À 13 ans, il agresse sexuellement quatre femmes : l’explosion des enfants violeurs
Depuis janvier, un adolescent de 13 ans est incarcéré dans une prison pour mineurs de la région parisienne pour des faits de viols et tentatives de viols sur quatre femmes et jeunes filles dans le Val-d’Oise, a révélé Le Parisien, ce mardi 2 septembre.
Le mode opératoire décrit par les enquêteurs témoigne d’une extrême brutalité. Le très jeune agresseur, chez qui les experts affirment avoir décelé une « psychopathie émergente », aurait agi en menaçant ses victimes avec un couteau, multipliant les coups portés à la tête, les morsures et les étranglements pour parvenir à ses fins. À l’une d’entre elles, il aurait lancé : « S**ce-moi ou je te bute. »
D’abord interpellé et placé dans un centre éducatif fermé après une première agression, le collégien en classe de quatrième aurait profité d’une sortie autorisée afin de rendre visite à sa famille pour récidiver, s’attaquant à une mère et sa fille. Le parquet de Cergy a, depuis, mis au jour une quatrième tentative d’agression sexuelle, là encore caractérisée par des menaces de mort et une violence inouïe, rapporte le quotidien.
Un phénomène en augmentation
Stupéfiant, le phénomène des agresseurs adolescents ultra-violents demeure pourtant « loin d’être marginal », selon le gouvernement qui a publié, en juin dernier, un rapport sur « les mineurs auteurs d’infractions sexuelles ».
Le document révèle que 58.500 mineurs ont été mis en cause, entre 2017 et 2024, pour des crimes et délits à caractère sexuel. En 2024, selon l’étude, plus d’un enfant sur quatre mis en cause dans ces affaires l’était pour viol, et un sur trois pour agression sexuelle. Entre 2017 et 2024, le nombre de mineurs mis en cause dans une affaire comprenant au moins une infraction à caractère sexuel connaît une progression marquée. Cette hausse, presque ininterrompue au fil des années, traduit une aggravation continue : de 8.900 mis en cause, en 2017, on passe à 15.700, en 2024, soit une augmentation de 77 % ! Des chiffres qui inquiètent l’association de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants, Colosse aux pieds d’argile, qui rappelle que près d’une victime mineure sur deux est agressée par un autre mineur.
Des violeurs d’une jeunesse stupéfiante
Autre tendance alarmante : l’âge des auteurs, de plus en plus jeunes. Selon le rapport, pour les agressions sexuelles, les 13-15 ans représentent 45 % des mis en cause parmi la population des mineurs qui font l'objet d'une procédure, devant les moins de 13 ans (37 %) et les 16-17 ans (18 %). Pour les viols, les 16-17 ans sont plus nombreux (32 %) que les moins de 13 ans (24 %), tandis que les 13-15 ans concentrent 44 % des affaires sur la période 2017-2024. Quant aux victimes, le rapport souligne qu’elles sont très majoritairement mineures (93 %), mais que 7 % d’entre elles sont des adultes.
Et la Justice ?
La Justice peine à suivre le rythme de l'ensauvagement. Sur les 24.012 affaires d’infractions sexuelles poursuivables entre 2017 et 2024, seuls 14.900 mineurs ont été effectivement renvoyés devant la Justice. Entre 2017 et 2023, 7.900 condamnations ont été prononcées, soit un millier par an. L’agression sexuelle domine très largement, représentant plus de 70 % des jugements rendus pour infractions sexuelles.
Mais la réponse pénale est aux abonnés absents. La prison est bien la peine la plus fréquemment prononcée (57 %), comme s’en targuent juges et magistrats. Mais dans huit cas sur dix, elle est assortie d’un sursis total.
Pour le reste, ce sont 41 % de peines alternatives - sanctions éducatives ou peines de substitution - qui sont censées faire prendre conscience au jeune criminel de la gravité de ses actes. La fermeté affichée par les condamnations s’érode donc largement au moment de l’application des peines. La violence sexuelle au sein de la jeunesse n’a plus rien d’exceptionnel. Reste à savoir si l’État choisira d’y opposer enfin la fermeté… ou de continuer à vouloir « l'accompagner ».
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97 commentaires
Société multiculturelle = société pluri conflictuelle.
Il faut trouver le moyen d’avertir la population des risques représentés par ce type d’individus. Il doivent êtres identifiés par leur environnement. L’anonymat est un appel à la récidive.
N’oublions jamais que la magistrature a rétorqué la loi sur les mineurs que Sarkozy voulait faire appliquer … l’ordonnance de 1945 a assez vécu …
Merci les films porno, régal de notre jeunesse.
ils ont l’éducation sexuelle en classe a la place
Il y a déjà eu une éducation sexuel a l’école mais elle était basé sur la préventions des maladies dite Honteuse notamment sur l’utilisation du préservatif , c’était dans les années 70-80 a partir de la classe de 6ime.
Et l’école va en rajouter une couche.
Avant on s’échangeait les romans photos porno dans les cours des lycées…..
vu la violence de ce mineur, je pense qu’il est irrécupérable, il doit être enfermé à vie car il recommencera.
Ah non , pas en France où on justifie le vol, le viol, le meurtre ! Surtout si le coupable est d’origine étrangère
Et tant pis pour les victimes
Laissez-moi deviner…une majorité de Kévinématéos ?
Tous enfants de Séverine et Nicolas…
Même pensée, origine de ces mineurs ? mineurs isolés ? L’enquête ne le précise pas ….
Il est clair que cette situation n’a fait que croître et embellir depuis que l’on méprise les vertus sociologiques de la beigne et du coup de pieds aux fesses !
N’oubliez pas que ces bambins sont des victimes de la société. C’est NOUS qui les rendons mauvais.
Les filles et femmes victimes ne doivent pas faire partie des familles de magistrats ou hommes politiques sinon il n’aurait pas été autorisé à visiter ses proches et récidiver.
Faut le renvoyer en maternelle pour être éduqué!
La maternelle, mais on enseigne l’éducation dite « positive », l’empathie…..
Comme le disait si bien un certain curé l’abbé Gilbert, prêtre des loubards, « un coup de poing évangélique, remet les idées en place « (sic)
Qui aime bien châtie bien !
Est-ce vraiment à l’école de faire l’éducation de nos enfants ? N’est-ce pas plutôt aux parents ou aux éducateurs spécialisés quand ceux-là sont déficients…
@Amie78 : c’est l’évidence mais pas pour ce gouvernement de pervers
En maternelle ? Mais, ma pauvre Jeanne, c’est justement dès la maternelle que nos éducateurs du ministère on décidé de leur donner des cours pour leur expliquer ce qu’est un zizi et comment s’en servir…
C’est bien ce que veut faire notre future-ex-ministre de l’école: apprendre à tous les petits garçons de se servir de ce que la Nature leur a donné! Simplement celui-là est en avance pour son âge, ha non: 13 ans, il est en retard.
On aimerait connaître le prénom à défaut du nom
Plus 77% d’infractions sexuelles entre 2017 et 2024. Encore une belle réussite de Macron et un sentiment d’infractions sexuelles pour Ducon Moretti….
La France décadente, pays en voie de sous développement est promesse de désordres en tout genres, cela ne dérange pas ceux et celles qui sont responsables de notre société ils en sont les promoteurs.
Je me rend compte que je suis un « vieux con » et je l’assume , à 18 ans j’ai eu l’autorisation , avec la carte d’identité d’aller au cinéma du coin voir enfin un film porno et j’ai appris quelques détails que je ne connaissais pas ! Aujourd’hui plus la peine d’aller au cinoche pour son éducation des pratiques sexuelles, les parents pour être tranquille équipent leurs enfants (garçons et filles) de téléphones avec internet et donc libre accés à la pornographie , de ce fait les garçons prennent les jeunes filles de leur âge pour des « objets sexuels » souvent sans s’en rendre compte ! et quoi de plus « rigolos » que de s’en prendre à des plus agées surtout si l’on est en groupe !! le cinéma devient la « vraie » vie ! quoi de plus naturel ! les parents n’y peuvent rien , en informatique les enfants sont plus « callés » que les parents ! Alors des voix s »élèvent pur dénoncer ces états de faits , c’est bien mais tellement insuffisant ; « l’Europe veille à la libre diffusion de l’information » , alors on essait avec l’Arcom de faire quelque chose !!!! mais comme l’Arcom est occupé a fliquer Cnews , il se passe peu de chose, ah oui sur 4 ou 5 sites on filtre les « entrées » c’est si facile d’y entrer quand même et de plus il en reste des centaines en libre accés ! donc le mal est plus profond qu’on le pense ! des solutions radicales existent , mais qui aura le courage de les mettre en place ?????
On en revient toujours au manque patent de courage de nos dirigeants
La France à voté contre le chaos en 2022 et juin 2024 . Elle en retire les fruits qu’elle mérite.
Quand, on importe le tiers monde , on le devient .
Deja si le môme est un MNA , sa place est dans son pays d’origine.
se pose la question des parents dans leur éducation, et de leur religion….
Jusqu’en 1579, la majorité était fixée à 14 ans pour les garçons, peut-être devrait-on y revenir
Demain ces enfants seront des adultes. Mesdames, Mesdemoiselles, allez vite vous entrainer au « full contact ».
Pfff … Vous pouvez « dormir tranquille » car la « reine du 49.3 » va les éduquer dans le domaine « sexuel » …
Son « programme » est en place à cette rentrée 2025 …
Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années… BEURK !!! Un « sentiment » d’insécurité comme le dit Dupont Moretti
Il ne faut pas s’étonner du comportement sexuel de certains jeunes puisqu’à l’école, dès la maternelle, on leur explique comment faire…ils apprennent d’ailleurs plus rapidement ces cours et leur pratique que ceux de français ou maths…