longs à énumérer
Apres la Banque de France (Pompidou) ,le regroupement familial (Giscard et Chirac) , nos mines d’or (Jospin) , nos industries (pharmaceutique , ferroviaire , automobile , électrique , etc , etc ) , notre agriculture il ne nous restait plus qu’à brader notre force nucléaire pour renoncer totalement à notre indépendance .