anniversaire mai 68

On en conclura donc qu’il existe de « bonnes » et de « mauvaises » insurrections...
Les coupables de cette rupture de transmission sont désormais au pouvoir. Ce sont les enfants de mai 68 !
Pendant que ces jeunes dilettantes déprécient le savoir, des cohortes de brillants diplômés se préparent, en Asie, à prendre le relais de l’innovation et de la création.
Tout ce beau monde cru que l'on pouvait « interdire d’interdire » et qu’il fallait surtout jouir sans entraves.
Finalement, que reste-t-il de Mai 68 ? Le vol d’un idéal par des gens qui n’en avaient pas.
Les gauchistes sont devenus droitiers, et la droite n’a eu de cesse de piocher ses idées dans le camp d’en face.
Et les évêques face à Mai 68 ? Incompréhension, suivisme, mutisme. Aucun ne porta vraiment une parole forte qui aurait été la version mitrée du très militaire « La réforme, oui ! La chienlit, non ! » de De Gaulle.
Loin des documentaires et des souvenirs gâteux, nous vivons, grâce à lui et à travers ses yeux, ce qui s’est vraiment passé il y a cinquante ans.
Nos jeunes fumeurs de joints dépavèrent la capitale et dépravèrent le monde !
L’élection d'Emmanuel Macron ne signifie pas le début d'un nouveau monde, mais la fin d'un cycle commencé en mai 1968.

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