Otages israéliens libérés : les effets traumatiques du terrorisme

Une psychologue à Jérusalem rappelle à quel point le traitement inhumain infligé aux otages est une arme politique.
@Ori Aviram / Middle East Images via AFP
@Ori Aviram / Middle East Images via AFP

Ce lundi 13 octobre, les Brigades al-Qassam, branche armée du Hamas, ont libéré les 20 otages israéliens vivants qu’ils détenaient. Néanmoins, si la joie et le soulagement sont de mise, en ce jour de libération, il faudra toute une vie à ces otages pour se reconstruire et une vigilance particulière pour que le venin de la terreur ne se répande pas.

Un état médical catastrophique

« Bienvenue à la maison », a écrit le ministère des Affaires étrangères, sur X, aux 20 otages qui ont retrouvé la liberté après 738 jours de captivité par le Hamas. Ce sont principalement des hommes, souvent avec une double nationalité : le plus jeune, Rom Braslavski, n’a que 21 ans. Militaires, festivaliers ou kibboutznik, leur vie a basculé le 7 octobre 2023 quand ils ont été emportés par le Hamas pour être détenus dans des conditions inhumaines.

Libérés aujourd’hui et escortés par les équipes de la Croix-Rouge, ils ont été transférés dans une base militaire où ils sont examinés et soignés par des médecins. Trois hôpitaux ont été réquisitionnés à travers le pays pour les accueillir. Après des mois de malnutrition et de torture, les otages sont dans un état alarmant qui nécessite pour certains une prise en charge urgente et qui requerra pour tous un suivi durant de longues années.

Interrogé par RTL, ce matin, David Sprecher, avocat et responsable du Forum des otages en Europe, témoignait : « Un des otages, visiblement, a perdu la vue de l'œil droit. [Un autre] est atteint de pathologies de la peau extrêmement lourdes. Tous les otages sont dans un état médical vraiment catastrophique. » Les vidéos diffusées par le Hamas en août 2025 présageaient de cette situation : les otages y figuraient gravement sous-alimentés et affaiblis. Ces derniers reviennent chez eux particulièrement vulnérables autant physiquement que psychologiquement. « Un service d'aide sociale sera là parce qu'il faut également s'occuper de leur famille. Les otages seront aussi suivis par des psychologues et des psychiatres », explique l’avocat.

Dans son rapport transmis en décembre 2023 au rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, le ministère de la Santé israélien révélait les diverses formes de violences physiques subies par les victimes : marquage au fer rouge, passages à tabac, agressions sexuelles, privation délibérée de nourriture, menaces et détention en isolement. Il faisait également état des symptômes de stress post-traumatique, de la dépression, de l’anxiété et de la culpabilité du survivant. « J'ai perdu 11 kilos en captivité. J'ai aussi subi des abus. J'ai été brûlée, j'ai perdu une partie de mon audition du côté gauche, je me suis déboîté la mâchoire. J'ai été victime de harcèlement sexuel lors de l'enlèvement [...] je continue d'en subir les conséquences », avait témoigné Ilana Gritzewsky, libérée en novembre 2023, dans un entretien à l’AFP. Ces effets psychologiques et physiques peuvent en outre avoir des impacts sur le reste de la population, comme explique à BV une psychologue.

Une stratégie de terreur

Milca, psychologue clinicienne à Jérusalem, s’est occupée de victimes du festival Nova et travaille depuis plusieurs années avec des victimes des attentats. À BV, elle rappelle à quel point le traitement inhumain infligé aux otages est une arme politique qui vise toute la communauté. « On doit le penser à partir de ce que c’est : une arme de guerre et non pas un fait individuel. Si on s’éloigne de ça, en général, on amplifie le trouble de la personne », précise-t-elle. Cette psychologue explique que, lorsque le Hamas renvoie une personne détruite psychologiquement dans sa communauté, c’est potentiellement tout le groupe qui peut tomber. Cette violence a donc pour objectif d’effrayer toute une population, « d’immobiliser le groupe par la peur », précise-t-elle.

Faisant référence à l’ouvrage de Françoise Sironi, Bourreaux et Victimes (Odile Jacob), Milca explique que cette intimidation est régie par une méthode bien définie, décrite dans des manuels, comme celui que la CIA a donné à ses agents pour leur apprendre à mener un interrogatoire. Elle est faite de paroles, d’insultes et d'humiliations qui, longtemps après la torture, vont poursuivre les victimes. Les groupes terroristes l’ont bien assimilée. Leurs attaques, les détentions mais aussi les libérations sont scénarisées et orchestrées en amont. Rien n’est laissé au hasard, il n’y pas un seul détail qui ne soit pensé, y compris le fait de nier l’exaction. Milca évoque à ce titre la libération d'autres otages, quelques mois plus tôt : les soldats du Hamas leur avaient donné des sortes de diplômes attestant qu'ils avaient bien été leurs otages. Ces objets symboliques sont autant d’éléments qui marquent les esprits et peuvent ensuite devenir des triggers, c’est-à-dire des éléments qui déclenchent les effets post-traumatiques. Dans le contexte du conflit israélo-palestinien, tout remémore la tragédie, à commencer par la date d’anniversaire du 7 octobre : « Tous les patients retombent », raconte la psychologue. Un des survivants s’est suicidé.

C’est pourquoi, conscients de l’impact que peut avoir leur témoignage, beaucoup de victimes ne parlent pas à leur entourage. C’est précisément une des tâches des professionnels de santé de donner un espace de parole qui ne puisse pas être toxique pour les autres, explique Milca.

La psychologue alerte enfin sur l’impact de l’image et le rôle des médias dans la diffusion de ces événements. « On éviterait de relayer les images, les identifications, notamment auprès des enfants, si on comprenait leurs effets sur la santé publique. Le 7 octobre a été une grande victoire du terrorisme pour cela », affirme-t-elle. Pour ne pas amplifier les effets escomptés par le terrorisme, « il vaut mieux raconter que de montrer », conseille Milca. De fait, « le terrorisme n’a jamais été une arme aussi puissante, depuis que les réseaux sociaux existent », ajoute-t-elle. Lucide, la psychologue conclut que si la libération des otages est une « grande victoire », cela ne signe pas la fin du conflit. « Le Hamas est toujours armé, dit-elle. C’est une bataille gagnée sur une guerre qui est encore en cours. »

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Ombeline Marignane
Etudiante en journalisme.

Vos commentaires

84 commentaires

  1. Comme nombre d’observateurs a pu se rendre compte que parmi les otages libérés ne subsistaient que des hommes , aucune femme n’en a réchappé , alors que penser de cette funeste distinction ; j’ai pour ma part une vague idée , elle vaut ce qu’elle vaut mais elle ne m’étonne point de la part de ces barbares islamistes qui par leur geste ont fait savoir que la femme ainsi que les enfants ne pourront renouveler d’autres sionistes , il en a été lors des massacres du 7 octobre 2023 sur les enfants et femmes même par leur viol.

    • Oui hier soir je m’en suis rendue compte quand ils ont montré les photos, tant mieux pour ceux qui ont survécus, mais pas une femme en effet
      Cela s’appelle normalement « féminicide » selon les termes des féministes, mais là pas un mot, silence radio

  2. Et en France des gens affirment que les images du massacre du festival Nova sont truquées, les témoignages des otages faux. la haine des juifs peut mener à nier le réel. Ces idiots utiles de l’islamisme conquérant ne comprennent pas qu’ils en sont de braves petits soldats tapis dans l’ombre…

    • C’est l’idéologie, par nature, qui est incompatible avec le réel. Au mieux, c’est un doux rêve. Au pire, et le plus souvent, un cauchemar se nourrissant de montagnes de cadavres.

  3. « les otages sont dans un état alarmant  » = l’IA a du se tromper en faisant la photo qui est dans l’article.

    De plus, curieux qu’on ne parle pas de traumatismes au sujet des otages palestiniens.

    Je ne suis ni pour un côté politique ni pour un autre, mais il faut rester logique.

    • « Je ne suis ni pour un côté politique ni pour un autre… »
      Ce n’est pas l’impression que ça donne…

    • @Tara, je trouve que vous abusez !!!
      Vous ne voyez que ce qui vous arrange
      Vous n’admettez pas que les otages israéliens ne soient pas si bien que l’on dise
      J’avais lu un témoignage d’un libéré qui expliquait déjà, le rôle des gazouis dans leur détention, ils étaient bien complices du hamas
      Ils devaient demander la permission pour faire leurs besoins naturels, comme ils étaient ligotés dans le dos, les terroristes les déshabillaient , les regardaient faire et les rhabillait, humiliation totale, ils étaient affamés, maltraités, insultés
      Pour les otages palestiniens il faut rappeler que ce sont des terroristes qui ont été rendus et ils ont été bien mieux traités que les autres otages ça c’est sur , pas la même mentalité !!
      J’en reviens aux otages, certains se sont suicidés après, souvent parce que leur compagne n’avait pas survécu , un qui avait subi le carnage de la fête, sa compagne abattue devant lui, il s’était couché sur son corps en faisant le mort, il avait tenu pour aider les autres et quand il a su que les derniers otages rentraient, il a stoppé le combat, il n’en pouvait plus et je rajouterai qu’après le 7 octobre sa mère s’était donnée la mort, il se retrouvait seul !!
      Alors ne me parlez pas des traumatismes des autres merci

    • La logique dit que les conditions de détention des palestiniens n’ était en rien comparable à celle des Israéliens. Aucun n’est mort, aucun n’a été torturé.
      Comparons logiquement ce qui est comparable. Et prenons note qu’un israélien vaut officiellement cent Palestiniens.

      • @Pascal, plusieurs rescapés expliquaient qu’ils avaient perdu pour certains 40% de leur poids et que sachant leur libération prochaine, les terroristes les avaient « gavé » pour qu’ils aient l’air pas trop mal, mais à force de privation leur estomac n’a pas supporté et certains ont été malades

    • il n’y a pas d’otages palestiniens, il n’y a que des combattants prisonniers, pas de bébés étranglés en captivité non plus. Pour la « forme apparente », il apparait qu’ils ont été gavés juste avant leur libération (N12 rapporte également qu’Elkana souffre actuellement de maux d’estomac en raison d’une « suralimentation avant sa libération »)

      • @Gaby les palestiniens qui étaient en prison sur le sol Israéliens avaient commis des exactions, meurtres et autres , ce sont des terroristes pour la plupart et pourtant furent traités humainement par leurs geôliers, je ne sais pas sachant ce qui s’est passé si j’aurais eu la même mansuétude !!!

    • On voit bien de quel côté politique vous penchez. Ce genre de « position » ne vous fait pas honneur. Ignorez-vous que les otages sont remis en un aspect présentable mais vous ne pouvez pas voir ce qu’il en est réellement, physiquement et psychologiquement. Restez donc dans votre logique du haut de votre belle âme.

      • @Chartreuse, ils étaient présentables car ils furent gavés quelques semaines avant leur libération, certains avaient perdu presque la moitié de leur poids !!!
        Comment peut ont dire autre chose ?

    • Les « otages » palestiniens ? C’est de la provocation votre commentaire ce sont des criminels et des assassins qui étaient condamnés à perpétuité qui ont été relâchés.

      • @Manou je partage votre indignation qui est mienne, elle fait cela depuis des mois et à chaque fois je l’ai « contrée » enfin quand mon commentaire passait car bizarrement ce n’était pas toujours le cas…..
        Des milliers de terroristes ont été relâchés avec tous les risques que ça comporte mais c’était le marché si on peut appeler cela ainsi , quelques centaines à chaque fois contre 4 ou 5 de l’autre côté….

      • Tout à fait d’ accord avec vous Manou et avec Stroumphette, parler d’ otages palestiniens et tout simplement odieux…

  4. « les victimes ne parlent pas à leur entourage » ! C’est peut-être cela la pire des tortures psychologiques qui est permanente et dont on ne peut pas se séparer !

    • Ils ont peut être honte aussi , car ils ont été humiliés , j’ai lu des témoignages c’est glaçant, à vomir même
      Ils vont décompenser après ces deux ans et hélas certains n’ont pas supporté et ont mis fin à leur jour
      Cela va être très dur pour tout le monde, je pense à eux

      • Ce n’est pas de la honte, c’est pire et indéfinissable et s’il n’y avait que l’humiliation !
        25 ans déjà !

  5. Donc les terroristes palestiniens libèrent 20 israéliens innocents , et en contre partie les israéliens libérent 2000 terroristes palestiniens , un juif innocent égale 100 terroristes palestiniens , égalité monstrueuse .

    • Il est désormais mathématiquement reconnu qu’un juif vaut 100 Palestiniens. Je serai palestinienne. Cela m’agacerait profondément. Mais la logique des uns n’est pas la logique des autres.

  6. Maintenant qu’il n’y a plus d’otages,J’espère qu’aumoindre faux pas du hamas,Israël finira le travail..comme le 7 octobre de 2023,et ke retour » victorieux  » des assassins,encensé par la population gazaouie, je suis frappé par l’enthousiasme de cette meme population  » palestinienne » au retour dytirambique des 2000 terroristes relâchés …

    • D’ accord avec vous Ray et avec Stroumphette. Trump vient de dire « Si le hamas ne désarme pas, nous le ferons, ça ira vite et ça sera sans doute violent ». Rassurez vous Israel finit toujours le travail, c’ est la condition de sa survie…

      • @ATTICUS je donne raison à Trump et Israël, pas question que se reproduise un massacre tel que le 7 octobre

  7. bonjour,
    les otages sont libérés… mais il n’y a que des hommes !!! Où sont les femmes otages???????????
    Mystérieux tout ça ………….. merci

    • @Andromax, bien de le souligner, les femmes qui restaient sont toutes mortes en captivité, cela a été dit hier soir sur CNEWS et bizarre, aucune protestation de nos féministes…..Car ce sont bien des féminicides dont il s’agit !!!

      • Je pense qu’il n’a pas du tout « suivre »
        Au début ils ont relâché quelques femmes, j’ai toujours une pensée pour la famille Bibas, cette jeune maman et ses deux adorables bébés qui n’ont pas vécu longtemps otages
        Et après ce fut des échanges fort espacés, ils ont du torturer les femmes encore plus que les hommes, on connait leurs méthodes

    • Les femmes ont toutes été tuées, à part quelques unes qui ont été relâchées dans les précédents échanges de prisonniers.

  8. Il faut aussi arrêter de geindre négativement avec votre prose mortifère. Ils sont libérés alors fichez leur la paix maintenant.

    • Non il faut en parler car un jour peut être nous y serons confrontés et il faudra se préparer comme le font les militaires et pourtant le syndrome post traumatique reste présent.

    • Pourquoi ça vous dérange ? Comme dit Jacques ça pourrait être nous un jour vu l’état de notre pays
      Moi j’ai pleuré hier soir à l’heure des pro 2, GW n’était pas bien non plus, c’était trop d’émotions

    • Soleil33, laissez nous nous réjouir du retour des vivants et de « geindre » comme vous dites, en pensant aux petits martyrs Kfir et Ariel Bibas…

    • @Ils ont toujours affiché leur soutien aux terroristes, par contre ne seront jamais jugés ni condamnés pour ça et ce n’est pas normal

  9. J’ai eu tort d’écrire avant de lire O. Marignane.
    J’ai eu tort de me fier à l’apparence, certains d’entre eux « sont dans un état alarmant »

    • Bien sur qu’ils sont dans un état psy alarmant, d’autres avant eux n’avaient pas supporté et s’était donnés la mort, et ça c’est la réalité

  10. Ils sont revenus, ils sont là. Pour cette unique raison, Trump méritera le prix Nobel de la Paix.
    Etrange et réjouissant, de les voir souriants, le regard vivant, en forme. Une pensée pour tous les absents, et leurs familles endeuillées.

  11. Pas un mot d’empathie de la gauche qui oublie volontairement que ceci est à l’origine de ce qui s’en est suivi. Espérons pour les survivants et ceux qui on été otages, que la résilience fera son oeuvre.
    Malheureusement, le Hamas va profiter de cette trève pour se réarmer, et la paix ne va pas durer.

  12. Oui ! Intéressant tout ça mais j’ai vu des personnes en pleine forme, souriantes, détendues, pas des personnes qui après deux ans de détention dans des conditions épouvantables, torturés, affamés, dans des tunnels or ils ont bonne mine ! Qu’est ce que ça cache ? C’est quoi la vérité ? ?

    • C’est ce qu’on veut nous faire croire, mais psychologique et dans les conditions de détention , quand ils vont décompenser, ça va être l’enfer pour eux

    • Ca doit faire un mois et demi, depuis que Trump a commencé à taper sur la table, qu’ils les nourrissent convenablement en vue de leur libération

      • En effet certains ont déclaré avoir perdu plus de 40% de leur poids et comme ils ne mangeaient presque plus, affamés par leur ravisseurs, se réalimenter fut compliqué et certains furent malades

  13. ils vont devoir réapprendre à vivre dans un pays civilisé, il faudra beaucoup de courage à ces hommes et à leurs familles pour y parvenir.

  14. Quand je vois qu’il y a en France des élus, des intellectuels, des artistes pour soutenir et même encenser les auteurs de ces abominations, je n’ai pas de mots pour dire mon dégoût. Je souhaite de tout mon cœur que ces jeunes gens martyrisés qui ont retrouvé leurs familles aujourd’hui puissent être en paix, que le temps guérisse leurs blessures, et qu’ils soient heureux.

    • Dans les années 70 les intellos franchouillards se pâmaient devant la Chine communiste , l’URSS et autres dictatures sanguinaires communistes .

    • Oui, souhaitons paix et guérison à ces otages libérés et bonheur dans leurs familles. Tout le monde, je pense, se réjouit de leur libération et je ne sais pas où vous avez vu « en France des élus, des intellectuels, des artistes encenser les auteurs de ces abominations ». Oui, de nombreuses personnes, et j’en suis, ont réprouvé la réponse disproportionnée de Netanyahou à cet attentat (violente et barbare envers la population palestinienne), au point que la Cour pénale internationale a pris un mandat d’arrêt international contre lui. De plus, la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé a conclu que : « Israël a commis un génocide à l’égard des Palestiniens dans le cadre de la guerre menée à Gaza en riposte aux attaques sanglantes du Hamas le 7 octobre 2023. » Ne confondons la désapprobation de la politique violente de Netanyahou avec un manque d’empathie pour les otages israéliens. Personnellement, je ressens autant d’empathie pour les otages israéliens et leurs familles que pour la population massacrée et bombardée de Gaza.

      • Vous répétez la doxa du camp du bien : la population de Gaza est massacrée ! Or vous êtes mal informée : la population de Gaza a continué de croître depuis le début de la guerre. Le massacre a concerné les juifs, pas les palestiniens. Mon empathie va au peuple qui a subi un pogrom et une prise d’otages dont les plus jeunes étaient des bébés, étranglés par le Hamas au lendemain de leur enlèvement, ainsi que leur mère. Pour votre information, l’ONU est une organisation qui ne prend parti que pour les pays voyous et ne peut donc faire appel à une commission d’enquête indépendante, comme vous le croyez.

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