[VOTRE AVIS] Dette : craignez-vous que la France ne subisse le sort de la Grèce ?

De 2010 à 2018, la Grèce fut placée sous tutelle du FMI et de l'UE.
Capture d'écran
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En mai dernier, les services du Fonds monétaire international (FMI) rendaient un rapport sur la situation financière de la France, et notamment sur sa dette publique : « Pas brillant », résumait Georges Michel. Et, ce jeudi 26 juin, l'INSEE annonçait que cette dette a atteint 3.346 milliards d'euros. « Le système n’est plus géré, c’est n’importe quoi », confie l'économiste Christian Saint-Étienne à Marc Baudriller. On se souvient que la Grèce, de 2010 à 2018, fut placée sous tutelle du FMI et de l'Union européenne après que l'on avait découvert un déficit budgétaire colossal : 15,6 % du PIB en 2009 ! En France, ce déficit était, en 2024, de 5,8 % et, pour Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, l’objectif d’un déficit public à 5,4 % pour 2025 est « atteignable mais exigeant ». Alors...

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Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 05/07/2025 à 11:46.

Vos commentaires

110 commentaires

  1. L’entrée de la troïka à Bercy, c’est la même chose que la percées des panzers à Sedan en 40 :
    Le résultat de politiques irresponsables faites d’illusions et de cette rhétorique mensongère qu’on appelle aujourd’hui la communication. Ah ils ont bonne mine notre Lebrun de la Finance et notre Gamelin de l’Economie émigré à Lausanne.

  2. L’explosion de la dette n’est plus tenable. La France ne peut pas arriver en 2027 sans changements radicaux de sa politique. Et ceux qui la conduisent actuellement sont INCAPABLES et n’ont AUCUNE légitimité pour conduire ces changements. Cette affaire n’est pas que financière. Certes c’est une affaire à 200 milliards, mais c’est avant tout une affaire politique, morale et civilisationnelle : C’est l’affaire de la France. C’est l’affaire des Français qui doivent se remettre au travail dès l’école et faire des enfants en étant fiers de la France. Confiance, vérité, sentiment de sécurité et de stabilité sont les clefs de l’envie de travailler, d’entreprendre, d’investir et donc du rétablissement de l’économie et des finances. Ce ne sont pas les guignols politiciens en place, ni leurs amis de l’UE, de la BCE et du FMI qui peuvent répondre à ce cahier des charges. Il nous faut un homme. Un homme capable de dire NON au déclin de la France.

  3. Cette dette est une spirale inarrêtable, à laquelle s’ajoute une récession – qu’ils n’avouent pas mais elle est là, il y a trop de faillites – car ils appliquent les mauvaises recettes: pas d’économies et augmenter les impôts. La folie. Et sur la photo, Montchalin, qui n’y comprend donc vraiment rien, qui croit que dérembourser les gens c’est faire des économies.

  4. Il y a des jours où je me demande si cela ne serait pas souhaitable. Et pourtant je sais que j’y laisserai des plumes et je ne suis pas maso…

  5. La fonction publique et territoriale véritable sangsue de la France active , gérée par les syndicats, protégée par un statut en béton ne peut être réformée par aucun pouvoir politique quel qu’il soit pour en diminuer drastiquement le coût et améliorer l’efficience. Dans au plus 3 à 5 ans nous allons tous être violemment mis à contribution !

  6. 92% je ne suis pas seule ! Mais dubitative. Le FMI nous imposera-t-il les bonnes orientations ? Non !
    Alors, pauvres de nous.

  7. Temps que Jupiter sera là, que les dépenses du fonctionnement gouvernemental ne seront pas réduites, que l’on n’arrêtera pas l’aide aux étrangers et les soins AME, même le FMI ne pourra rien pour nous. Que tous les ministres et anciens ministres rendent un trop-perçu.

  8. Il faut se souvenir de la période 81/83 dont nous payons toujours les conséquences. En 1983, les socialistes abandonnent leur politique folle du programme commun pour un virage marqué par la rigueur. Les communistes quitteront d’ailleurs le gouvernement. Que s’est il donc passé ? Tout simplement, économiquement, la France était à la dérive, et la menace d’intervention du FMI devenait prégnante. Mitterrand ne pouvait supporter l’idée de voir son image ternie par une éventuelle intervention du fonds monétaire et a donc imposé le changement de cap. A l’époque, l’Union monétaire n’existait pas, la monnaie nationale était le franc, les dévaluations servaient de paramètres d’ajustement, etc..On peut donc légitimement penser que sans l’Euro nous aurions souffert jusqu’à la mise en place d’une politique économique enfin adaptée, mais qu’aujourd’hui le pays serait en meilleure posture.

    • Tout à fait d’accord, en ajoutant que Mitterrand avait inoculé au pays un cancer terrible : le statut de fonctionnaire pour les employés territoriaux.

    • Je ne trouve pas qu’en 1983 nous soyions en plus mauvaise posture qu’aujourd’hui , et la plupart des lois sociales votées en 1981 à 1983 ont été conservéés par la suite . Mitterrand a entrepris son virage libéral dans l’optique de l’europe en construction avec le couple Kohl Mitterrand à la manoeuvre . Cela a initié le début de la gabegie de l’état et le début de notre fin . Le mark servant de monnaie de réference , plus le traité de Maastricht , ont scellé notre avenir. Les allemands nous ont aussi fait payer leur réunification pendant ce temps , en France Mitterrand plaçait a
      ses gens partout, que l’on retrouve encore à la tête de nos principales institutions .

  9. Je ne pense pas que ça arrivera ou du moins pas avant que ce ne soit catastrophique, parce que je pense que d’un accord tacite avec Bruxelles, une sorte de marché est conclue. Vous accueillez une grosse part d’immigration sous couvert de métier en tension et on vous lâchera un peu le bridé pour votre déficit chronique !!!!

  10. j’en suis à me demander si, justement, ça ne serait pas une bonne chose dêtre sous tutelle de la BCE
    car il y a alors obligation à tailler drastiquement dans le budget, exclu, en principe, le régalien
    ne serait-ce pas l’occasion de sabrer toutes les dépenses sociales aux étrangers sans papier et d’interdire aux mairies de dilapider, elles aussi, l’argent public en subventions théodules à toutes ces associations variées qui oeuvrent contre les finances du pays ?

  11. Je plaint les personnes qui ne pourront tout simplement plus ce nourrir celle qui actuellement ne font déjà qu’un seul repas par jour. puis toute l’économie va s’effondrer les restos vont fermer et beaucoup de boites vont couler par manque de clientèles.

  12. Pour conclure, je préfère infiniment mieux un Milei français, au hasard, Sarah Knafo, à la troïka ! (FMI/UE/BCE)

    • Oui c’est la seule solution si c’est encore récupérable.. toutefois je lis ici beaucoup de commentaires s' »enthousiasmant  » sur une éventuelle mise sous tutelle du fmi..du style « bien fait pour ceux qui nous gouvernent »
      Comme si c’était eu qui seraient punis et paieraient..et bien non

    • Ceux sont nous les gueux qui paierons,verrons nos retraites coupées en deux ,les salaires diminues,les impôts deja insupportables augmentes …

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