[TRIBUNE] Laura et Mauranne : le devoir de se battre pour elles

Le député RN Franck Allisio rend hommage aux deux jeunes filles poignardées à mort à Marseille, le 1er octobre 2017.
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Nous n’oublierons jamais.

Huit ans. Huit ans, déjà, que Laura et Mauranne, alors âgées de seulement 20 et 22 ans, nous ont quittés, victimes innocentes de la barbarie islamiste et de l'immigration anarchique. Ces deux jeunes femmes, fauchées à l’aube de leur vie, auraient pu être nos filles, nos sœurs, nos amies. Leurs visages resteront gravés à jamais dans nos mémoires.

Cet acte terroriste abject, commis au nom d’une idéologie obscurantiste et sanguinaire, aura profondément marqué et meurtri notre pays et notre ville. En tant que Français, et plus encore en tant que Marseillais, Laura et Mauranne resteront une marque indélébile qui chaque jour me pousse à poursuivre notre combat.

C’est tout le sens de mon engagement : que ce drame du dimanche 1er octobre 2017, à 13h45, ne soit oublié par personne et ne se reproduise jamais.

Mais qu'est-ce qui a changé, depuis ?

Depuis près de quinze ans, nous sommes la cible du fondamentalisme islamiste, ennemi mortel et existentiel de notre culture et notre civilisation. De l'école Ozar-Hatorah au Bataclan, de la promenade des Anglais à Charlie Hebdo, notre nation a payé le prix de l'aveuglement, de la naïveté et de la faiblesse.

De la même manière, Marseille a été à son tour le théâtre de l'horreur.

Si personne n'a le droit d'instrumentaliser la mémoire de Laura et Mauranne, tout le monde a le devoir de s'en souvenir.

Alors que certains, par idéologie ou conformisme, ne veulent rien changer et poursuivre la même trajectoire, je refuse au contraire de passer ma vie à « condamner avec la plus grande fermeté » et à me contenter d'allumer des bougies. Ce n'est pas la vision que j'ai de l'engagement politique.

Oui, j'estime que la lutte contre l'islamisme et l'immigration incontrôlée est une priorité absolue pour assurer la sécurité de nos compatriotes. Et je regrette que ce combat ne fasse pas l'objet d'un consensus national, tellement il relève du bon sens.

En mémoire de Laura et Mauranne et de toutes les victimes du terrorisme islamiste, il n'y a qu'une seule question qui vaille : mettons-nous tout en œuvre pour protéger les Français et les Marseillais ?

Picture of Franck Allisio
Franck Allisio
Député des Bouches-du-Rhône et candidat du Rassemblement National à Marseille

Vos commentaires

26 commentaires

  1. Il faudrait ériger un monument aux morts à toutes ces victimes des islamistes. Évidemment, il y aurait beaucoup de noms, beaucoup trop.

  2. Elles ont été oubliées par la très grande majorité des Français, comme toutes les autres victimes des barbares islamistes. Tant que les Français ne seront pas touchés dans leur vie personnelle ils ne réagiront pas. Ils se disent que c’est bien malheureux pour les victimes et leurs familles mais ils ont d’autres priorités.
    Ça me fait penser aux paroles d’une chanson de Midnight Oil. How do we sleep while the beds are burning. Comment dormons nous pendant que les lits brûlent.

  3. L’hommage a été honteusement perturbé par un divers haineux dans les termes, insultant les personnes présentes, un qui n’a rien à faire chez nous avec ses « valeurs »
    C’est insupportable !!!

  4. Je m’en souviens… C’était deux cousines, devant la gare de Marseille, et elles ont été livrées à la sauvagerie de l’islamisme radical par une classe politique incapable de les, de nous protéger.
    La liste est longue de toutes ces jeunes victimes que l’incurie de l’Etat et d’une UE dévoyée ont laissées, sans défense face à une immigration déchaînée.

  5. TOUS sont « oubliés » ( à part par leurs proches).Notre nation a payé le prix de l’aveuglement, de la naïveté et de la faiblesse… ET ça ne fait que commencer. le pire reste à venir ! Continuons à voter LFI, GÖCHÔ et autres affidés, RN compris ! Sauf si PDVilliers, Z et/ou Knafo sont aux manettes, on est « mort » !

  6. Les pires crimes sur notre sol ne restent pas très longtemps dans les mémoires, le nombre sans cesse croissants en est la cause.
    Un terroriste en chasse un autre ainsi de suite

  7. Bravo Mr Allisio pour ce devoir de mémoire que notre société actuelle tend à oublier trop facilement car ne correspondant pas à l’idéologie qui imprègne notre pauvre France

  8. Quand je pense que les marseillais pensent renouveler le mandat d’un « islamo gauchiste ». C’est consternant .merci au RN Franck Alliso de rendre hommage à ces deux innocentes. Ça fait du bien.

  9. Et Macron et sa politique mettent les français en danger, par idéologie ou d’autres raisons obscures, il nous prépare un enfer.

  10. A tous ceux qui ont fait barrage dernièrement, attention,car ce qui est arrivé à ces deux jeunes filles innocentes,blanches et françaises pourraient tout aussi bien arriver aux gauchistes un jour, alors peut-être,s’il leur reste une once de bon sens et de véritable humanité,,ce dont je doute fort de leur part, ils changeront d’avis, …

  11. Il faudra que cette caste soit confrontée et « touchée » directement pour qu’ils prennent ENFIN la première décision pour commencer à stopper tous les massacres de la civilisation française :
    Sortir de l’UE et faire disparaître toutes les métastases de ce machin et idem pour celles en France ! …
    A FUE RA

  12. C’est très juste, monsieur Allisio, mais la vraie responsabilité incombe une fois de plus à nos responsables. Si ce que vous écrivez est parfaitement juste, il aurait été bon de rappeler certaines vérités.

    Je m’en souviens comme si c’était hier. Originaire de Lyon, j’avais appris le jour même que ce sous-préfet de permanence n’avait pas jugé bon de déranger le préfet et avait décidé de le laisser filer. Quelques heures plus tard, il égorgeait ses deux cousines à la gare de Marseille-Saint-Charles.
    Préfets, juges, intouchables, non punissables : c’est la réalité. Une réalité qui nous étouffe.
    C’est tout simplement écœurant, car si ce type avait fait son travail, ces deux jeunes filles seraient auprès de leurs familles et amis.
    La responsabilité est donc double : on ne fait rien pour les empêcher d’entrer sur notre territoire, et quand ils y sont, on les laisse libres et sans contrôle.
    Je parle bien sûr des assassins et des violeurs clandestins, pas de tous les étrangers.

  13. Un pays sans frontières est une maison sans clé on n’y dort que d’un œil et on surveille la porte. Il est loin le temps du camping où on ne craignait que les perce-oreilles.

    • Précision : un pays sans frontière est une maison sans clé. Une maison sans clé est un squat. Un squat est très difficilement récupérable, et quand il l’est, il faut souvent tout reconstruire.

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