Capitole

Pour un président déchu, force est de constater que l’énergie déployée par le camp de l’opposition pour le mettre davantage à terre est sans précédent. On le mesure d’autant plus face à l’inertie du gouvernement en place pour résoudre les problèmes majeurs des Américains.
Pour ces gens que la presse du monde entier avait piétinés, caricaturés, décrits comme des losers décrochés, inadaptés au monde qui bouge et au sein duquel la voix ne compterait plus, cet acte aussi vain qu’héroïque marquait simplement le refus de boire le calice jusqu’à la lie.
Toute l’Europe est désormais soumise à la politique idéologique progressiste de la Silicon Valley américaine. Vous avez dit vassalisation ? Le mot est faible.
L’Histoire et l’école s’occuperont, ensuite, d’expliquer aux prochaines générations comment la démocratie a triomphé du mal et de ses résurgences nationalistes.
La démocratie du monde ne pèse rien devant les GAFA, la finance internationale et les médias qui lui appartiennent.
Nous sommes bien placés, en France, pour le voir et le savoir. Mais ici, comme aux États-Unis, il n’est nulle question d’insurrection ni de chaos.
Peu à peu, avec ou sans guerre civile, l’oligarchie s’imposera.
Donald Trump a publié une vidéo sur Twitter dans laquelle il invite les manifestants à rentrer chez eux pacifiquement, « même si ces élections ont été volées ».

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