[EXCLU] À Paris, un jeune homme agressé par des antifas pour ses insignes patriotes

Il ne faisait que passer devant une contre-manifestation, quand il a été interpellé par un groupe masqué.
©Boulevard Voltaire
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Le week-end s’annonçait festif et familial, pour Léon*, mais il aura suffi d’une rencontre avec des militants antifas pour que le jeune homme de 23 ans reparte chez lui avec une entaille profonde et trois points de suture, comme le révélait la journaliste Maud Koffler, sur son compte X.

« Je voulais juste aller prendre une pizza »

Il est un peu plus de 18 heures lorsque Léon descend du train, samedi 17 janvier, avant d’entamer une promenade à pied dans les rues de Paris. Arrivé du sud de la France dans sa ville natale pour une réunion de famille, le jeune homme souhaite « juste aller prendre une pizza » avant de rejoindre son hôtel. Sur le chemin, après avoir dépassé le jardin des Plantes, et en traversant le quartier de Jussieu dans le Ve arrondissement, il tombe sur un rassemblement qu’il associe à la cause palestinienne, dans lequel il croit entendre des chants antiracistes. Sans y prêter davantage attention, il poursuit sa route en contournant les manifestants.

Mal lui en a pris de baisser sa garde face à ces protestataires masqués. Rapidement, il remarque qu’il est suivi par quatre ou cinq individus vêtus de noir et cagoulés. Léon interpelle alors l’un d’eux et lui demande s’il peut les aider. « Ouais, tu peux nous aider », lui répond-on agressivement. « En vingt secondes, ils m’ont encerclé et ont essayé d’arracher les insignes sur mon sac à dos, l’un aux couleurs de la France, l’autre en soutien à la police », raconte-t-il à Boulevard Voltaire. Sans autre forme de procès, une « bagarre » s’ensuit, au cours de laquelle Léon tente de se défendre et de protéger ses affaires. Coups de poing, bousculade, chute : il n’est plus très sûr de l’enchaînement des coups qui lui ont été portés mais, lorsqu’il se relève après avoir heurté un cycliste qui passait par là, il constate qu’il souffre d’une profonde entaille à l’arcade sourcilière. En témoignent les photos qu'il nous a partagées.

« Ils m’ont sauvé la vie »

« Dieu merci, il y avait une patrouille de police qui encadrait la manifestation » et a aperçu les individus s’approcher dangereusement de lui. Léon estime avoir échappé au pire grâce à l’intervention des forces de l’ordre qui, dit-il, lui ont « sauvé la vie » en prenant en chasse les agresseurs, lesquels se sont dispersés dans la foule.

Pris en charge par les policiers, le jeune homme est ensuite conduit jusqu’au fourgon où les agents le mettent à l’abri, nettoient sa plaie et recueillent une première déposition succincte. Les services d’urgence étant saturés ce samedi soir, aucun véhicule de pompiers ni d’ambulance ne peut être dépêché sur place. La police décide alors de l’escorter directement jusqu’à l’hôpital dans l’un de ses véhicules. Après avoir reçu trois points de suture, le jeune homme regagne finalement son hôtel en taxi.

Une manifestation contre un rassemblement patriote

Contrairement à ce que Léon pensait sur le moment, il ne s’agissait pas d’un simple rassemblement isolé. Selon les constatations de notre journaliste Jean Bexon, confirmées par les forces de l’ordre, les faits se sont produits en marge d’une contre-manifestation opposée à celle des fiertés parisiennes de Sainte-Geneviève. Les individus impliqués correspondaient, selon Léon, au profil habituel des militants antifas que notre reporter avait pu filmer : des hommes blancs – il dit avoir distingué le contour de leurs yeux – masqués et vêtus de noir.

Présents pour manifester leur opposition au rassemblement patriote, les individus s’étaient fait remarquer à la caméra de notre reporter par leur attitude agressive envers les forces de l’ordre.

Encore sous l’émotion au surlendemain des faits, Léon, qui a porté plainte, nous dit sa colère. « Me faire agresser alors que je marchais juste dans la rue, c’est une première. Surtout que je n’avais rien provoqué. »

De toute évidence, les agresseurs n’avaient nul besoin de provocation pour passer à l’acte. Un simple signe patriotique ou l’expression d’un soutien aux forces de l’ordre suffisait déjà, à leurs yeux. Une radicalité qui, en mai dernier, avait conduit le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau à engager une procédure de dissolution du mouvement antifa.

 

*Le prénom a été modifié à la demande de la victime.

Vos commentaires

51 commentaires

  1. pourquoi cache t’ils leur visage ? pour moi ceux sont des lâches , rien dans leur pantalon , de plus en bande pour agresser une seule personne de plus un jeune dans défense . Ces voyous n’attaquent pas quand ils sont seul , car là ils sont des femmelettes .

  2. Ce n’est pas étonnant, un étudiant se fait traiter de facho à son école qui est une école prestigieuse, ou dans la rue simplement parce qu’il porte un béret, il ne le porte pas à la façon d’un milicien, mais comme on le porte dans le Pyrénées sans doute comme son grand-père lui a appris. Par contre ça surprend les français qui aiment la France et certains étrangers et ça a beaucoup de succès, alors que ça n’a d’autre signification que la région où il est de mise de porter le béret.

  3. SVP ne donnez pas de l’eau au moulin de ce rassemblement « antifasciste », ce sont eux les fascistes.

  4. Des individus masqués qui s’en prennent à un seul ! C’est dire qu’ils sont incapables d’assumer leurs actes , ces antifas sont de vrais fachos et racistes, ne leur en déplaise, une bande de minables au cerveau décérébré !

  5. Ces autoproclamés « antifas » l’incarnent justement, ne supportant même pas notre drapeau national, mais pour quoi ils se plaignent, les mêmes qui veulent bruler les livres qui ne leur convient pas ou faire interdire d’excellents spectacles historiques comme « Les Murmures de la Cité » ou la Dame de Pierre
    Plus intolérants on ne peut pas faire pire, et le pire je me répète et que, même arrêtés ils bénéficient de la mansuétude des juges bien entendu

  6. Ces antifas sont très certainement les futurs guerriers de l’armée de Macron, de grand patriotes disposés à se sacrifier pour l’étranger.

    • Que nenni, ce sont des fils à papa, bien bourgeois qui ont besoin de sortir de leur carcan sans courage en se couvrant de la tête aux pieds pour aller à la castagne, gratuite, çà leur donne l’impression d’être des hommes !

  7. À Marseille, une poignée d’antifas, courageusement, de nuit, incognito, ont tagué la Basilique du Sacré-Coeur, bloqué ses accès, à cause de la messe pour Louis XVI. La lecture du testament du Roi devrait les inspirer. Mais ont-ils seulement connaissance de son existence ?

  8. Si cinquante CRS sont obligés de reculer face à quarante antifas, comment voulez-vous qu’on s’en sorte ??

    • Tout à fait. Des blindés contre des agriculteurs mais pas contre la racaille car ces antifas sont de vrais racailles

    • Vous avez raison, mais si un de ces « antifascistes », qui ont provoqué une blessure à 3 points de sutures à un passant, avait reçu un seul coup de matraque, ça aurait été garde à vue directe pour le policier fautif d’avoir voulu faire ce pourquoi on le paye : maintenir l’ordre. C’est ça la France de Macron…

    • le problème, c’est qu’ils ont des ordres: Faut pas faire mal aux antifas. C’est que c’est fragile, ces bons petits!
      Et puis papa est juge, conseiller municipal, maire, médecin, professeur etc….

      • Clair qu’il leur a manqué des coups de pieds au fondement quand ils étaient jeunes ces antifas, et vous avez raison, ce ne sont pas des fils d’ouvriers mais des petits bourges qui s’ennuient

  9. Nous sommes en danger de brandir le drapeau Français ou avoir la mauvaise étiquette que la gauche ne saurait voir, ses troupes sur la voie publique veillent.

  10. Il serait très bien de faire une étude sur les origines familiales et sociales des antifa . Beaucoup appartiennent à priori à des milieux bourgeois et en particulier enfants de fonctionnaires moyens et médecins. Une sorte de continuité de l’état profond, un bras armé boboide très bien organisé et protégé par le pouvoir en place.

    • mais c’est parceque c’est bien connu des autorités que vous remarquerez il n’y a jamais aucune arrestation, on nous dit  » ils se fondent dans la foule », ou  » ils ce sont échappé », mais en fait les arrêter poserait plus de problèmes !

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