Brest : trois policiers agressés au couteau par un homme né en Afghanistan

L'individu, armé d'un couteau, menaçait des passants.
Brève 1

Trois policiers ont été blessés à Brest (Finistère), dans la nuit de vendredi à samedi, lors de l’interpellation d’un homme armé d’un couteau. Deux individus âgés de 32 et 36 ans, Nasratullah N. et Zakaria M., tous deux nés en Afghanistan, ont été interpellés. Selon Le Figaro, un des policiers a reçu un coup de couteau au mollet dans la nuit.

L’affaire a commencé aux alentours de 00h45, lorsque les forces de l’ordre sont prévenues qu’un individu déambule avec un couteau et menace des passants au niveau du bar Ty Kall, rue de la Porte, à proximité du pont de Recouvrance. L’homme prend la fuite à l’arrivée des policiers et se dirige vers la rue de Siam, une artère très fréquentée de Brest, avec son couteau à la main.

Les policiers ont utilisé à trois reprises un pistolet à impulsion électrique, un bâton télescopique et une bombe lacrymogène pour tenter, en vain, de l’arrêter. Un policier reçoit un coup de couteau au niveau du mollet en intervenant. Un second fonctionnaire se blesse à la hanche et à la main en chutant.

L’individu reste menaçant et refuse de lâcher son couteau. Un véhicule de police est utilisé pour le bloquer et l’empêcher de s’approcher de la foule, très nombreuse en cette fin de semaine. L’homme est finalement stoppé grâce à l’utilisation d’un conteneur poubelle. Des coups de bâton télescopique lui font lâcher son couteau. Un troisième policier se blesse au visage, au nez et à la main droite lors de l’interpellation.

« Cette intervention a été un peu compliquée. On aurait pu avoir d’autres blessés ou un mort. Les faits se sont passés sur 200 mètres où plusieurs personnes déambulaient à la fermeture des bars », réagit, auprès du Figaro, Éric Kerbrat, délégué du syndicat de police Un1té dans le Finistère.

« Ces tentatives de meurtre visant les forces de l’ordre deviennent régulières dans notre pays, mais aussi dans le Finistère et à Brest. La violence évolue et les effectifs baissent. Maintenant que l’auteur a été interpellé, nous attendons que les suites judiciaires soient exemplaires », a-t-il ajouté.

Vos commentaires

87 commentaires

  1. A la lecture du récit, il ne visait pas précisément les policiers mais c’est au cours de la procédure d’arrestation que cela a eu lieu. Nuance !! Ces individus pouvaient à tout moment blesser ou tuer un passant. Peut-on vivre ainsi avec ces menaces journalièrement. Toute vie est sujette à une loteir morbide : vivre ou mourrir au coin d’une rue. Là est la question. Le choix devrait être clair. Je choisirais la vie de chaque citoyen au détriment de celle de ces assassins potentiels. Dont acte !!

  2. Comme le dit le délégué du syndicat de police : «… On aurait pu avoir d’autres blessés ou un mort. Les faits se sont passés sur 200 mètres où plusieurs personnes déambulaient à la fermeture des bars ».
    Si on leur avait laissé utiliser une vraie arme de suite, il n’y aurait pas eu ces blessures et ces risques pour la population.
    Ceux qui veulent empêcher les policiers de protéger la population (et se protéger eux mêmes) devront répondre de cette complicité.

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