Éducation nationale : un professeur de primaire promeut la masturbation
Enseignante au primaire, Lolita promeut l’éducation à la sexualité dans les petites classes. Anne Sicard, députée IDL, demande au ministère d’intervenir.
La vidéo aura passé plus d’un mois sous les radars, jusqu’à la diffusion de quelques extraits sur les réseaux sociaux, il y a quelques jours, avant de finir par éveiller l’attention. Diffusée mi-novembre par Histoires crépues, un média antiraciste qui entend démêler les fils de l’histoire coloniale, elle montre un long entretien dans lequel une enseignante promeut l’éducation à la sexualité aux enfants scolarisés au premier degré. Pour cette enseignante, du nom de Lolita, il faut non seulement parler de la sexualité aux enfants, mais aussi « leur expliquer que c’est très chouette de toucher son corps, que cela donne des sensations super agréables ».
En entendant cela, Anne Sicard, députée IDL, très attentive aux questions d’éducation et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, est immédiatement montée au créneau. « Ces propos sont immondes », a-t-elle déclaré, outrée, dans une vidéo publiée mardi 2 décembre sur son compte X. Pour l’élue du Val-d’Oise, l’enseignante promeut la masturbation auprès d’enfants de trois ans, et cela s’apparente à de la corruption de mineur, un délit réprimé par l’article 227-22 du Code pénal et assorti d’une peine de sept ans d’emprisonnement et de 100.000 euros d’amende lorsque les faits sont commis dans les établissements d’enseignement et d’éducation. « Je vais donc signaler ces propos au procureur de la République », ajoute la députée, qui annonce également demander à l’Éducation nationale de suspendre la principale intéressée.
Une maîtresse d'école, intervenante sur le programme Evars, assume faire la promotion de la masturbation en classe à des enfants de 3 ans !
Je signale au procureur de la République, ces propos très graves qui s’apparentent à de la corruption sur mineurs et je demande au… pic.twitter.com/gxcjJHXDRI
— Anne Sicard (@AnneSicard1) December 3, 2025
« Tu es le chef de ton corps »
Professeur des écoles et militante féministe, Lolita défend depuis déjà quelques années l’éducation à la sexualité dès les premières classes. Avant même la mise en œuvre du programme EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle) en septembre 2025, qui impose la tenue de trois séances annuelles d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle à partir du CP, elle aborde ces sujets dans ses classes. Ces échanges donneront matière à un podcast, « C’est quoi l’amour, maîtresse ? », diffusé en 2023. L’idée maîtresse de Lolita est de protéger les enfants. Intention fort louable, quand on mesure l’ampleur des sévices, notamment sexuels, qui touchent les enfants en France (160.000 enfants sont victimes de violences sexuelles, chaque année). Mais l’intention est bien vite déviée par une lecture idéologique des rapports humains, réduits à une guerre perpétuelle de domination. Pour Lolita, parler aux enfants de sexualité, d’anatomie, avec des termes précis, leur permettra de vivre des sensations épanouies, « sans honte », « sans tabou », et de prendre possession de leurs corps, d’en devenir « le chef », et d’être ainsi capables de dire non aux autres, aux adultes qui veulent les « posséder ».
Les dérives d’EVARS
Pour Anne Sicard, ces propos n’ont rien d’anecdotique. « Tous ces délires d’extrême gauche sont permis par le programme EVARS, qui ouvre la porte à toutes ces dérives woke. » Quelque mois après sa mise en œuvre, le programme se retrouve de nouveau au cœur du débat. Il aura mis 25 ans à émerger, après la loi de 2001 obligeant tous les établissements, publics et privés, à soumettre leurs élèves à des séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, à partir du CP, et l’on en observe déjà les tares. Sous la pression, un EVAR sans S avait, finalement, été pondu pour le primaire, pour que ne soit proposée aux plus jeunes qu’une éducation à la vie affective et relationnelle. Mais les parents n’en restent pas moins dans un flou total. Ce dont se scandalise Anne Sicard auprès de BV : « Les parents s’inquiètent, ils ne savent rien du contenu du programme, des termes devant être employés. » Certains répondront à ces anxieux paranos qu’ils peuvent tout de même faire confiance à l’Éducation nationale pour appliquer « en responsabilité » ce programme. Mais peut-on lui faire confiance ? On apprend, dans une lettre envoyée aux députés Sicard et Chudeau par la direction générale de l’enseignement scolaire et consultée par BV, que l’ouvrage Le Livre le plus important du monde, manuel destiné à l’initiation à la sexualité des « pré-ados », et qui avait fait scandale pour son utilisation manifeste dans un collège de Bayeux en avril dernier, ne sera pas retiré des bibliothèques scolaires…
À cette question de la confiance, bien des Français ont déjà répondu en retirant leurs enfants du public. Un pis-aller que tout le monde ne peut s’offrir. Alors, certains continuent de lutter pour réformer de l’intérieur. Identité-Libertés a d'ailleurs lancé une pétition pour suspendre le programme EVARS.
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66 commentaires
Issu du baby boom d’après guerre,comme tous ceux ( ceux: langage non inclusif,englobant tout le monde,comme on l’enseignait à l’école autrefois) j’ai appris les bases scolaires en classe .Pour ce qui est des affaires de zigounette,j’ai appris tout seul dans mon lit,et pas ,comme c’est sugéré aujourd’hui,devant un parterre de gamins de mon âge ,stimulés par un enseignant wokiste orienté à gauche.Pareil,plus tard,pour la pratique de » la bête à deux dos »et de l’anatomie comparée.Car si on continue sur la lancée initiée par ce député Anne Sicard,on en sera bientot à la pratique du coït en classe ,dès la CM2,en fait dès que les hormones ont suffisamment poussé.
On crée une « effraction psychique » chez l’enfant.
Sophie Audugé, au sujet de la sexualité infantile :
« Cette idéologie a été portée par des personnes qui voulaient banaliser la pédocriminalité, c’est-à-dire des actes sexuels faits sur des enfants. Tous ceux qui défendent aujourd’hui qu’il faudrait éduquer les enfants à la sexualité APPRENNENT AUX ENFANTS À CONSENTIR. »
Bientôt des cours pratiques en classe ? Apprendre à lire et à compter ! Apprendre l’histoire et la géographie ! Apprendre le respect et le civisme, chérir la Patrie ! Voilà la mission de l’école !
C est un scandale et c est écoeurant ! Ce n est pas le travail des enseignants . Effectivement, qu ils fassent déjà correctement leur propre boulot à savoir lire et écrire entre autre et apprendre à penser par eux mêmes. Je ne comprends pas l immobilisme des parents .
Mon Dieu !
On a là un » professeur des écoles » qui nous prouve avec son projet sociétal visant les enfants,que les principes de bon goût et de bienséance,il s’en branle …..
Il faut quand meme informer les jeunes candidats a ce type de pratique, que « çà rend sourd ».
J’en sais qquelque chose j’ai 83 ans passés et je vais devoir demain exactement a 11heures me faire appareiller les deux oreilles, car je deviens sourd comme un pot et ne cesse de demander a mon epouse « qu’est ce qui dit? » ce qui la met en colère… Alors les jeunes attention a ne pas en abuser
Ce sont plutôt nos gouvernants qui ont cette pratique envers l’éducation. 7 ministres en 8 ans sous Macron à lire les rapports Pisa, à tergiverser sur ce qu’il faut faire, à introduire des réformettes. Bref, tels M. Bombard à coller des rustines alors que le bateau coule.
Je plains ces générations montantes à qui on veut faire « découvrir » la sexualité. Pa sûr que ça les épanouisse.
Pauvre jeunesse !!Entre la drogue et la « branlette » ,ce n’est pas demain que nous aurons des prix Nobel !!
Nous en avons déjà!…Devinez!…Pas besoin d’en rajouter!…
Il est vraiment temps de casser la baraque dans cette société pourrie jusqu’à la moelle… j’en suis à appréhender les élections à venir…où vont-elles nous emmener si nous ne changeons rien ou peu à la vue de ce que nous constatons depuis plus de 40 ans?Le fond n’est plus très loin et pour en sortir bon courage!
20 ans !!!
L’hypocrisie de l’Etat est énorme. D’un coté, par la théorie, elle initie les jeunes enfants à des gestes sexuels hors du commun et de l’autre s’étonne que ces mêmes enfants recherchent dans certaines vidéos les pratiques correspondantes. Une formation à la frustration laquelle déséquilibre ces enfants..
Cohn Bendit était un précurseur en la matière. J’espère qu’à 5 ans on leur apprendra quelques chanson paillardes à la chorale et que les travaux pratiques seront inscrits au programme. Je me souviens que dans les années 60 une prof de philo avait fait un sondage et voulait établir des stats sur la masturbation chez les élèves, ça nous avait bien changé des grands philosophes, mais je ne me souviens pas que cela nous avait amusé, nous étions plutôt consternés et on avait 18/20 ans je m’en rappelle encore plus de 60 ans après forcément ça marque.
Et vive « Le curé de Camaret » …
et le plaisir des dieux
Faut rétablir les ´´ maisons ´´ de plaisirs !!! Chabannais… 122 … etc… ça sera une bonne éducation…!
amusés
Quelle formation ont les enseignants pour faire de l’éducation sexuelle aux tout-petits?
Ce n’est pas leur rôle. L’école, c’est l’instruction et la maison c’est l’éducation? Chacun à sa place!
Un pays de fous, voilà ce qu’est la France aujourd’hui. Car dans le même temps on apprend que sous la pression, le gouvernement a dû rappeler certaines règles aux inspecteurs contrôlant les établissements privés sous contrat, car certains se comportaient comme de véritables révolutionnaires anti-catholiques, avec une certaine forme de violence. Par contre perturber des enfants de 3 ans avec une initiation à la sexualité, ne semble pas tant contrarier que ça nos plus hautes instances. Qu’ils laissent les parents éduquer leurs enfants au lieu de vouloir les programmer à la sauce woke.
Il serait temps , que des français réalisent que l’esprit de Gauche altère , pollue de son idéologie tous les milieux dans lesquels il règne . Sa cible de prédilection , les enfants scolarisés qui sont à sa merci pour recevoir son endoctrinement favorable au vivre ensemble à l’inclusion et non plus à l’intégration . Ces enfants passent plus de temps avec leurs instituteurs , qu’avec leurs parents encore trop confiants dans un Etat censé protéger les plus faibles , les plus vulnérables .