Jean Raspail
Tout bon Patagon se doit de posséder ce monument.
Un participant à cette action témoigne, au micro de Boulevard Voltaire, de son admiration pour l'écrivain récemment disparu.
Bernard Pivot lui avait demandé de quelle façon il souhaitait être accueilli par Dieu, dans l’au-delà : « Je voudrais qu’il m’appelle par mon prénom, Jean. »
Raspail avait la passion des causes perdues, des civilisations disparues et des légendes.
Comme Athos devant Charles Ier, alors, découvrons-nous sans une larme au passage du cercueil du Consul...
C’est que Jean Raspail, c’est bien connu, n’a jamais eu peur de mettre sa lampe frontale et ses mains dans le charbon pour descendre au fond de la mine.
Le jour de mon anniversaire, j’ai bu un verre de muscadet avec Jean Raspail.
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