Prix Charlemagne : Ursula von der Leyen sacrée impératrice à Aix-la-Chapelle !
Von der Leyen est à Charlemagne ce que la nuit est au jour : son exact contraire. La présidente de la Commission européenne a pourtant reçu ce 29 mai, en la fête de l’Ascension, « le prix le plus ancien et le plus prestigieux récompensant des personnalités ou des institutions qui ont contribué de manière exceptionnelle à l'Europe et à l'unité européenne », selon le site du prix. Il est décerné depuis 1950 par la ville d’Aix-la-Chapelle - qui fut, comme on le sait, le siège du pouvoir du grand empereur - à des personnalités qui se sont engagées en faveur de l'unification européenne. De fait, difficile de trouver personnalité plus engagée que Ursula von der Leyen en faveur de l’Europe supranationale. Les motivations sont claires : on récompense là « ses mérites en faveur de l'unité des États membres, de la lutte contre la pandémie, de la cohésion de la volonté de défense contre la Russie et de l'impulsion donnée au Pacte vert […] ». Ursula von der Leyen succède à quelques aigles, comme Winston Churchill, lauréat en 1955, et à de drôles d’oiseaux comme Monnet, Schuman, Mitterrand, Delors, Giscard d’Estaing, Juncker, Merkel, Trichet, le pape François ou Emmanuel Macron ! On dira des Français, parmi ces individus couverts d’or et d’honneurs, que tous n’ont pas brillé par leur dévouement à la patrie ni par l’éclat de leur bilan politique, économique ou culturel... Par charité chrétienne.
Plus proche de Ganelon que de Charlemagne
Mais avec von der Leyen, le prix Charlemagne passe un cap et bascule dans la provocation. Le pauvre Charlemagne doit se retourner dans sa tombe. L'empereur à la barbe fleurie qui, paraît-il, ne portait pas de barbe, selon son biographe et son contemporain Éginhard, a forgé de ses mains et de son épée un empire puissant, redouté de ses voisins. Von der Leyen entraîne l’Europe à la ruine économique, morale et sociale. Charlemagne a fondé un empire chrétien, invoquant cette qualité toute sa vie, au fil des conquêtes et de l’épée, ce qui lui fut reproché. L’Europe de von der Leyen cède toujours davantage aux pressions islamistes et refuse de reconnaître jusqu’aux racines chrétiennes du Vieux Continent, pourtant couvert de calvaires et d'églises. Accessoirement, elle n’a pas su éviter les guerres européennes sanglantes, en ex-Yougoslavie ou en Ukraine. Dans sa Vita Karoli Magni, Éginhard conte comment Charles le Grand a passé sa vie à étendre les frontières de l’empire, notamment contre les Sarrasins en Espagne, et à combattre les invasions barbares. Von der Leyen, plus proche du traître Ganelon que de Charlemagne, règne sur des frontières gruyère, accueille à bras ouverts ceux qui les violent, couvre de subventions des organismes mouillés avec l’islamisme et tord le bras des pays souverains pour les contraindre à accueillir des quotas de migrants. L’empereur vieillissant, tant de fois vainqueur, s’inquiétait des invasions à venir, celles des Normands : « Tant que je serai vivant, ces pirates du Nord n’oseront pas approcher nos côtes. Mais, après moi, qu’arrivera-t-il à mes peuples ? », interrogeait-il, dans la Petite Histoire de France de Jacques Bainville.
Où est le souci des peuples dans cette obsession pour « l'unité des États membres », quoi qu’il en coûte et quoi qu’ils en pensent ? La « lutte contre la pandémie » ? Parlons en… Le Tribunal de l'Union européenne a jugé, le 14 mai, que la Commission européenne avait illégalement refusé de donner accès aux échanges entre Ursula von der Leyen et le PDG du laboratoire Pfizer. Des messages envoyés en pleine pandémie, portant sur l'achat de vaccins pour la somme colossale de 34 milliards d’euros. Cette affaire aurait du, a minima, jeter une ombre sur l’opportunité de cette distinction…
Récompensée pour... le Pacte vert
Le jury du Prix Charlemagne salue encore « la cohésion de la volonté de défense contre la Russie » : beau tableau, en effet. L’Ukraine a perdu des centaines de milliers d’hommes, du terrain et des forces dans un conflit dont certains, comme le président Trump, considèrent qu’il était évitable. Et l'Europe s'est confrontée à un défi énergétique majeur. Enfin, dernier motif de couronnement pour Ursula von der Leyen, le jury salue « l'impulsion donnée au Pacte vert ». Le pompon ! Ce texte écologique hors-sol est un véritable épouvantail pour nos agriculteurs. Il est accusé par la profession, non sans raison, de faire bondir les coûts de production, de favoriser les importations hors UE, de fixer des objectifs de réduction d’émissions de gaz carbonique utopistes et dangereuses, de mettre en péril de mort ce qu'il reste de l’agriculture française.
À quand le prix Charles Martel décerné à Mélenchon pour sa bravoure face à l'islamisme ? Le prix Péguy de la Vérité à Darmanin pour ses mensonges ? Et le prix Louis XIV pour sa contribution au prestige de la France à… Emmanuel Macron ?
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75 commentaires
Si vous le permettez, M. Baudriller, un prix remis par la d’Aachen, c’est quoi? Rien! Pas décerné par une autorité morale, ou politique. Un petit jeu de l’entre soi du système. Faut-il seulement en parler?
Ce prix ne sert à rien ! A supprimer d’urgence ! Qui paye le trophée ?
Tous ces titres honorifiques ont, depuis longtemps, perdu de leurs valeurs (Légion d’Honneur, Prix Charlemagne…)
L’entre congratulations des puissants sur le dos des peuples. 24 milliards pour ça et on est dans le rouge fluo et on continue.
ca devient n’importe quoi ces remisse de médaille ou de prix ca devient du folklore
Mata Hari réincarnée .on proférerait des remerciements à Vincennes
Ce genre de prix n’est attribué qu’à des « magouilleurs » par d’autres magouilleurs. c’est l’entre soi.
Plus on est mauvais (e) et plus on est décoré(e), honoré(e) et depuis quelque temps les exemples ne manquent pas, soulignés en fin d’article.
Comment dévaloriser un prix ou une récompense ! C’est comme la Légion d’honneur qui ne veut plus rien dire
L’inversion des valeurs semble être la règle de cette époque.
Les antifas sont les fascistes.
Poutine dit défendre son pays alors qu’il est l’attaquant. Je vous laisse continuer la liste.
« Poutine dit défendre son pays alors qu’il est l’attaquant. Je vous laisse continuer la liste. »
Ah oui? Alors les bombardements sur le Donbass et la Crimée pendant plus d’une dizaine d’année, ce n’était pas de l’agression de la part de l’uk haine contre les russophones, mais des messages d’amour?
Les traités de Minsk bafoués par Merkel et Hollande, c’était normal?
Je me dis qu’effectivement , l’inversion des valeurs est la règle de notre époque.
Rectif « à toutes les sauces «
Qu’on ne mette pas Poutine à yourtes les sauces…
Surtout que c’est la vérité..il défend son Pays et son peuple…
Mais vous avez, avec d’autres ,la tête dure
L’attaquant c’est l’OTAN…par l’intermédiaire de l’Ukraine
Remontez en 1962..accords entre Krouchtchov et Kennedy…
Voilà à quoi ils sont bons magouille et remise de prix entre les copains entre ce qui concerne la von der leyen en magouille elle s’y connait
Hé oui
Et malgré cela il y a encore une majorité de gens qui veulent rester dans cette europe totalitaire
Sans compter bien sûr « l’opposition « qui ne renie pas pas le système
inadmissible qu’a t’elle fait pour mériter ce prix français elle qui détruit notre pays avec la complicité de macron ?
Quel triste monde à venir !
Quand l’état très très profond bouge encore…