[TRIBUNE] Quand le syndicalisme devient propagande : la dérive totalitaire de la CFDT
À l’heure où la défiance envers les médias atteint des sommets historiques, la CFDT choisit de jeter de l’huile sur le feu. Dans un livret de 45 pages intitulé « Face à l’extrême droite, plus que jamais journalistes », le premier syndicat de France ne se contente pas d’alerter : il appelle au militantisme politique, à la manipulation de l’information, à la guerre idéologique. Ce document n’est pas un guide pour défendre la déontologie journalistique. C’est un manifeste de propagande contre le Rassemblement national et tous ceux qui s’opposent à la pensée unique mondialiste.
Et cette tentation de mettre l’information sous tutelle ne vient pas seulement des appareils syndicaux : elle est aussi portée, au sommet de l’État, par une logique de tri entre les opinions « acceptables » et celles qu’il faudrait discréditer. Dans cet esprit, Emmanuel Macron relance l’idée d’un « label » des médias dits « fiables ». Même présenté comme un dispositif « professionnel » et « volontaire », le principe est politiquement et démocratiquement explosif : on ouvre la porte à un tri officiel, ou quasi officiel, entre les « bons » et les « mauvais » médias, donc entre les opinions qui mériteraient d’être mises en avant et celles qu’il faudrait marginaliser.
Perte de crédibilité
Or, le vrai problème n’est pas l’absence de tampon, c’est la perte de crédibilité : 62 % des Français disent qu’il faut se méfier de ce que disent les médias sur les grands sujets d’actualité ; la confiance a reculé de 37 % à 32 % en deux ans, pendant que la méfiance grimpe de 54 % à 62 %. Et même pour la presse quotidienne nationale, 30 % déclarent ne pas avoir confiance. Résultat : 51 % ressentent souvent une fatigue ou un rejet de l’actualité, et 25 % de ceux-là l’expliquent par le fait qu’ils n’ont pas confiance dans ce que disent les médias. Répondre à cette crise par une « labellisation », c’est prendre le risque d’ajouter la suspicion à la suspicion et de transformer la liberté d’informer en liberté sous condition. Dans ce contexte, le livret de la CFDT apparaît moins comme une « alerte » que comme une pièce de plus dans une mécanique de mise au pas du débat public.
« Reprendre la main sur l’agenda », « choisir les bons sujets », « dénoncer les éléments de langage de l’extrême droite », peut-on lire, noir sur blanc, dans ce livret. Mais de quoi parle-t-on ? De journalisme ou de militantisme ? Quand un syndicat invite les journalistes à se méfier de leurs propres collègues, à se protéger avec des cartes SIM prépayées et des messageries cryptées, on ne parle plus d’éthique, on parle de clandestinité.
Pluralisme confondu avec conformisme
La CFDT n’en est pas à son coup d’essai. Depuis des années, elle s’érige en rempart moral autoproclamé, prétendant décider de ce qui est acceptable dans le débat public. Elle fait barrage, non pas seulement à un parti, mais à des millions de Français. Peut-on parler d’un syndicat représentatif, quand il exclut près de 12 millions de nos concitoyens ? Il refuse de voir la réalité que vivent nos compatriotes, à savoir l’insécurité et l’islamisme rampants liés à la submersion migratoire, et préfèrent dénoncer un prétendu « danger fasciste » là où il n’y a que le réveil du peuple. Ce livret est le symptôme d’une société verrouillée où le pluralisme est confondu avec le conformisme, où toute critique de l’idéologie dominante est taxée de « haine », où la vérité dérange parce qu’elle contredit le discours officiel. La CFDT ose affirmer que les idées que nous défendons comme l’amour de la France, la sécurité, la souveraineté, le respect des racines chrétiennes, mèneraient à la dictature.
Ce que la CFDT refuse de voir, c’est que le journalisme ne se défend pas en militant mais en informant. Ce n’est pas en instruisant des procès d’intention, en traquant les dissidents, en imposant une novlangue politiquement correcte, que l’on protégera la presse. C’est en laissant les journalistes libres de dire, d’enquêter, de dénoncer, sans consignes idéologiques. Alors oui, nous le disons avec force : ce livret est une triple dérive : autoritaire, militante, inquiétante. À ceux qui prétendent défendre la démocratie, nous rappelons ceci : on ne défend pas la liberté en la muselant. On ne défend pas la vérité en la maquillant. Et on ne défend pas le journalisme en le mettant au service d’une cause partisane.
La France mérite mieux que cette presse sous tutelle syndicale. Elle mérite des journalistes libres, des médias honnêtes, une information plurielle. Et elle mérite, plus que tout, qu’on respecte la voix de son peuple.
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35 commentaires
les syndicats sont ce qu’est le sparadrap à la jambe de bois, ils font croire qu’ils défendent les salariés mais là aussi ils défendent leurs postes de fainéants, là aussi payés doublement par les salariés.
Plus ils se sentiront déclassés et perdants, plus ils deviendront venimeux. Et dangereux. Derrière tout socialiste se cache un totalitaire.
Pas nouveau avec la CFDT…
Et encore, c’est la CFDT qui a vu partir les militants de SUD, militants dont je ne formulerais pas ici le qualificatif dont je les affuble !
Déjà, sous Edmond Maire, avec son programme d’autogestion, il s’agissait d’organiser la société par un « autocontrôle » de masse. Cette expression dit tout : « on ne voit pas comment les travailleurs pourraient s’opposer à eux-mêmes », gare aux dissidents !
Mais dire qu’une institution est utile s’avère d’autant plus dommageable pour celle-ci lorsque l’efficacité de son action est mise en doute. C’est le cas de l’action syndicale où seuls 36% des salariés pensent qu’elle est efficace. Ce n’est pas avec la CFDT syndicat socialiste qui confond syndicalisme et politique.
« Et n’oubliez pas ! Si le capitalisme est l’exploitation de l’homme par l’homme, le syndicalisme, c’est le contraire « . Coluche.
bonjour Isle of man?
Marc Blondel que j’ai bien connu un certain temps comme secrétaire départemental d’un syndicat d’aide aux handicapés était: de FO (Force Ouvrière) !
Cordialement
La photo me rappelle le commentaire sectaire de l’humoriste de « France Impair » qui voyait dans le public de Pascal Praud je cite, des gens « vieux et aigris »…comme sur la photo(pas un jeune)donc la CFDT regarde CNEWS(qui invite des jeunes), on progresse.
Les réacs sont bien là! Avec une chasuble fluo pour ne pas risquer de se faire écraser par la France qui avance sans eux.
Les jeunes voteront majoritairement Bardella car ils sont nés avec Macron qu’ils considèrent comme un vieux dépassé et verbeux, n’oubliez pas ce facteur important.
Fausse nouvelle en propagande et incitation à la haine…Que fait la justice???….Sans parler d’un Président artificiel sur lequel on oublie de compter en toute circonstance utile car toujours à côté des vrais sujets de société comme le trouble objectif ici manifeste et grave.
Nous sommes dirigés par des saltimbanques verbeux et trop rémunérés, c’est évident.
Loin de défendre les salariés, les syndicats sont maintenant eux aussi transgenres sous l’impulsion de l’Antifrance au pouvoir qui tente de mobiliser ses satellites réactionnaires de gauche comme la CGT et CFDT, écriture inclusive et autre fadaises …2027 sera terrible d’une ou d’autre manière. On va entendre et voir le pire de l’humanité dans un pays ou des complices de terroristes sont députés. Il faudra peut être même se défendre soi même de la violence des déconstructeurs de tous poils, des antisémites et extrémistes de gauche, car l’extrême droite n’existe pas en France. Ces menteurs le paieront.
La CFDT qui, comme les autres syndicats, n’a pas bougé une oreille lorsque les soignants non vaccinés ont été illégalement suspendus, ferait mieux de défendre ses adhérents qui n’ont pas besoin qu’on leur fasse la leçon.
Que pense la CFDT de la destruction de notre industrie automobile programmée par nos amis de Bruxelles ?
Je suis d’autant plus en colère contre ce détournement du mouvement syndical que j’ai été adhérent à la CFDT pendant quelques années !
Mais où est donc passée la CFDT d’Edmond Maire et de Marc Blondel ? Les syndicats , qui sont subventionnés par les deniers publics , doivent rester dans leur rôle : défendre les salariés , leurs droits et éventuellement les emplois . Une telle ingérence dans l’information en plus de celle du locataire de l’Elysée , est inacceptable . Il faut espérer que en interne les syndiqués vont s’offusquer de cette attaque contre la démocratie . Après la » République des juges » , les élections de 2027 ( ou avant ! ) s’annoncent bien mal … Leurs jérémiades n’empêcheront pas l’alternance .
Bonjour Ilse of Man,
Voir alberti…
Marc Blondel était de Force Ouvrière!
Cordialement
Stop aux subventions puisqu’il faut faire des économies !
Les syndicats doivent rester dans leur rôle qui est de défendre les travailleurs.Ils n’ont pas à exposer leur tendance politiques et encore moins à préconiser une lutte contre les idées de droite.Il faut créer des syndicats de droite sans sectarisme de gauche .
On voit actuellement de plus en plus une frénésie de la gauche dans tous les domaines ,politique,médiatique qui se rend compte que le peuple français en a marre de se faire diriger par l’idéologie de gauche qui l’a amené au bord du gouffre et ne trouve aucune solution à leurs problèmes,hormis les taxer et les imposer un peu plus,quitte à tenter de museler les médias qui ne pensent pas dans leur sens,taxés immédiatement d’extréme droite ou de fascistes.
Je n’ai jamais compris comment on pouvait se syndiquer à la C.F.D.T, même la c.g.t est plus fréquentable !
Dans les jours qui suivront le renvoi de cette caste, une des mesures à prendre d’urgence sera de couper les financements publics de toutes les organisations de militantisme de gauche! Les syndicats devront faire partie de ces organisations à qui les financements publics devront être supprimés. au plus vite. Les « syndicalistes » qui s’étaient mués en militants euro mondialistes devront payer pour leur trahison des Français. Et il faudra leur faire payer cette trahison par la suppression de toute aide! Comme cela, les responsables « syndicaux » devront consacrer leur temps à recruter des cotisants ou trouver des mécènes et auront moins de temps pour militer contre les patriotes, qui eux aussi ont financé les traitres…
Une bonne partie de la population française ne supporte plus l’activisme politique , la manipulation de l’information et la guerre idéologique menés par la Gauche dans sa totalité . Sera-t-elle reduite à plus de discrétion voire à se fondre dans la clandestinité , après les échéances électorales nationales de 2026/2027 ?