[VOS COMMENTAIRES] « On va être obligés d’inventer le ridiculomètre » !

On ne peut que s’affliger, avec MmmH, qu’il ait fallu « deux mille ans de civilisation pour arriver à ça »...
Capture d'écran FB Maison royale de Norvège
Capture d'écran FB Maison royale de Norvège

« On va être obligés d’inventer le ridiculomètre » se lamente NJ. Effectivement, cette semaine, la France, par le truchement de son Président, s’est particulièrement illustrée…

« On espérait Talleyrand et on a François Pignon »

Aux États-Unis, d’abord, où Emmanuel Macron, bien que « presque complètement immergé dans la mer de l’impopularité, analyse Vezede, continue sa mimique orale et physique des coups de menton. Il n’a jamais honte ni peur du ridicule. » Pour NJ, « c’est effrayant de fatuité ». Quant à Lélue58, « à l’instar de La Ballade des gens heureux chantée par Gérard Lenorman, [elle dirait] que notre petit Président, lui, entonne chaque jour La Parade des gens heureux. Il ne sait faire que du spectacle, pourvu qu’il ait un public qui l’écoute. Sont-ils toujours aussi nombreux à lui prêter leurs oreilles ? [elle] en doute. » Comme Tassergal, « on espérait Talleyrand et on a François Pignon ». Pourtant, Macron n’est pas tout seul à sombrer dans le ridicule, l’Union européenne s’y enfonce elle aussi allègrement… Lynx trouve vraiment « comique l’équipe des Dalton (Macron, Merz…) se rendant au États-Unis pour soutenir Zelensky. Le ridicule absolu… Trump doit être mort de rire en voyant arriver cette équipe digne du cirque Pinder. » Mais Zonzon, lui, rit jaune : « Un certain Président français se veut le défenseur de la sécurité de l’Ukraine, alors qu’il ne peut pas le faire dans son propre pays ! Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on ? » C’est vrai qu’à voir Trump drapé dans la pourpre impérial, on ne peut penser, comme Grazie, que « face au joueur d’échecs ou au joueur de poker, Macron pratique le bonneteau en se perdant dans les cartes au point de ne plus savoir où est l’as de pique ! »

D’ailleurs, pendant que notre Président palabre à Washington et pendant que Trump suspend les visas gazaouis, la France, elle, les accueille. Pour Shoopy83 le constat est sans appel : « En France, le travail de destruction de la société se fait à l’échelle industrielle. » En effet, la montagne elle-même est prise en otage par la cause palestinienne, ce qui exaspère FM : « S’occuper de la France serait peut-être plus indispensable. Régir les destinées de la Palestine, l’Ukraine, la Russie, les USA, quand nous ne sommes même pas foutus de gérer la Seine Saint-Denis ! » Peut-être qu’aux États-Unis, le ridicule tue ? En tout cas, il effraie et Trump tient donc ses promesses de campagne : il veut chasser le wokisme des musées américains. Comme le dit Syclams, d’un côté, « Trump, un chef qui « cheffe » [et de l’autre] Macron, un bavard gouverné par la peur, aux gesticulations grandiloquentes ».

« Le crépuscule de Jupiter »

Des gesticulations qui ne semblent pas près de s’arrêter, puisque voilà encore, dans Paris Match, un état des lieux bien complaisant pour notre Président. Pourtant, pour Veeger, on dirait quand même « le crépuscule de Jupiter. Mais un long, très long crépuscule qui entraîne le pays dans les abysses ! » Tureverbere lui, se demande « si, en fait, Macron n’est pas aux abois. [il trouve qu’] il a le comportement de celui qui s’enterre dans son bunker alors qu’il sait qu’il est cuit et que "les dossiers" ne vont pas tarder à sortir. Alors, il fabrique autour de lui un univers fantomatique que le dernier carré de ses partisans l’aide à entretenir... en attendant la fin. » Duriez est estomaqué par tant d’autosatisfaction : « Finalement, il s’aime bien, notre Président, il est assez fier de lui. Un certain nombre d’événements ont dû lui échapper, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. »

Des événements comme celui des déficits chroniques et la triple peine qui risque de les accompagner ? « Pourquoi s’inquiéter, ironise Elio, notre Mozart va s’occuper du problème… » Lolofi craint que ce ne soit « en composant un requiem » ! Pourtant, comme le dit Michel Bigot, « c’est comme le dilemme Doliprane ou Efferalgan quand on a un cancer de la prostate. À un moment, va falloir passer sur le billard… »

Alors, qui sera l’inventeur du ridiculomètre ? Peut-être le plus sûr moyen, pour la France, de se distinguer maintenant. De toute façon comme le dit 2nidncy, « il y a bien longtemps que les dirigeants européens ne dirigent plus rien, que les projecteurs sur leurs illustres personnes ». Les Français eux-mêmes ne craignent plus le ridicule et se crétinisent en masse. On ne peut que s’affliger, avec MmmH, qu’il ait fallu « deux mille ans de civilisation pour arriver à ça ».

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