[CHRONIQUE] Assassinat de Charlie Kirk : l’extrême gauche tue. Ce n’est pas nouveau.
L’assassinat de l’influenceur conservateur Charlie Kirk, le 10 septembre dernier, vient rappeler au monde que l’extrême gauche révolutionnaire n’hésite pas à éliminer ceux qui s’opposent à elle. L’homme était un excellent débatteur qui gardait son calme. Il démontait aisément les délires wokistes, le racisme anti-Blanc et la culpabilisation de l’occident. Cela a suffi pour le faire assassiner. Les médias du système ont été honteux, comme d’habitude, laissant presque entendre qu’il l’avait bien cherché, et fait de lui un militant d’extrême droite parce qu’il était pro-famille, hostile à l’avortement et refusait la culpabilisation sans fin de l’homme blanc. C’était simplement un conservateur convaincu et talentueux.
Il a été fait de cet assassinat une énième preuve de la violence du débat idéologique aux États-Unis et du danger de la libre circulation des armes. Le fait que quatre présidents américains aient été assassinés (Abraham Lincoln, James Garfield, William McKinley, John Fitzgerald Kennedy) tend à faire croire que la violence politique est propre aux États-Unis. Mais en France les Présidents Sadi Carnot et Paul Doumer on été assassinés et de Gaulle a échappé à plusieurs attentats, le plus célèbre étant celui du Petit-Clamart.
En Europe, aussi, l'extrême gauche a assassiné
Surtout, il faut rappeler que l’extrême gauche révolutionnaire a pratiqué l’assassinat politique en Europe il n’y a pas si longtemps. Cela a été peu rappelé, à l’occasion de celui de Charlie Kirk, alors que nous ne sommes pas à l’abri de connaître à nouveau ce que les années 80 connurent. D’autant que certains partis extrémistes, comme LFI, ne cessent de justifier la violence politique et choisissent leurs modèles parmi les acteurs et les théoriciens de la terreur révolutionnaire comme moyen de gouvernement, tels Robespierre ou Saint-Just.
De 1980 à 1987, Action directe, groupuscule marxiste terroriste, a commis plus de quatre-vingts attentats. À leur sanglant actif, les tentatives d’assassinat du contrôleur général des armées Henri Blandin et du vice-président du CNPF Guy Brana, mais surtout les assassinats de Georges Besse, PDG de Renault, et de l’ingénieur général de l’armement René Audran.
Dans la même période, les terroristes de la Fraction armée rouge, organisation terroriste marxiste-léniniste allemande, dite aussi bande à Baader, théorisent la guérilla urbaine, attaquent des banques, assassinent des policiers (1971), font exploser des bombes qui sèment la mort et la désolation (1972), s’en prennent aux Américains stationnés en Allemagne, tuant un lieutenant et blessant gravement treize autres personnes. En 1977, ils enlevèrent le président du patronat allemand Hanns Martin Schleyer et l’assassinèrent.
À la même époque, les Brigades rouges, organisation terroriste marxiste-léniniste, semaient la terreur en Italie. L’assassinat d’Aldo Moro, ancien chef du gouvernement italien, reste le crime le plus connu, mais ils assassinèrent quarante-huit personnes, principalement des policiers et des magistrats, et quatre cent quinze personnes furent blessées lors de leurs actions terroristes.
Quand les intellectuels de gauche défendaient les tueurs
Le pire est que la gauche française intellectuelle ou de gouvernement a pris fait et cause pour ces tueurs. L'odieux Sartre, qui justifiait l’assassinat politique, défendit la bande à Baader et Mitterrand lui-même protégea les terroristes italiens enfuis en France, qu’il se refusa à extrader. Cette défense de la terreur révolutionnaire par la gauche dite de gouvernement est ancienne. Clemenceau, cette fausse gloire républicaine, justifiait la Terreur et les massacres de septembre car, pour lui, la révolution était un « bloc » qu’il fallait accepter dans sa totalité.
Lorsque les militants d’extrême gauche attisent la haine des Juifs et des Français de souche, arrachent les drapeaux français, entraînent des jeunes enfants à lancer des pavés sur les vitrines, hurlent « tout le monde déteste la police », demandent que l’on dresse la guillotine dans Paris, ils encouragent l’extrême violence politique qui, un jour, entraînera un drame. Mais ils n’en ont cure puisque, justement, c’est un instrument révolutionnaire. Lounatcharski, compagnon de Lénine, disait : « Ce qu’il nous faut, c’est la haine. » Pour les idéologues marxistes ou néo-marxistes, il est légitime d’éliminer « l’ennemi de classe » comme, pour les nazis, il était légitime d’éliminer « l’ennemi de race ». Les révolutionnaires rejettent Dieu, donc le Décalogue et le « tu ne tueras point ». Pour eux, la fin révolutionnaire justifie tous les moyens. Face à ces enragés, la « France des honnêtes gens » semble bien pâlotte. C’est au combat des idées qu’il faut se préparer, certes, mais peut-être plus, si notre modèle n’est pas l’agneau mené à l’abattoir.
« Il faut ramener la guillotine » tagué place de la République. pic.twitter.com/N1B77Lhp2p
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 10, 2025
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28 commentaires
Bien sûr que notre arsenal juridique est TRES insuffisant, notamme en ce qui concerne les agressions de policiers dont la moindre devrait être « récompensée » par 5 ans de prison, une mesure irréalisable tant que 100 000 places de prison supplémentaires n’auront pas été créées car c’est bien le manque de places qui permet ou oblige les juges bleus ou blancs ou rouges et ceux qui sont chargés de l'(IN)application des peines car la loi est matériellement inapplicable, que le sursis est un trou dans la raquette d’une hypocrisie sans nom, et que nos policiers sont soumis à toutes les injonctions contradictoires qui expliquent qu’Hercule malgré sa force aurait été rendu inapte à la marche à force d’entendre des « Avance et’RCULE ! » insistants (blague entendue d’un polytechnicien dans les années cinquante).
L’agneau est hélas modèle évangélique : Le Christ en a payé le prix. Reste à savoir si nous sommes volontaires pour le martyre ?
En France notre arsenal juridique est TRES insuffisant : la loi de 1881 ne punit que de cinq ans de prison et 45 000 euros d’amende ceux qui provoquent aux atteintes à la vie ou l »intégrité physique ou aux intérêts fondamentaux de la nation. Évidemment il faudra des tribunaux d’exception car les juges rouges n’appliquent pas la loi….
Quant aux cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics ils sont punis de l’amende pour les contraventions de la 5° classe ! (1500 € ! comme celui qui roule trop vite!)
1500 € que les juges ont appliqués à chaque fois que l’invective venait de Droite.
L’idéologie forcenée, quelle qu’elle soit, tue en s’enracinant et se renforçant progressivement dans les configurations d’un cerveau en devenir. Le cerveau une fois ayant atteint sa maturité de développement est alors ankylosé et sclérosé quand bien même il serait doté de fortes capacités cognitives ou intellectuelles. Cela est vrai à toute époque depuis le début de l’histoire de l’humanité. Ainsi vivent les êtres humains. Le seul anti-dote que je connaisse à cette faiblesse structurelle du cerveau est la recherche de la « vérité » avec abnégation, humilité et surtout indépendance d’esprit.
C’est à Sartre que vous pensiez ?
C’est le zone thalamique (émotions animales) qui prend le pouvoir au détriment de la zone corticale (la réflexion) …
On le savait
Les gauches n’ont jamais supporté que l’on ne pense pas comme elles. Jusqu’aux assassinats souvent.
Mais l’assassin va y passer et c’est très bien.
Problème : on perd un type bien et utile. L’exécution d’un tordu criminel ne compensera jamais cet perte définitive
La gauche se nourrit de la violence, c’est son moteur. Ce sont les actes de violence qui permettent d’agréger les plus déterminés autour de son noyau.
Votre constat n’explique pas pourquoi c’est presque une exclusivité
Les socialistes ou assimilés,les communistes également,tant par leur comportement équivoque que par leurs approbations muettes ou leurs aboiements intempestifs sont les complices implicites de cette extrême gauche qui leur donne le la.
Excellent article Mr Buffeteau. Il est très salutaire de rappeler les FAITS.
il omet les 100 000 000 miliions de morts par le communisme
LA GAUCHE TUE
je ne comprends pas, pourquoi on parle « d’extrême gauche » a tous bouts de champs ! Il serait normal de parler de « gauche » et rien que de « gauche » , quelle différence y a t’il entre eux ? RIEN ! ils votent tous pour la même chose , de LFI, au petit assureur du Nord, sans oublier Atal qui appelle à voter LFI, E Philippe qui vote communiste , donc laissons tomber « extrême gauche » ! et appelons ce qui est pour eux « l’arc républicain’ la GAUCHE!!!
Vous oubliez Hitler et Mussolini de qui le gauchisme saute aux yeux.
Et Franco et Pinochet mais qu’importe puisque ces noms servent d’arguments à ceux qui n’en ont pas. L’article ne traite pas de systèmes étatiques dictatoriaux mais de modes d’action de groupes d’activistes et de partis politiques de gauche qui ne sont pas au pouvoir. Et pour ce qui est de leur pouvoir de nuisance, les faits et les chiffres parlent d’eux même. Oui, ne vous en déplaise, le gauchisme a tué, tue et, hélas, tuera des innocents par milliers.
Et les LR ont appelé à voter pour cette bande islamo-gaucho qu’est le NFP de LFI contre les patriotes du RN et de l’UPR.
L’extrême gauche est criminogène
Il y a eu des millions et des millions de morts pour le prouver
Mais ça continue !
La gauche est toujours feroce dans l opposition et au pouvoir c est pire.