[ÉDITO] Tant de sacrifices vains : un vétéran anglais dit son chagrin, honte à l’Occident !
Le petit extrait a fait le tour du monde. À l’approche du 11 Novembre, un vétéran britannique de la Seconde Guerre mondiale a été invité, vendredi dernier, dans l’émission Good Morning Britain.
Alec Penstone est impressionnant. Il est tout courbé, a le visage parcheminé et les mains noueuses. Mais tout centenaire qu’il est, celui qui se battit jadis dans la Royal Navy a belle allure, avec son béret blanc, son placard de décorations sur la poitrine et le coquelicot - chez nous, c’est le bleuet - qu’il arbore fièrement en souvenir de ses copains tombés à ses côtés.
'What we fought for was our freedom, even now [the country] is worse than it was when I fought for it,' says 100-year-old World War II Veteran Alec Penstone. pic.twitter.com/M9HSsS5sIW
— Good Morning Britain (@GMB) November 7, 2025
Mais l’entretien du « Poppy Day », comme on appelle le 11 Novembre là-bas, ne s’est pas tout à fait passé comme prévu. Car à la question « Quel est votre message ? », il répond, visiblement très ému : « Je vois en pensée ces rangées et ces rangées de pierres blanches et ces centaines de mes amis qui ont donné leur vie, pour quoi ? Pour le pays d’aujourd’hui ? » Pour lui, « le sacrifice » « ne valait pas la peine », quand on voit l'état de la Grande-Bretagne aujourd'hui. La présentatrice Kate Garraway tente de le réconforter, lui dit que « toutes les générations » qui l’on suivi, « y compris [elle] et [ses] enfants », « sont très reconnaissantes de [son] courage », comme de celui des autres militaires… mais il n'en démord pas.
Commandeur
Il est la statue du commandeur. Un reproche vivant. Les vétérans sont presque tous morts. Ou bien trop affaiblis pour faire montre de colère. C’est bien commode, on leur rend hommage - parfois très mal, d’ailleurs ; on se souvient du dobitchu mémoriel de 2016 : 3.400 jeunes avaient couru sur les tombes, devant les mines ravies de François Hollande et d’Ursula von der Leyen -, on dit que « leur sacrifice nous honore et nous oblige » - tu parles -, et après avoir déposé la couronne de chrysanthèmes, on s’estime quitte.
Il m’est souvent arrivé, lors d’une des ces commémoraisons qui sonnent, dans beaucoup de villes, comme une case que l’on coche rapidement, la « génuflexion oblique des dévots pressés » à la sauce républicaine, de penser à une vieille histoire qui circule entre chiens et loups dans les internats, les tentes de scouts et les maisons de famille quand les enfants cherchent à se faire peur : « Rends-moi ma jambe ! Rends-moi ma jambe ! », chuchote, d’une voix sépulcrale, un vieil unijambiste, du fond de son tombeau, à ses héritiers qui tentent de revendre sa prothèse.
Ce sont le Soldat inconnu, l’ossuaire de Douaumont et tous les cimetière militaires qui pourraient bruisser d’une même voix : « Rends-moi ma France ! Rends-moi ma France ! » L'inclinaison pleine de componction de ceux qui nous gouvernent devant ces cénotaphes sont l’hommage du vice à la vertu, celui du cambrioleur qui boit aimablement à la santé du propriétaire dont il a crocheté la cave et bradé les bouteilles : la famille, l’armée, l’agriculture, l’industrie, la culture, l’éducation, la santé, la religion, rien que des valeurs sûres, des siècles d’âge, allez hop ! toi, tiens, prends-ça, tout doit disparaître. C’est la FOB. La France-Open-Bar. Et dire qu’ils sont morts pour elle. Et pour ses frontières ouvertes à tout vent.
Tombe pillée
Mais Alex Penstonen lui, a encore bon pied, bon œil. On ne peut pas faire semblant de prétendre que les fantômes n’existent pas : ce n’est pas une voix d’outre-tombe. Mauvaise nouvelle pour Keir Starmer, déjà bien en peine avec Nigel Farage qui s’envole dans les sondages.
Honte à l’Angleterre. Mais soyons honnêtes : nous ne valons guère mieux. Comme tous les Occidentaux dont les aïeuls se sont battus dans l’enfer de ces deux guerres mondiales.
Il y a quelques jours, à Thézillieu dans l’Ain, la tombe du capitaine Barrucand, héros de la Première Guerre locale, a été vandalisée et pillée. Quel symbole !
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81 commentaires
Quand on mène une enquête pour un drapeau français sous un pont, quand on verbalise des manifestants porteurs d’un drapeau français, quand on met en garde à vue un homme qui s’étonne que sa ville soit envahie de gens qui n’ont rien à faire chez nous, était-ce bien la peine que tous ces jeunes gens engagent leur vie ?
Oui, il faut toujours se battre pour défendre son pays et sa culture. C’est le sens de la vie. Nous ne sommes pas sur terre uniquement pour jouir de notre confort. L’inverse, c’est l’individualisme qui nous a amené à la situation de soumission dans laquelle nous sommes. Si vous avez des enfants, et particulièrement des filles, souhaitez-vous leur laisser un pays où elles seront asservies ? A l’heure où les iraniennes se battent et prennent des risques incroyables pour leur vie, nous devons nous battre car nous risquons bien moins qu’elles. L’ennemi n’est fort que lorsqu’il n’est pas combattu.
Ces français et ces anglais tombés par millions sous les obus allemands nous ont offert trente ans de paradis en Europe. Hélas, comme au paradis, avec le serpent, le socialisme a mis fin à cette félicité en détruisant tout ce que nos ancêtres avaient préservé en payant l’impôt du sang face à la barbarie.
Si un homme providentiel doit nous sauver à nouveau, il doit le faire sans plus attendre car bientôt, il sera trop tard….
Que c’est triste pour notre Europe, en fin de compte, si nous devions être colonisés, nous pourrions nous demander lequel des deux représentait le moindre mal : les anciens colonisateurs ou les colonisateurs actuels.
Et la guerre d’Algérie elle a servi à quoi ??? Il suffisait de les laisser venir en France ,on aurait gagné du temps et évité des morts inutiles !!
Je comprends si bien la position de ce Vétéran indigné que je ne vais plus aux commémorations des 8 mai et 11 novembre. Pour moi, c’est faux-derches et compagnie. On prend un air de circonstance tandis que le maire débite le texte préparé en haut lieu, on va boire un verre à la salle communale et voilà, mission accomplie, n’y pensons plus.
Si on rajoute des politicards qui vont saluer a l’étranger et embrasser un drapeau d’un pays qui se dit notre ennemie, d’autre au plus haut niveau se courber devant un monument aux morts de ceux qui ont combattus la France alors la coupe est pleine.
Le sentiment ou on crie assez ou on laisse tomber, c’est a voir.
Les générations précédentes apprenaient le respect des ancêtres et l’amour de la patrie, A l’heure actuelle, c’est l’égoïsme, le je m’en foutisme et l’amour de l’argent et de la destruction à tout va. C’est le règne de Satan jusque dans le Vatican.
J’ai l’impression de revoir mon oncle, pari a 16 ans en Angleterre, débarqué à Omaha beach en 2 ème vague, blessé mais vivant, mort en pleurant la fin de ce qu’il avait réellement défendu.
Bravo …oui le vandalisme des tombes est un triste symbole.
« tu vas chez les fachos » , c’est ce qu’une instit de 44 ans nous a dit quand on lui a fait part de notre voyage au Puy du fou. c’est pourtant une jeune femme instruite, dont le grand père a été Malgré Nous . Quand je vois autant de bêtises je me demande en effet si nos anciens ont eu raison de se sacrifier pour que ces incultes vivent libre. A croire que trop de liberté nuit à la réflexion.
Je me pose la même question, Lolofi. J’éprouve une grande tristesse lorsque je m’arrėte devant un monument aux Morts et que je lis les noms. Ils sont tous morts pour RIEN.
Gageons qu’ils ne sont pas morts pour RIEN, mais les Français ont élu des présidents fossoyeurs , et réfléchissons bien, en 2027, avant de voter pour n’importe qui car beaucoup ne sont pas dignes de diriger un pays comme la France
Idem pour moi….
Ils n’ont pas assez raconté ce qu’ils ont vu et vécu. C’était des « taiseux », attitude que je trouve imbécile..
Nous avons des peuples occidentaux minables. Des flemmards et flemmardes incultes. Des politiques pas plus intelligents et criminels pour notre civilisation. Je ne peux plus les voir.
Si mon père était encore de ce monde,il se poserait les même questions.
Mais je dois dire que dès le début des années 70 ,il avait une certaine idée de ce qui se passe aujourd’hui.
Le mien aussi. Alors que mon père et ma mère me manquent encore une dizaine d’années depuis leur décès, je me dis avec ma sœur : « heureusement qu’ils sont partis vers d’autres cieux. Déjà qu’ils étaient outrés par ce qu’il se passait il y a 10 ans, là, ils ne pourraient plus le vivre!
(mon père est rentré dans la résistance à l’âge de 15 ans en tant que porteur de messages)
Tara, ma mère me manque tellement que lorsqu’il se passe quelque chose d’intéressant dans ma vie, j’ai envie de lui téléphoner. Elle est décédée en 1999 !
Moi aussi, il m’arrive de penser que ceux que j’appelle « mes chers défunts » ont bien fait de s’éclipser. Je n’aimerais pas qu’ils voient l’état de notre pays.
Combien je suis d’accord avec vous. Ce jour j’ai avec mon drapeau m’incliner au monument de ma ville avec mes amis et quelques irréductibles gaulois pendant que la majorité des français ira à Leroy Merlin ou au centre Leclerc sans une pensée pour ceux qui se sont battus pour qu’ils puissent vivre libres dans ce pays. Où sont nos écoles, as t’on seulement parlé de cette guerre et de ceux qui ont donné leur vie. Je suis écoeuré mais tant qu’un souffle permettra à ma vielle carcasse de tenir la hampe je continuerai jusqu’au bout.
♥️
Un extrait du recueil de mon.grand père et l’état d’esprit de nos poilus au cours de l’une des batailles les plus terribles de la grande guerre .
» Ils savaient qu’ils étaient le rempart vivant de leur Patrie , et qu’ils devaient le montrer dès que l’orage serait calmé parce qu’ils avaient cette foi que les plus grands dangers font naître dans les âmes les plus sceptiques « .
Mon grand père et mons père ont en commun d’avoir combattus au cours de batailles les plus meurtrières en vies humaines .L’un a Verdun en 1916 et l’autre à Monte Cassino en 1944 en Italie . L’un pour la France , l’autre pour la société occidentale …
Mon grand-père maternel, Alfred Glorieux, est mort à 20 ans sur son bateau, à Mers-el-Kébir. Ma mère ne l’a pas connu, je n’ai aucune photo de lui, perdues dans le marasme familial d’une famille pauvre, qui a succédé à sa mort. Je ne parviens même pas à obtenir de l’armée une photo qu’elle devrait avoir conservée venant de son enrôlement. Quand je pense à lui, à la misère que la guerre à engendré chez les familles, mes contemporains m’ écoeurent. Tous les français ont subi des dommages familiaux issus de ces deux guerres. Comment peuvent-ils cracher sur la mémoire de leurs ancêtres auxquels nous devons notre liberté ? Comment peuvent ils laisser une poignée de déséquilibrés effacer notre histoire, nos mœurs, notre culture, jusqu’à eux-mêmes en avoir honte ? Hier, nous sommes allés à la première réunion qui précède le baptême de notre fille. Nous sommes fiers qu’elle ait décidé, à 13 ans, de rejoindre la culture de son pays.
Votre grand-père GLORIEUX Alfred Albert Antoine, Matelot Sans /spécialité, 321-C-27, embarqué sur le remorqueur ESTEREL à MERS EL KEBIR . (source association anciens marins de MERS EL KEBIR). Désolé de ne pas en savoir, plus, vous devez faire une recherche auprès du service historique de la défense (site internet) Amicalement
Jeanpainbeurre : BRAVO !
Merci pour votre message. La démarche a été faite sans succès. On me renvoie de service en service avec des délais de réponse très longs et qui aboutissent toujours à un : ce n’est pas nous qui avons cette information. Adressez-vous à… La question que je me pose : est-ce que même l’armée française ne protège plus la mémoire de ses soldats du quotidien ? Car mon grand-père n’a pas de faits d’armes à son honneur. Mais je suis têtu. J’aboutirai peut-être un jour à force d’insister.
Votre grand-père est mort pour la France, votre mère a donc été pupille de la nation, quant à ses faits d’armes, il en a, mort au combat, renseignez vous auprès de l’ONACVG de votre département, ou plutôt de celui votre mère. Faites comme moi adressez vous au chef des armées, au ministre des armées, en rappelant tous vos courriers, ça bougera, je le sais, je l’ai fait il y a quelque temps.