À la rencontre des légionnaires étrangers qui deviennent Français

Notre reporter a interviewé des combattants étrangers naturalisés qui font la fierté de la France.
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« Français non par le sang reçu mais par le sang versé » est une des expressions consacrées de la Légion étrangère, ce corps d’armée qui recrute des volontaires du monde entier. Pour en comprendre pleinement le sens, nous avons tendu le micro à des combattants originaires de Biélorussie, de Hongrie ou encore du Brésil qui ont décidé de servir la France.

C’est le cas du sergent Tiago, que nous rencontrons juste avant sa remise de naturalisation, le 13 juillet au Sénat. Il a notamment assuré, en 2019, l’escorte d’un convoi sur la Voie sacrée, une route qui traverse toute la bande sahélo-sahélienne. Une mission qui n’est pas sans rappeler celle menée par les légionnaires de l’épique bataille de Camerone lorsque, le 30 avril 1863, la compagnie du capitaine Jean Danjou dut assurer la sécurité d’un convoi de La Soledad à Puebla…

Ivan vient, quant à lui, de Biélorussie. « Mon rêve, c'est de devenir légionnaire depuis que je suis enfant, je suis prêt à mourir au combat pour la France », témoigne le jeune homme, à notre micro.

L’adjudant-chef Ervin, originaire de Hongrie, nous confie : « Tout au début, on ne comprend pas le cadre qui nous entoure. » « Au fur et à mesure, on prend conscience de la valeur du pays qu’est la France », conclut celui-ci, avec son accent d’Europe centrale.

Notre reportage vidéo à découvrir ici :

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Jean Bexon
Journaliste

Vos commentaires

38 commentaires

  1. Se battre pour la France…
    Beau programme, mais la France
    mérite-t-elle qu’on perde la vie pour elle ? Elle qui fait bon marché de son peuple, qui le fond dans une population qui nous hait.
    C’était bien la peine que nos grands-pères et nos pères aillent risquer et souvent perdre leur vie pour que la France teste la France.
    Les simulacres d’hommages chaque 8 mai et 11 novembre me dégoûtent. Même pas fichus de faire libérer nos deux otages confisqués par l’Algérie !

  2. Bonjour,
    Comme Shoopy83, (Ex Armée de l’Air moi aussi) que ce soit à Beauséjour, à Solenzara ou à Djibouti j’ai pu côtoyer tout d’abord puis en soigner en opérations des Légionnaires et suis devenu avec eux:  »à la vie, à la mort ».
    Des Hommes de parole , d’honneur et de fierté. J’ai de merveilleux souvenirs de nos relations. Eux sont de VRAIS Français! Vive la LÉGION!
    Cordialement

    • Jeune sergent en formation de spécialisation a Carpiagne quand ce camp formait encore les tireurs et pilotes d’engins blindés , j’ai l’occasion de passer une soirée avec un légionnaire a discuter suite a une panne de véhicule au champs de tir de Canjuers , il me respectait pour mon grade , moi pour sont expérience ; l’échange fut riche pour les deux .
      J’ai plus de respect pour eux que pour certains colonels qui ont commander le régiment ou j’ai été affecter par la suite.

      • Vous avez de la chance parce que les légionnaires sapeurs ne nous aimaient pas beaucoup nous les artilleurs . Ils étaient obligés d’éteindre les feux que nous provoquions par inadvertance autour du camp de canjuers.

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