Rachida Dati en éboueuse : la vidéo collector qui fait hurler la gauche !
À l'heure où plusieurs sondages annoncent une défaite probable pour les maires rouge-vert des grandes villes (Grégory Doucet serait balayé à Lyon par Jean-Michel Aulas), Rachida Dati veut continuer à pousser son avantage. Oubliés, le braquage du Louvre et les conflits internes LR ! Le ministre de la Culture, entre une visite sur le terrain (cette semaine dans la Vienne, où elle s'est montrée favorable au classement de la vallée de la Gartempe) et une intervention à l'Assemblée où elle recadre les dirigeants de l'audiovisuel public, mène une campagne municipale tambour battant. Et ce vendredi 20 novembre, elle a publié sur ses réseaux une vidéo époustouflante, à la fois cash et drôle, qui mérite mieux que le haussement d'épaules du bobo de gauche. Ou de droite.
Rachida Dati en éboueuse de nuit !
On y voit le ministre, en jeans et en blouson fluo, s'activer avec les éboueurs, maniant les poubelles, montant au cul du camion, dialoguant dans la cabine avec le chauffeur. Une séquence bien troussée, espiègle, avec un second degré assumé et une série de phrases chocs qui parleront aux Parisiens excédés par les délires de la gauche incapable, par ailleurs, d'assurer une ville propre. Un vrai programme. Tout y passe : la bureaucratie parisienne au détriment de la présence sur le terrain (« Que tout le monde soit un peu plus sur le terrain. Aujourd’hui, c’est beaucoup de paperasse. Beaucoup de papiers. Il faut être sur le terrain », tacle un des collègues de notre éboueuse d'un soir) et les rats, évidemment.
Avec moi, Paris sera propre! 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
Les Parisiens n’en peuvent plus de la saleté de leur ville. Ils n'attendent plus des promesses mais des résultats. Je serai la Maire des résultats! pic.twitter.com/I6WUeWW2Rq
— Rachida Dati ن (@datirachida) November 21, 2025
La gauche est dépassée
Bien sûr, la vidéo, devenue virale en quelques heures, fait hurler la gauche. Elle a même réussi à faire sortir de sa zone grise le successeur désigné d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, qui a maladroitement répondu à ce coup de com' : « J’ai regardé la vidéo de Rachida Dati avec les éboueurs. Et franchement : ça suffit », tonne-t-il, fustigeant à plusieurs reprises la « démagogie » dont l’élue fait preuve à ses yeux. La gauche est décidément bien triste ! Manifestant à nouveau, par son mépris, qu'elle a perdu le peuple et qu'elle n'a pas compris que, désormais, l'heure est au trumpisme, dont le vent commence à souffler aussi sur la vieille Europe. Parler cash, être carré sur les fondamentaux (là, Dati aura peut-être des progrès à faire...), instiller une dynamique, s'afficher avec ceux que les élites ne veulent pas voir sur la photo. Trump avait fini sa campagne en camion-poubelle, il y a un an. Dati a eu l'excellente idée de relancer la sienne ainsi. Paris vaut bien une nuit en camion-poubelle.
On a le droit de ne pas aimer Rachida Dati et le parti qu'elle représente (lequel, au fait ?), mais on est bien obligé de lui reconnaître un vrai talent politique. Elle détonne. Imagine-t-on Retailleau ou Glucksmann à sa place ? Dati a une incontestable fibre populaire et un talent de caméléon : aussi à l'aise avec des rappeurs de cité (séquence reprise dans le Mieux vaut en rire de Boulevard Voltaire) qu'avec des grands patrons ou des ouvriers éboueurs. Des éboueurs qui n'étaient pas majoritairement issus de l'immigration, ce soir-là (eh oui, il y a aussi des petits Blancs qui ramassent nos poubelles, n'en déplaise à la gauche). Si elle nous bluffe autant, cette petite bonne femme au culot monstre, c'est qu'elle ringardise les trois quarts de nos hommes politiques. Si on avait à classer son profil dans la tradition politique française, elle serait une synthèse assez réussie du Chirac et du Sarkozy conquérants. Mais il manquerait la femme, et la femme vraiment de plain-pied avec tous les Français, notamment les plus populaires.
Oui, c'est bien cela : Rachida Dati est la fille de Chirac et Sarkozy (du reste, c'est bien ce dernier qui l'a créée politiquement) mais - osons l'improbable - aussi de Marine Le Pen ! Ou plutôt sa grande sœur - elle est son aînée de trois ans -, qui préférait lire Gala que d'élever des chatons. Souvenez-vous de la réponse qu’une électrice du RN avait faite à Raphaël Glucksmann (tiens, encore lui !), à Calais, alors que ce dernier l’interrogeait sur le succès populaire de Marine Le Pen : « C’est simple, lui a-t-elle répondu, Marine, c’est la seule qui n’a pas honte de nous sur la photo. »
L'Europe, avec Meloni, Marine Le Pen et Dati, invente un trumpisme au féminin, peut-être moins vulgaire. La gauche, avide de parité, devrait applaudir des deux mains !
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80 commentaires
Elle est prête à faire n’importe quoi pour gagner la mairie de Paris mais Parisiens n’oubliez pas qu’elle a trahi et sachez à qui vous aurez à faire
Je déciderai de voter pour elle à Paris le jour où elle aura dissout l’Arcom (et si elle ne peut pas, qu’elle dise haut et fort qui l’en empêche). Pour moi, cette femme est de gauche.
Une nuit ? vous rigolez, le temps d’une vidéo. Ceux qui se laissent prendre à cette bouffonnerie me désolent.