International
Ce qui semble refroidir les Italiens, c’est que cette idée vienne d'Emmanuel Macron.
Véritable merveille aux mille miroirs, le palais du Golestan est désormais une victime collatérale de la guerre.
Alors qu’Ursula von der Leyen impose l’accord Mercosur, la France doit faire face aux effets pervers du traité.
Les œuvres déposées au Louvre Abou Dabi pourraient être des victimes collatérales du conflit... ou des cibles de choix.
Depuis 1979, la République islamique d’Iran a fait de la France et des Français une de ses cibles privilégiées.
Ce 3 mars, Donald Trump a averti qu'il était trop tard pour discuter et qu'il n'y avait pas de marche arrière possible.
Dans l'Antiquité, l’Iran rayonnait par sa richesse, son histoire et ses merveilles.
Le Hezbollah est extrêmement affaibli, depuis un an, ses activités sont désormais clandestines.
« En Iran, je suis appelée "Satan". Ici, je suis une "islamophobe" », dénonce l’une des opposantes au régime des mollahs
Dans cette prison économique, tout le monde était heureux… sauf le consommateur, qui voyait les prix exploser !
Ce 2 mars, E. Macron doit prononcer un discours sur la doctrine de dissuasion nucléaire. Faut-il craindre le pire ?
La France est en tout cas bien moins indifférente à ce conflit qu’elle n’aurait aimé le supposer.
Les médias israéliens et iraniens confirment l'information.
La frappe sur la base navale n’a pas fait de blessés, selon le ministère des Armées.
Alors que le régime des mollahs organise la succession de Khamenei, la risposte iranienne semble pour le moment limitée.
Évidemment, tous les relais locaux que l’Iran a implantés dans les pays de la région font entendre leur colère.
Cette attaque vient après l'échec des négociations entre l'Iran et les États-Unis.
L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, a été ciblé par les attaques.
Deux cent mille morts, cinq cent mille, un million, davantage ?
L’objectif affiché, cette fois, par les Israéliens et les Américains est bien de se défaire du gouvernement des mollahs.
Le ton de Trump s'était durci et l'armada américaine dans la région laissait présager une intervention.
Le combat de Viktor Orbán demeure plus que jamais celui des peuples européens qui ne veulent pas disparaître.
Ce discours est un exercice de fierté, de prétention peut-être, mais surtout une démonstration de vitalité.
L’Ayatollah Khamenei devrait se souvenir des promesses de Trump aux manifestants iraniens : « Patience,nous arrivons ! »
L'ambassadeur américain Charles Kushner est le beau-père de Ivanka Trump, fille du président américain.
« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », ose dire E. Macron à G. Meloni.
Ursula von der Leyen veut « s’affranchir de tous les tabous » en matière de défense.
Les deux ministres devraient parler de l'immigration, puisque c'est le sujet le plus épineux entre les deux États.
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Au centre, les grandes figures qui en imposent ne s’imposent pas !
















































