Éoliennes, panneaux solaires, voitures électriques : par grand froid, l’écologie s’enrhume
En ces temps de réchauffement climatique, alors que des conditions hivernales ont eu le toupet de s’imposer à nos contrées tempérées depuis Noël 2025, quelle meilleure occasion pour vérifier que la « transition énergétique » a bien tout prévu pour nous garantir un petit nid douillet, antigel et à l’abri des humeurs mauvaises du général Hiver.
Élevage (d’ennuis) en batterie
Las, il s’avère que la croyance dans les vertus de l’écologie officielle ne préserve pas totalement des aléas des grands froids. Si vous êtes adepte et pratiquant assidu d’une mobilité douce et décarbonée, bref, si vous avez opté pour une voiture électrique, sachez que l’hiver n’est pas votre ami. La R5 (25.000 euros, tout de même, en entrée de gamme), qui est en tête des ventes en France depuis l’été 2025, prétend à une autonomie minimum de 307 kilomètres. Or, les tests sont formels : par grand froid, les batteries des voitures électriques perdent jusqu’à 50 % d’autonomie. Concrètement, cela signifie que si, Parisien, vous aviez décidé de mettre cap au sud pour un week-end « neige et soleil », l’aventure risque fort de s’arrêter à… Orléans.
La vague de froid qui traverse la France nous rappelle que l’autonomie des véhicules électriques chute entre 30 et 50 %!→https://t.co/9r5ueD2PcR pic.twitter.com/gqlG816e3n
— Le Figaro (@Le_Figaro) January 5, 2026
À ce sujet — Prix de l’énergie : l’hiver s’annonce mal !
Notez que la même déconvenue vous arriverait aussi l’été prochain par temps de canicule. Pas de jaloux. La batterie électrique est affaire de chimie. Les modèles lithium-ion utilisés de nos jours ont une amplitude de fonctionnement optimal se situant entre 20 °C et 35 °C. Et la chose est d’autant plus pénalisante, et donc énervante, que s’il fait très froid, vous serez tenté de mettre le chauffage, et s’il fait très chaud, la climatisation. Dans les deux cas, vous pomperez ainsi sur la batterie, amenuisant encore son autonomie.
Le vent n’aime pas les grands froids
Cette inadaptation de la production d’électricité aux besoins humains, évidente s’agissant des technologies actuelles pour l’automobile, l’est tout autant concernant les éoliennes. Ces dernières ont en effet la fâcheuse manie de produire le plus souvent de l’énergie quand nous n’en avons pas besoin, et de ne pouvoir le faire quand nous le voudrions. C’est notamment le cas dans les périodes de grand froid, le plus souvent accompagnées d’une quasi-absence de vent, à moins, mais c’est assez rare en France, que ne survienne une tempête hivernale et, donc, des vents très violents. Or, une éolienne ne peut démarrer qu’à partir d’une vitesse de vent de 15 km/h au minimum et s’arrêtera automatiquement, par sécurité, dès que le vent atteindra 90 km/h.
Et comme le rappelle l’expert en énergies Philippe Charlez, interrogé par BV, « en période de grand froid, il y a un pic de consommation d'électricité. Ce 6 janvier, nous en sommes à 85 gigawatts, ce qui est très élevé, et nous place parmi les 10 à 15 jours où on consomme le plus d'électricité en France. Au-delà de 90, ça commence à devenir critique, et le pic historique est monté à 102 en 2012. » Nous connaissons donc en ce moment « un phénomène d’anticyclone polaire. Il n'y a pas de vent, donc on oublie l'éolien, qui représente moins de 3 % de la consommation d'électricité. » Concrètement, explique Philippe Charlez, « ces jours-ci, quand vous vous levez le matin et avez besoin d’électricité pour avoir de la lumière, faire votre toilette, prendre votre petit déjeuner puis un métro ou un train pour aller travailler, il fait noir et il n’y a pas ou très peu de vent. Inutile, alors, de compter sur les énergies intermittentes, solaire et éolienne. » Et si l’on voulait aller au bout du rêve écologiste, conclut-il, « avec un mix 100 % renouvelable, soit il n'y aurait pas d'électricité, soit on devrait tout importer de nos voisins, ce qui ne serait pas possible ».
Attention : chute de pales
Les batteries de voitures électriques, panneaux photovoltaïques et éoliennes sont sources d’accidents graves, et en hiver aussi. Les voitures électriques peuvent s’enflammer et les incendies sont alors bien plus longs et nécessitent jusqu’à cent fois plus d’eau pour être éteints que s’il s’agit d’une voiture thermique. Les panneaux photovoltaïques peuvent aussi s’enflammer, mais sont aussi sensibles à la grêle, fréquente en fin d’hiver. Et les parcs touchés peuvent alors se retrouver longtemps à l’arrêt, leur remise en route pouvant prendre plusieurs mois.
Quant aux éoliennes, le danger qu’elles représentent pour les oiseaux, notamment lors des migrations, est désormais bien établi. Mais cela ne s’arrête pas là, loin de là. Ce danger, réel pour l’homme et ses activités, est d’ailleurs officiellement répertorié, par exemple dans « l’étude de dangers » qui est obligatoirement jointe à tout dossier de création d’un parc éolien. Mâts pliés ou brisés, effondrement d’une éolienne, chute de pales, explosion ou incendie de nacelle, collision avec un avion ou un ULM… La liste des « incidents » répertoriés est aussi diverse que volumineuse, et le gel hivernal en est souvent une des causes. Les services du ministère de la Transition écologique rapportent par ailleurs l’exemple d’un accident survenu en 2012 à Widehem (62). « Au cours de la mise à l'arrêt d'une éolienne vers 20h50, une pale se disloque et percute le mât puis une seconde pale. Des débris sont projetés jusqu'à 380 m. Des usagers de l'A16 voisine signalent l'accident à l'aube », nous apprend le rapport officiel sur cet accident qui n’a miraculeusement pas fait de victimes, mais aurait pu avoir des conséquences dramatiques.
Il serait bien sûr injuste d’accabler les batteries, panneaux solaires et éoliennes de tous les maux. Mais force est de constater qu’au vu d’une efficacité pour le moins relative, elles n’ont non plus rien du miracle que certains veulent vous vendre, au mépris de toute évidence, et quelle que soit la saison...
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90 commentaires
Il faudra aussi rapeller aux écolos que beaucoup de pièces d’éoliennes sont fabriqués en chine, ainsi que quasiment tous les panneaux solaires, les cellules de voiture électrique…quand on sait que c’est le pays le plus pollueur du monde, que les normes environnementales ne sont pas respectés dans la fabrication, les écolos sont des hypocrites. À moins que la pollution dans un pays étrangers soit une valeur sûre pour eux?
ils sont fort ces écolos du dimanche on les entend plus leur mot magique réchauffement climatique ce dernier à eu un coup de froid
Mais comme on est dans le mantra « réchauffement climatique » et de l’idéologie rechauffatoire, la neige et le verglas, la baisse du thermomètre n’est pas dans leur plan (ou on le casse), et même lorsqu’il fait froid, il fait chaud, c’est toujours le réchauffement climatique, reste donc la méthode Coué…et de réciter alors…il fait chaud, il fait chaud, il fait chaud !
L’éolien est donc innéfficace et n’est pas viable
Ici la question technologique rejoint la question économique. D’une manière générale, lorsqu’un industriel veut acheter une machine pour son usine, il devra choisir celle qui produit le plus en fonction de chaque euro investi. Par exemple, pour un million investi dans une éolienne et pour un million investi dans une centrale nucléaire combien de watts peut-on produire avec ces deux installations ? Si une des installations permet, pour la même somme, de produire, trois ou quatre fois plus que l’autre installation, cela signifie que le cout de production unitaire de cette installation est 4 fois moins cher que le cout unitaire de l’autre système de production. C’est donc bien évidemment ce système qu’il faut choisir.
De plus, il faut intégrer dans ce calcul la disponibilité d’une installation. Peut-elle fonctionner 24/24 7/7 ou non ? Cet élément, augmente considérablement le coût de production unitaire de l’éolien tout simplement parce que tandis que le nucléaire peut produire, l’éolien est à l’arrêt. Ce phénomène fait donc automatiquement augmenter son coût de production unitaire.
L’autre aspect absolument fondamental dans le choix d’un outil de production d’électricité est de savoir si elle est pilotable ou non. Ici la réponse est dans la question. Or on ne peut pas mettre un pays à l’arrêt et le renvoyer à l’âge de pierre uniquement parce que des gauchistes escrolos-bobos issus de la haute fonction publique ne comprennent rien aux principes fondamentaux de la comptabilité analytique.
D’ailleurs ce sont les mêmes, macronie en tête, qui, au nom d’une transition énergétique qui repose sur un hypothétique changement climatique jamais démontré scientifiquement, plantent ces horribles moulins improductifs et saccagent les paysages Français.
Enfin, ces gens sont des escrocs. Ils dissimulent le coût extraordinairement plus élevé du coût unitaire de l’éolien en le subventionnant massivement. Le surcoût viendra se perdre dans les méandres déficitaires du budget de l’état.
Merci pour cet article très édifiant….et pour sa conclusion qui mérite d’être diffusée le plus largement possible !
Eoliennes / Le problème n’est pas dans la démonstration de leurs nuisances et de leur inutilité , l’information est désormais largement répandue Mais nos politiques semblent ne pas savoir lire . Comment faire passer les arguments à des gens obtus ?
Loin d’être performante l’écologie qu’on nous impose à nos frais nous ruine.
En ce qui concerne les éoliennes je vous invite à regarder cette vidéo sur YouTube intitulée
Le paradoxe de l’énergie éolienne
La ‘’transition énergétique’’ dont j’ignore la signification et le but me semble faire partie des grandes fumisteries issues de l’idéologie de la gauche écologique au même titre où à une époque, on nous serinait le slogan comme quoi ‘’le migrant était une chance pour la France’’ sans en apporter la preuve.
Des concepts fumeux sans données scientifiques réelles ou manipulées pour faire croire que la Gauche a encore des idées surtout si elles sont financées avec notre argent.
La transition énergétique réelle a été faite il y a cinquante ans quand les centrales nucléaires ont produit suffisamment d’électricité pour alimenter l’industrie et les foyers Français à un prix défiant toute concurrence le concept était logique et technique et non pas idéologique.
Le discours de certains cherche à nous faire croire que les éoliennes et les panneaux photovoltaïques vont remplacer les centrales nucléaires alors qu’ils ne servent qu’à appauvrir la France en faisant travailler des fournisseurs étrangers et en permettant à certains de s’en mettre plein les poches mais, cela il ne faut pas le dire.
EDF nous prend 10% de nos factures d’électricité pour alimenter une ‘’transition’’ vers les énergies renouvelables qui, s’avèrera une belle escroquerie d’État quand on fera le bilan.
Une grande fumisterie qui permet quand même à certains de s’en mettre pleins les poches et qui coûte des milliards (7 si ma mémoire est bonne) au con tribuable et alourdi les factures d’électricité des consommateurs, particuliers, artisans et industriels.
Si la voiture électrique ne roule pas par grand froid, on chaussera les raquettes et si les éoliennes se mettent en banane par grand vent, on ira couper du petit bois pour se chauffer. Après tout, c’est ce que faisaient nos ancêtres, ils n’avaient jamais entendu parler d’écologie et il leur en fallait plus que ça pour les impressionner.
Au Moyen Age, nos ancêtres n’avaient droit qu’au bois mort tombé par terre. Seul le seigneur pouvait couper le bois sur pied, même petit. Mais patience, nos écolos, nouveaux seigneurs, nous y ramènent tout droit.
Combien coûte le kilomètre électrique quand on sait que les batteries se déchargent même à l’arrêt ?
Ce serait bien d’installer sur chaque modèle de voiture un calculateur de coût en tenant compte des températures et des cours fluctuants du prix de l’électricité. Mais chut, faut pas fâcher, sinon adieu les milliards versés dans le tonneau des Danaïdes du renouvelable.
Bah ! Les écolos sont sur le point de supprimer l’hiver. À l’horizon……………………………