[SATIRE À VUE] Sacré-Cœur bénéficie d’une nouvelle promo de la gauche
Nouvelle polémique autour de la projection du film Sacré-Cœur. Le directeur du cinéma d'art et essai de Clichy-la-Garenne démissionne à la suite de la décision du maire de programmer le long-métrage dans cette salle.
Le camp progressiste poursuit sa campagne de publicité en faveur du film Sacré-Cœur. À Marseille, Benoît Payan relançait la fréquentation des salles en faisant grand bruit autour de la diffusion du long-métrage. Réveillés par le vacarme, des milliers de Français se précipitaient dans le cinéma le plus proche. À la sortie, certains d'entre eux entraient dans les ordres, d'autres s'agenouillaient sur la chaussée, créant des embouteillages indescriptibles.
Les bedeaux de la laïcité sonnent le tocsin
Face à ce film d'un prosélytisme avéré, le directeur du cinéma d'art et essai municipal de Clichy-la-Garenne se dresse. Le long-métrage a suscité suffisamment de vocations religieuses. Il ne contribuera pas à abreuver les monastères de nouveaux arrivants. La propagande catholique ne passera pas par lui. Plutôt mourir d'ennui devant Kad Merad que diffuser ce brûlot cinématographique. Drapé dans la pellicule d'un vieux Jean-Luc Godard, l'homme dépose sa démission sur le bureau du maire de la ville. Rémi Muzeau souhaite la diffusion du film. Il est hors de question qu'un cinéphile intègre accepte cette interférence dans la longue série de chefs-d'œuvre vantant l'accueil de migrants. Sa nouvelle mission consistera à faire barrage aux processions catholiques qui mangent du pop-corn. Dans le noir d'un cinéma sans film, il dénoncera l'obscurantisme.
La seconde page de publicité pour Sacré-Cœur s'étale, dès lors, dans Libération et L'Humanité. Titanic n'avait pas eu la chance de se voir régulièrement relancé par des médias de gauche. Dans les colonnes de la bien-pensance, les bedeaux de la laïcité sonnent à nouveau le tocsin. Et ding et dong, il est l'heure d'aller voir Sacré-Cœur. La chef de file des écologistes de Clichy, Dalila Bahmed, apporte sa pierre à l'édifice promotionnel en dénonçant le caractère prosélyte du film. Trop tard. Les cornettes se multiplient sur les têtes des femmes, de jeunes hommes en soutane refusent d'obtempérer. Les ravages de Sacré-Cœur sur la population ne se comptent plus. 460.000 entrées à ce jour. À quand une indignation du ministère de la Culture pour un Oscar™ à Hollywood ?
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33 commentaires
Bon vent à ce défenseur obtus de la « laïcité » ?
J’aime le traitement humoristique de cet « événement », car c’en est devenu un !
C’est une bonne nouvelle et cela confirme que « la bave du crapaud n’atteindra jamais la blanche colombe » Cette expression date de 1840. A l’époque, la « »bave du crapaud » » désignait des médisances. Il s’agit de l’image d’un crapaud à l’aspect repoussant dont le jet de bave ne pourra jamais atteindre la colombe belle et pure qui se trouve en hauteur. !
Très belle expression…..j’ai vu le film SACRE COEUR…magnifique….je recommande aux amateurs de beaux films d’aller le voir….après à chacun de JUGER…..et comprendre pourquoi le CENSURER ?…..il n’y a vraiment rien d’offensant , ni de provocant dans cet oeuvre cinématographique ….on aime ou on n’aime pas…..POINT FINAL
L’avis et la réaction de nos » gens » *,est donc à revoir de très près.
*sociétés et Personnels à notre charge.
*J’utilise ce mot GENS , car nos délégués EUX élus par NOUS se prennent pour des aristos
(de basse cour certes, mais plus couteux que le choléra) .
Serions nous diantre gouvernés par des vils libre penseurs haineux et cupides ?
Qui haïssent autant notre terre de FRANCE.?
Que de bruit et de bêtise pour rien. Avec eux cependant, nous avons l’habitude. Merci pour la publicité gratuite !
C’est vrai que faire du tapage bruyant comme un spectacle est souvent contre-productif, car éveillant l’attention d’un nombre plus élevé de spectateurs potentiels! En 1966, le film « La religieuse » sortait à l’écran, le catholique pratiquant que j’étais s’est précipité à la salle la plus proche, après injonction de la part de notre évêque de boycotter ce film « diabolique, et jetant l’opprobre sur le clergé »!
mais que ces gauchos laïcards sont dépourvus d’intelligence !!! que peut on opposer au message d’amour de ce docu fiction, la bêtise et la haine !!! Le message du film est que chacun d’entre nous est aimé de Dieu, ouhlala, quelle offense !!!! il faut vraiment se sentir » un moins que rien » pour réagir de la sorte !
Ah…spiritualité…Il fut un temps où être « spirituel » signifiait être doté d’un peu d’humour…qualité manifestement aujourd’hui manquante à nos laïcistes…
Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas