Quand l’insécurité gagne un petit bourg reculé des Vosges
Xertigny est une petite commune des Vosges, entourée de prairies et de forêts. A priori, cette ville de seulement 2.500 habitants ne devrait pas faire les grands titres de l’actualité nationale. Pourtant, à deux reprises récemment, le nom de Xertigny est revenu dans la presse pour des affaires sordides. La première fois, fin mars 2025, la France apprend avec sidération que le père Pierre Panon, prêtre à la retraite du diocèse de Nancy, a été retrouvé mort dans une rue de la commune vosgienne. L’une de ses amies, avec qui le religieux séjournait à Xertigny, a également été découverte morte, « recroquevillée à proximité d’un muret ». Selon les premières constatations, les deux septuagénaires auraient été frappés à la tête à coups de pierre. Le principal suspect, un Mahorais de 34 ans, habitait Épinal, à une vingtaine de kilomètres de Xertigny, depuis « une durée indéterminée ». Déjà connu de la Justice pour des faits de violation de domicile à La Réunion et d’autres affaires entre 2009 et 2022, il a été hospitalisé en psychiatrie. Depuis, Xertigny semblait retrouver un certaine sérénité jusqu’à ce 8 septembre. Ce jour-là, un trentenaire a été interpellé, carabine à la main, alors qu’il poursuivait un homme d’origine afghane accusé d’avoir agressé sexuellement sa compagne. Arrêté, le trentenaire a été jugé et condamné à une peine de prison avec sursis. L’homme d’origine afghane, accusé d’agression sexuelle, comparaîtra en décembre prochain.
Un lien avec l’immigration ?
Ainsi, en moins de six mois, la ville de Xertigny s’est donc retrouvée malgré elle au cœur de l’actualité nationale. Certains, notamment après l’affaire de septembre, n’ont pas manqué de pointer du doigt la responsabilité des politiques de répartition des migrants en France, même si, pour l’heure, aucun élément de l’enquête à notre disposition ne permet d’éclairer le profil de l’homme d’origine afghane. Par ailleurs, le meurtrier présumé du père Panon est décrit comme d’origine mahoraise. « Quand on importe l’immigration dans les Vosges, le résultat est là », n’en démord pas pour autant Hugo Florentin, délégué du parti Reconquête dans les Vosges, contacté par BV. « Des migrants sont installés partout dans le département », nous indique une autre source, persuadée qu’il existe un lien entre insécurité et immigration.
En 2016, l’ancienne gendarmerie de Monthureux-sur-Saône, à une quarantaine de kilomètres de Xertigny, a ainsi été transformée pour accueillir des migrants de la jungle de Calais. Trois ans plus tard, la commune est devenue une terre d’asile pour des mineurs non accompagnés. À l’automne 2023, c’est la commune de Plainfaing, à une soixantaine de kilomètres de Xertigny, qui a ouvert ses portes (jusqu’en juin 2024) à une trentaine de mineurs isolés fraîchement débarqués de Lampedusa. Et en juin 2024, c’est à Darney, à une trentaine de kilomètres de Xertigny, qu’un centre pour mineurs non accompagnés a pris le relais. Une liste non exhaustive des sites d’accueil pour migrants dans les Vosges à laquelle il convient d’ajouter ceux situés à Épinal. « Forcément, si vous faites venir des migrants dans le département, il ne faut pas s’étonner… », conclut un Vosgien.
Les Vosges, à l’instar de nombreux départements ruraux, font ainsi face à la politique de répartition des migrants voulue par le président de la République afin de désengorger l’Île-de-France. En 2022, Emmanuel Macron annonçait ainsi être favorable à une nouvelle répartition des migrants, notamment « dans les espaces ruraux qui, eux, sont en train de perdre de la population ».
Hausse de l’insécurité en zone rurale
Mais la double actualité de Xertigny s’inscrit également dans une hausse de l’insécurité, notamment pour ce qui concerne les coups et blessures, qui gagne désormais les campagnes. Comme le résume Hugo Florentin, « on ne peut plus aller au bal à Crépol et on ne peut plus se promener à Xertigny ».
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51 commentaires
Et encore un loupé du phénomène macron ! La liste est longue comme un bras sans fin.
Je vais régulièrement dans les vosges en vacances, pour son calme et l’accueil des gens. Mais là je commence à me poser des questions. En répartissant les migrants on a aussi réparti l’insécurité
Et les Français les vrais n’ont toujours rien compris devenus incapables de réagir face à tous ces meurtres ces juges minables et Macron l’empereur de la mer d’eux qui n’est pas encore au bout de ses méfaits il reste une guerre à provoquer pour conserver sa place comme le mer d’eux d’Ukraine. Mais cela non plus les idiots ne voient rien venir.
c’est désespérant
Vous savez très bien que les votes sont biaisés par les alliances dégoûtantes de la Macronie avec les gauchos. Ne mettez pas tous les français dans le même sac. Vous n’êtes donc pas français ?
Plus aucun endroit en France n’est sécurisé. La gangrène liberticide gagne du terrain. Le laxisme français est devenu notoire. Faites vos jeux ou vos valises rien ne va plus.
depuis 68 ils manipulent les masses a leurs bases étudiants fac ect avec des cultures étrangérs en 68 c’était mao le ché deux criminel qui ont fait mourir des millions de personnes sa recommence maintenant
A quand le choix aux villageois d une prison ou d un centre pour mineurs non accompagnes.. pour les premières le maire peux dire niet et pour les seconds c est non pour les oppositions.. donc un jour il faudra poser la question aux villageois.. Le demander leurs choix..
Défendre sa compagne d’un agresseur sexuel vous fait risquer la prison ! Bendidon, je ne voudrais pas être la femme ou la fille d’un juge….
Désengorger Paris et sa région je veux bien, si on arrête le flux de immigrés, bientôt des problèmes dans des villages de 150 habitants et les problème de drogues q’ils importent dans ces communes
Pour condamner le type au fusil ça va vite. Le présumé agresseur sexuel sera jugé…plus tard. Voilà où nous en sommes. C’est à se demander si la justice, qui réprouve qu’on se fasse justice soi-même, ne fait pas tout pour que ça arrive. Car c’est la défaillance de la justice qui amène la justice populaire. Le meilleur exemple est la naissance autrefois de la « vendetta » en Corse, du fait de l’absence de justice rendue par les tribunaux génois.
Serait on des moutons juste bons à être égorgé, violé, tué, volé, frappé pour les immigrés? Faut croire avec. Toutes ces agressions. La réponse du gouvernement? Rien, tout va bien pour lui
Et des moutons tondus par l’Etat (taxes, imports, hausses, recalculs des assiettes de base et j‘en oublie) avant d’être egorgés, violés, tués, volés et frappés
Pour moi, le problème vient déjà du fait que ce ne sont souvent que des jeunes garçons ex les afghans, pas beaucoup de filles. Dans l’ensemnle ce sont les hommes qui fuient leur pays et laissent les femmes, qui elles essaient de s’en sortir en travaillant. Car tous ces migrants ne viennent pas de pays en guerre.
Et oui, que des courageux qui fuient le Moyen-Age (en Afghanistan ils sont encore en 1425) pour se projeter dans le futur (2025), ils n’ont pas le courage d’attendre. Plus sérieusement, pourquoi ne vont-ils pas au Pakistan voisin: mêmes moeurs, même religion, même mode de vie et même langue pratiquement, plutôt qu’en France à des milliers de km. Etonnamment ils ne vont pas en Iran ou en Chine ou au Japon! Comme c’est bizarre… Qu’y-a-t’il là-bas qu’il n’y a pas chez nous? Je crois avoir ma petite idée.
Et je rajoute qu’y a t’il chez nous qu’il n’y a pas là-bas, la aussi j’ai ma petite idée.
l’État n’est en aucun cas la solution à nos problèmes généraux,économiques et sécuritaires,car en réalité,c’est lui LE PROBLÈME avec toutes ses lois et tous ses règlements d’inversion des valeurs et un autre problème est rongeant aussi, c’est un État dans l’État que représentent la plupart de ceux qui composent l’institution de la pseudo justice. Le problème ayant engendré de multiples problèmes c’est donc l’État et son complice le juge, au sens large,tribunaux,conseil d’État,conseil constitutionnel, union européenne en plus dont il faut sortir absolument au risque de disparaître ou mourir presqu’ au sens littéral au rythme où ça va.
Que du bon sens, Boxer.
Nous avons pour notre malheur un gouvernement qui n’étant pas capable d’assurer la sécurité dans les villes, grandes, moyennes ou petites, répartit l’insécurité sur tout le territoire national en dispersant les migrants dans les zones rurales qui étaient jusque là, sinon des « havres de paix » mais pour le moins des zones de « moindre risque », ce qui est déjà pas mal par les temps qui courent !… Répartir le risque comme on répartit la pauvreté ou la misère, c’est la vision de « l’égalitarisme républicain » qui prévaut chez les « progressistes » de tout poil et de toutes les chapelles, à l’image du nivellement par le bas en cours depuis une bonne trentaine d’années à l’inéducation anti-nationale aux mains des « pédagogistes » depuis quarante ans au moins.
Il y a des choses que je n’arrive pas à comprendre:
1) les MNA que nous voyons ne sont pas souvent des gamins de 6 ans, et même s’ils le sont, on bout de quelques mois ou années, le temps passant, ils ne sont plus mineurs.
2) si les campagnes se désertifient, ce n’est souvent pas parce que les habitants les fuient, mais parce qu’ils n’y trouvent pas de quoi vivre , qu’ils sont courageux et donc partent chercher du travail pour vivre, et alors, ils paient des impôts qui permettent de faire venir à leurs frais une population nouvelle assistée qui transforme la vie de ceux qui restent , bref, l’âme du village. Les zones rurales ne sont pas des espaces vides à remplir d’indésirables ailleurs, mais des coins de France à aider à vivre .
La sociologue de nombreuses zones rurales a changé d’un côté les départements de villégiature où les retraités fortunés vont terminer leur jours de l’autre les campagnes où les néoruraux principalement du tertiaire, très marqués à gauche tels intermittents, métiers de la communication ou éducateurs s’installent en amenant tout le microcosme de centre urbain mondialisé. Cet ensemble adoubé par des maires qui trouvent en eux de nouveaux administrés définit une nouvelle ruralité où le natif devient le bouseux qui se voit exclu de la salle des fêtes ou de la MJC où résonnent désormais rap et pièce wokistes. Là aussi un remplacement est en marche …
il faut être de gauche ou un bien pensant « macronisé » jusqu’à l’os pour s’imaginer qu’en imposant la répartition d’immigrés extra européens à la campagne, les difficultés disparaîtraient comme par enchantement. Or, et il ne faut pas être passé par l’ENA ou par une fac de sociologie, pour savoir qu’en répartissant des gens avec lesquels le « Vivre avec eux » est délicat, on répartit aussi les conséquences! Que faut-il pour que ces idéologues bornés comprennent que dans l’espace et dans le temps les mêmes CAUSES produisent les mêmes EFFETS?
Tout ceux qui préconisent cette politique de répartition sont des gens qui ont les MOYENS de se soustraire aux conséquences de ce qu’ils imposent à ceux à qui l’avis n’a jamais été demandé! Et cela est révoltant! La responsabilité de Macron et de ses suppôts est terrible!