[POINT DE VUE] Nos grandes écoles de commerce sont rongées par l’écolo-sectarisme
Le CERU [Centre d'études et de recherches universitaire, NDLR] est un centre de recherche indépendant. Il vient de publier un rapport de 23 pages qui porte un titre évocateur : « Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique ». Il ne s’agit pas d’un effet d’annonce racoleur. On peut lire ce rapport en ligne et on s’apercevra qu’au terme d’une patiente recherche, il dresse un tableau effarant de l’enseignement qui est dispensé dans nos grandes écoles de commerce. En résumé : moins de finance, plus d’écologie… et moins de pragmatisme, plus d’idéologie.
La dernière publication du Centre d'Etude et de Recherche universitaire (CERU), c'est de la dynamite !
Intitulée « Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique », elle est l'œuvre de Morgane Daury-Fauveau, présidente du CERU.
Elle révèle comment l'écologie…
— Gilles PLATRET (@gillesplatret) December 3, 2025
HEC, l’ESSEC, l’ESCP ou l’EM Lyon figurent encore en tête du choix des élèves de classe prépa. Considérées comme les plus grandes écoles de commerce de France, elles sont, selon un vieux modèle français (celui de la « grande école »), supposées fournir un effet de levier monstrueux sur la carrière de leurs élèves. L’enseignement est censé y être excellent et ouvrir des débouchés dans le monde entier. Le rapport dresse un parallèle entre la suppression des matières fondamentales à l’école et la place croissante des ateliers, conférences et mises en situation écolo en école de commerce. Dans un cas, les maths et le français passent à la trappe ; dans l’autre, ce sont le marketing ou la gestion. Dans les deux cas, le niveau s’effondre.
Des contenus très politisés
Bien au-delà, non seulement le remplacement du « cœur de métier » par des matières annexes est délétère, mais le contenu des cours est, lui, carrément politisé. Les intervenants sont partisans de la « décroissance » (nom politiquement correct de la récession, comme le rappelle opportunément le rapport), on y enseigne, comme une vérité éternelle, la théorie de l’Anthropocène (une thèse qui incrimine l’espèce humaine et a pourtant été invalidée par la plus haute instance internationale de la géologie). Le discours programmatique des brochures vise à former des « personnes éclairées » (EM Lyon), des « responsables éclairés » (HEC), des « leaders […] engagés en faveur de l’environnement et de l’inclusion ».
La création d’entreprise ou de valeur, la considération pour ses collaborateurs, la volonté d’agir sur le monde ? On verra ça plus tard, s’il reste de la place au tableau d’affichage, puisqu’on apprend que la « fresque du climat », un outil pédagogique du niveau CM1 inspiré par le GIEC, fait partie des affiches obligatoires dans ces établissements. Dans toutes ces écoles, il y a des tests de sensibilisation au développement durable, qui sont obligatoires et donnent lieu à une certification. L’enseignement de l’Anthropocène, cette théorie fumeuse dont nous avons parlé plus haut, a droit à un bachelor à l’ESSEC et à un master à l’ESCP.
Triche sur les critères d'évaluation
Pendant ce temps, pour que ces écoles ne dégringolent pas dans les classements internationaux à force de militantisme décérébré, on a simplement… changé les critères d’évaluation. Désormais, ce sont l’empreinte carbone, la diversité des enseignants ou la contribution des grandes écoles aux objectifs de développement durable de l’ONU qui font ou défont les podiums. Le CERU prend le cas du classement du Financial Times : 14 % des points cumulés sont pour l’environnement et 26 % pour la diversité. L’excellence académique ? Aucun intérêt, pensez donc. Selon un cercle particulièrement vicieux, afin de rester dans la course, les grandes écoles de commerce doivent aller toujours plus loin dans l’inclusivité, la diversité et, surtout, la radicalité écologique…
Méfiance envers la science et le progrès, certitude d’apporter à leurs employeurs les lumières du développement durable : nos jeunes diplômés sont fin prêts pour être les ratés vertueux dont les autres grandes puissances ont besoin pour finir d’asseoir leur domination…
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41 commentaires
Auto destruction d’un pays qui fut celui des lumières, de tant de grands lettrés et savants et qui plonge vers le néant.
Encore des institutions contre l’immigration puisque l’immigration impacte la France sur le taux de carbone, des matières premières, de l’énergie…
Dans ces écoles de commerce on forme des futurs losers à ‘loser’…Car en plus de l' »écolo-sectarisme » on les formate aussi à une idéologies dépassée et perdante : le »bruxello-mondialisme ». En 2027 le nouveau monde et la nouvelle France qui viennent en feront des inadaptés !
Tout à fait, ces élèves sont devenus des robots qui « gobent » tout et son contraire sans même s’en rendre compte, puisqu’ils ne réfléchissent plus , le portable guide leur vie du matin au soir. C’est eux qui demain vont diriger la France? « pôvre de nous »
Toutes ces associations ne sont que « le parti de l’étranger », en charge d’affaiblir la Franced sous un prétexte pseudo-écolo.
Les entreprises françaises peuvent embaucher autant de cadors qu ils veulent en commerce, elles pratiquent des joint-venture avec des états étrangers et des entreprises étrangères. De fait, elles partagent tous leurs brevets, secrets et process. Airbus a fait ça en chine et maintenant les chinois produisent des avions au risque qu’airbus a moyen terme ne vendent plus d’avion en chine et perdent tous les marchés a l’international. Il y a ce phénomène sur le luxe, l’alimentation, les technologies innovantes…Si à celà on rajoute les étudiants étrangers qui sont juste là pour fouiner et faire de l’espionnage industriel pour le compte d’entreprise et de pays, c’est des pans entiers de savoir faire et de recherche que l’on donne littéralement. Je dis ça je dis rien, mais le commerce, entre nos politiques et les grands patrons, c’est du grand n’importe quoi, puisque ces cadors du commerce et d’HEC coupent la branche sur laquelle ils sont assis.
Il faut dénoncer « Le Lierre » association écologiste radicale qui se donne pour mission de noyauter spécifiquement les hauts fonctionnaires et les « Robes Vertes », association écologiste radicale qui se donne pour mission de noyauter les juges.
Ces associations recrutent par cooptation et proposent des stages pour laver le cerveau plus vert que vert.
Il s’agit pour les forces écologistes de prendre le contrôle dans les décisions administratives et de justice.
Derrière le vert, il a beaucoup de rouge.
Quelle honte ! Les Lumières se sont éteintes et la Raison est morte avec l’Intelligence.
» les lumières du développement durable » vont mener à l’obscurantisme programmé des ténèbres. C’est aussi simple (et préoccupant) que cela.
Je ne dirais guère mieux.
Il n’y a pas que ces écoles de commerce. Toutes ont pris le virage du wokisme et elles y sont encore en plein dedans. Elles sont en train de devenir ringardes. Elles se coupent du monde. Ce n’est plus là qu’il faut aller.
J’invite tous les lecteurs de BV à se rendre sur le site de l’INA pour entendre le discours d’inauguration du Campus de Jouy en Josas par le Général De Gaulle le 11 juillet 1964. Le contraste est ACCABLANT. Inutile de faire plus de commentaires.
Petit rappel Gabrielle Cluzel « 15 septembre 2023 Souvenez-vous, c’était en 2021. HEC, la plus prestigieuse école de commerce, s’engageait à « former 100 % de ses étudiants aux violences sexuelles et sexistes, avec le groupe Egaé, fondé par Caroline De Haas ». Pour les étudiants, on ne sait pas, mais pour les profs, il y a encore du boulot.
Le politologue belge François Gemenne, auteur pour le GIEC, directeur de l’Observatoire Hugo, qui affiche fièrement sur son compte X sa qualité de professeur à HEC – il a fait, il y a quelques jours, une conférence de rentrée sur le thème « Climat et Migrations », son sujet préféré -, a accusé, sur LCI, ce vendredi matin, Marion Maréchal d’avoir « sauté dans le premier avion pour faire sa pin-up à Lampedusa » (sic).
Manifestement ça ne s’arrange pas …..
Interdiction totale des partis et assos, et tout lobbyistes écolo !
Un tel enseignement ne peut fabriquer à la chaine que des schizophrènes. Voilà des gens qui vont avoir pour fonction de travailler dans les plus grandes entreprises en haïssant le capitalisme et l’économie de marché !
qui détient les enseignements, détient les esprits, et cela dans tous les domaines (ISP,ENM,Polytech,etc….)
C’est, hélas, Gramsci qui avait raison !
L’enseignement supérieur ou pas est victime depuis 40ans de l’idéologie islamoboboécolowokiste de bureau.
Ils parlent de tout sans n’y connaître rien y compris certains profs qui s’élèvent moralement dnas la fac et loin du vrai Monde, constituant la garde pédante et moraliste du 1er régiment de Manu Tiktok qui est au pouvoir, avec comme allié majeur pour sa propagande, le médiastan de France Télévision, si on peut encore l’appeler ainsi, pour moi, c’est télémacron et son label bobogocho!
Mais la France existe encore, loin des melons de l’Elysée et des derniers ministres de Matignon.
Les écoles d’ingénieurs y échappent pas .
Certaines enseignent un module bidon pour y vendre l’ecolo bobo..le vivre ensemble autres fadaises
L’opinion publique croit que l’ escrolo-gaucho-islamo-wokisme ne sévit que dans les facs de psycho socio. Rien n’est plus faux ! Le cancer a métastasé dans les sciences dures.
Carriérisme et paresse intellectuelle sont favorisés par le syndicalisme. Combien de jobs obtenus par piston et par copinage politique. Il suffit d’aller voir le sujet de thèse de Sandrine Rousseau ainsi que la composition du jury de cette thèse pour comprendre.
En généralisant ce type de pratiques dans toutes les sciences on détruit la science.
Exactement : ma fille ( ISC=>Boston ) ,et mon fils ( ESSTIN), ainsi que ma belle-fille documentaliste ( ESTB Epinal) , m’en ont parlé et j’en suis retée littéralement scotchée « sur le fondement » !
N B: aucun job par piston..