crise

En France, les déclarations officielles de faillite vont commencer à partir du 7 octobre, suite à la législation en vigueur.
Sans tomber dans le conspirationnisme, il est clair que le confinement a aussi constitué un test de docilité grandeur nature.
Les entreprises françaises ont, jusque-là, limité la casse, du fait du chômage partiel, du report de charge et des prêts garantis par l’État. Mais ces dispositifs d’aide vont prendre fin.
L’épidémie de coronavirus comme prétexte à la déshumanisation des rapports ?
Que M. Macron, qui n’est pas un idiot, ait sans doute compris que l’oubli des principes élémentaires de protection de la nation était à l’origine de notre crise sanitaire, mais aussi de notre crise identitaire, et de notre crise sociale, c’est fort possible.
Relocaliser, c'est bien, c'est même incontournable. Mais cela implique de tout remettre à plat : système social, fiscal, bureaucratie, étatisme, réglementations sociales, sanitaires, environnementales au niveau de nos pays européens.
Les banques centrales ne peuvent pas tout faire : calmer les marchés, éviter les banqueroutes des États, les défaillances d’entreprises et des particuliers, surseoir aux défaillances des pays émergents, relancer l’économie.

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