Opposés à tout, d’accord sur rien, les écolos nous feront tous crever !
Avant-hier contre les bassines, hier les poulaillers ou les élevages bovins… Aujourd’hui, les écolos s’opposent à la construction d’une ferme à saumons au Verdon-sur-Mer, en Gironde.
Leur slogan : « Au Verdon, pas de saumon ! ». Comme « À Sainte-Soline, pas de bassines ! » ou « À Saint-Brancher, pas de poulailler ! »
Les Français mangent beaucoup de poulet : entre 2012 et 2024, la consommation française de poulet est passée de 15,6 à 24,9 kg par habitant, avec un taux de croissance de plus de 15 % depuis 2019, nous apprend le site Agriculture et Environnement. Les Français mangent aussi beaucoup d’œufs mais n’en trouvent plus dans les rayons de leurs supermarchés. On achète donc en masse des poulets à la Pologne et surtout à l’Ukraine, élevés dans des conditions qu’écolos de tout poil et autres défenseurs des animaux s’appliquent à ignorer.
Pour les œufs – 226 par an et par habitant –, la France n’arrive plus à fournir. Il faut dire que la taille moyenne des plus gros élevages du pays « avoisine les 64.000 volailles » quand elle tourne, chez nos voisins et fournisseurs européens, entre 200.000 (Slovaquie) et 400.000 (Roumanie).
Une tartufferie sans limites
Bref, cachez donc ces élevages que nous ne voulons pas voir. Ainsi, il n’y aura pas de poulailler à Saint-Brancher, dans l’Yonne, où l’entreprise Duc, rachetée en 2017 par le Néerlandais Plukon Food Group, souhaitait s’implanter. Madame le maire, soutenue par les écolos, a refusé le permis de construire. L’affaire est allée en appel. Le tribunal vient de rendre son jugement : pas de poulailler pour cause de changement climatique. Reporterre se félicite : « Ce sera un poulailler de moins. » Et, donc, des importations en plus… L’avocat du maire se réjouit : « Cela pourrait être le point de départ d’une nouvelle jurisprudence, où la protection des ressources naturelles deviendra un critère légitime pour accepter ou refuser des permis de construire face aux futures sécheresses, inondations et autres conséquences du changement climatique. »
Interrogée par Agriculture et Environnement, la juriste Carole Hernandez-Zakine s’interroge. Elle se demande « si les magistrats ont bien pris en compte la loi d’orientation agricole qui consacre comme une protection d’intérêt général majeur l’activité agricole. Se sont-ils posé la question du rôle de cette activité qui a comme finalité la souveraineté agricole et alimentaire ? » Elle en doute. Nous aussi.
En effet, la décision des magistrats dans cette affaire repose sur une simple note du parc naturel régional du Morvan, datée de 2022, supposant une baisse de la ressource en eau de 30 % d’ici 2050. Bien qu’il s’agisse d’un document sans aucune portée juridique, c’est pourtant celui qui a fondé la décision du maire, puis du juge ! « Ce précédent peut être très lourd de conséquences, car on condamne de facto une activité économique d’intérêt général majeur sur la base d’une simple note », déplore la juriste.
C’est quoi, le projet ?
Ce qui vaut pour les poulaillers vaut en effet également pour les fermes à saumons, la question de l’eau étant le motif du rejet des associations écologistes. Accusés d’être trop gourmands en eau et en énergie, les projets sont balayés les uns après les autres, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) comme à Guingamp (Côtes-d’Armor) et aujourd’hui Verdon-sur-Mer, en Gironde.
Plus encore que le poulet ou les œufs, le saumon est, en France, une denrée d’importation : 99 % du saumon consommé sur notre sol vient de l’étranger. La société Pure Salmon propose d’investir 280 millions d’euros sur le site du Verdon-sur-Mer, au bout de l’estuaire de la Gironde, pour produire entre 4 et 5 % de la consommation française. Se défendant des accusations de pollution de la nappe phréatique, elle défend un projet qu’elle assure « respectueux de l’environnement » et « un enjeu de souveraineté alimentaire », avec la création de 250 emplois à la clef.
Cette fois, les élus sont pour et la communauté de communes a voté le projet à la quasi-unanimité, début décembre. Vingt-sept associations et organisations ont, en revanche, signé l’« Appel pour l’Océan » lancé par l’association Welfarm et l’ONG Seastemik afin d’y mettre un terme. Tous demandent au ministre de la Mer, Catherine Chabaud, de « prendre position dès maintenant » contre ce type de projets et l’adoption « sans délai » d’un moratoire de dix ans sur ces élevages.
Devant ces entraves répétées au développement économique des régions, ces coups de boutoir incessants contre l’agriculture, l’élevage et finalement tout ce qui concourt à l’autonomie alimentaire du pays, on se demande quel est le projet de société de nos écolos décroissants. Est-ce de regarder les Français ronger des racines, comme au temps des grandes disettes, ou de les voir, au nom de la bonne conscience, s’empoisonner avec des produits interdits dans nos assiettes ?
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126 commentaires
A qui profite toutes ces interdictions ; aux sociétés étrangères bien sur , aux élevages industriels qui n’ont pas les même contraintes que les élevages Français en terme réglementation, aux centrales d’achat des grand groupes alimentaires française qui ont leurs bureaux a l’étranger , qui en Espagne , en Belgique , aux Pays-bas qui de ce faite ne sont pas soumis a la loi égalim.
Si on écoutaient les écolo on seraient tous a 4 pattes a brouter tel des vaches.
Il serait intéressant de connaitre les financements des ces associations et quel sont les avantages qui en découles pour ces maires et ces juges qui refusent toutes implantations qui nourri les Français Françaises.
Ces soi-disant écologistes ne sont que des gauchistes recyclés parlant de ce qu’ils ne connaissent pas, se gavant d’argent public et de fonds reçus de fondations de milliardaires américains poursuivant des buts fort lucratifs
Ils sont contre tout et s’ils veulent retourner à l’âge de pierre qu’ils y aillent tous seuls mais n’emm…. pas les autres surtout qu’ils sont ultra minoritaires
Et qu’ils se régalent de poulet ukrainien bourré d’antibiotiques et autres produits chimiques, de saumon norvégien, de bœuf aux hormones sud américain, de racines et de graines
Mais qu’ils nous oublient
Les Nonhatou n’ont pas de projets. Ce sont des ados en crise qui ne deviennent jamais adultes et définissent leur personnalité par l’opposition à tout. Le grand dommage c’est que la plus grande partie des médias et autres nids à bobos en sont infectés. Ainsi le plus petit nombre pourrit la vie du plus grand nombre, entraîne toute la société à la ruine, organise très probablement de terribles famines à venir.
Madame, avant d’avoir un avis aussi tranché qu’accusateur peut-être auriez-vous dû consulter le dossier en amont. C’est ce que j’ai fait avant de participer à la Consultation Publique, pour donner mon opinion sur ce sujet. Les ONG Foodrise et Seasternik, révèlent que l’élevage intensif terrestre de saumons est une catastrophe environnementale et sociale.
Si vous n’êtes pas convaincue, parce qu’il s’agit là d’ONG qui veillent à la protection des Océans, peut-être serez-vous plus sensible aux arguments relatifs aux ressources en énergie que nécessiterait cette ferme piscicole de 24 bassins. Ainsi, d’une part, il faudrait un apport en continu en eau potable de 6500 mètres cubes par jour, eau puisée dans la nappe de l’estuaire de la Gironde, alors que les nappes phréatiques de la région sont en stress hydrique de manière récurrente…
D’autre part, ce projet prévoit : 100 GWh par an, ce qui équivaut à la consommation électrique d’une ville de 45 000 habitants !
Ces chiffres ne vous interpellent-ils pas alors que l’Etat se gendarme contre les citoyens pour qu’ils restreignent leurs consommations d’énergie : eau et électricité ?
Ce projet est démesuré et il y aurait d’autres points à dénoncer. Je ne peux tous les citer. Néanmoins, avant de conclure, je tiens à signaler que ces élevages intensifs utilisent de la farine de poissons pour nourrir ces malheureux saumons ou autres poissons captifs. Ces farines proviennent de poissons libres. Et ce sont 450 000 à 1000 milliards qui sont capturés, par an, dans le monde, pour être transformés en farine ! Des pays, dont la Mauritanie, souffrent de cette surpêche, privant les habitants de leur ressource naturelle !
Nos comportements alimentaires doivent être responsables, notamment si nous ne voulons pas subir l’une des conséquences de l’appauvrissement de certains pays, appauvrissement qui contribue aux migrations vers l’Europe.
La Gironde a une des plus fortes pluviométries de France. Les sous sols retiennent inégalement l’eau pour des raisons géologiques mais le fleuve n’en manque pas.
Le saumon d’élevage européen est nourri à 60-80% de farines végétales. Les farines de poissons broyées sont de moins en moins utilisées partout. Ce n’est pas toujours un bien car ces poissons broyés étaient une utilisation des poissons pêchés par accident dans des filets, morts, et dont l’utilisation était optimisée.
Votre consommation d’électricité de la ferme à saumon repose sur les chiffres non vérifiés et non confirmés qu’on trouve dans la presse confidentielle d’extrême gauche et des radicaux écologistes.
Maintenant, je vous rappelle que grâce au nucléaire, une des rares choses que produit largement la France et exporte, c’est l’électricité. Profitons en pour produire enfin quelque chose.
les ecolos n’ont qu’un seul projet : detruire la france
Maaaaarre des écolos-bobos-gauchos !
Je suis a fond pour nos agriculteurs mais le saumon d’élevage est en général bourré d’antibiotique alors ce ne sera pas meilleur que les viandes venue d’Amérique du sud ou d’ailleurs.
Pas faux, pour cette raison que je ne mange plus de saumon d’élevage, je préfère la truite bio Ardéchoise.
« Tu bouffes, tu bouffes pas, tu crèves quand même « . Sketch de Pierre Péchin dans les années 70.
Propagande écologiste, mangez en tranquille.
il suffit de mettre les écologistes au pas et de dissoudre ce parti de fous surtout lorsque l’on vois le nombre de pourcentages ils sont vraiment très peut donc ce n’est surement pas c’est guignols qui devraient diriger la planète ils détruisent avec les les éoliennes et les panneaux solaires ils coupes des forêts pour les installer
Les écolos et PS font moins de 5% aux présidentielles mais pourtant ont la main sur tout en France, ils décident de tout, sont partout, ce n’est plus admissible et surtout non démocratique
Où tous ces défenseurs de la nature trouvent-ils l’argent à des procès sans fin? Chez Nicolas ?
Les arguments cités dans l’article sont bons ; a-t-il été fait appel ? On ose l’espérer. Quant aux « écolos » nous aimerions connaître leurs menus quotidien : sont-ils vraiment bons apôtres ? Nous nous permettons d’en douter.