Paris, Rouen, Montpellier… recrudescence d’agressions commises en langue arabe

La langue arabe s'impose un peu partout sur le territoire français, notamment à l'occasion d'agressions physiques.
agression youryi

« Zemel ! » C’est par cette insulte arabe à caractère homophobe que l’agression de l’influenceuse trans Calysta a débuté, mardi 29 juillet dernier. Elle travaillait dans un bar de Bruxelles lorsqu’un groupe de « garçons » l’a accostée. « J'ai commencé à discuter avec eux, ils ont commencé à m'insulter de "zemel". Je connaissais le mot !, raconte-t-elle, dans une vidéo partagée sur Instagram où elle apparaît, le visage en sang. Ils ont commencé à parler en marocain, ils pensaient que je ne comprenais rien du tout. Sauf que ce n’est pas le cas... Je leur dis : "Vous savez, je comprends tout ce que vous dites !" » Le ton est alors rapidement monté entre eux, jusqu’à ce que la make-up artist reçoive un verre en pleine tête. Malgré l’intervention rapide d’un vigile, les individus sont parvenus à prendre la fuite avant l’arrivée de la police.

« J’ai été humiliée devant tout le monde, certains rigolaient… personne n’a bougé », déplore la victime, sur ses réseaux. Si les messages de soutien à Calysta se comptent par dizaines, d’autres semblent en effet se réjouir de la violente altercation. « C'est bien fait pour toi », a ainsi commenté un certain Batobakala. « Cheh ! », a ajouté un dénommé Ali, jugeant opportun d’user du même dialecte que les agresseurs de la jeune trans.

La violence en VOST

Cette spécificité linguistique n’est pas isolée. Dans de nombreuses villes françaises, désormais, un certain nombre d’agressions sont commises par des individus s’exprimant en arabe. C’était le cas à Montpellier, le 21 juillet, où un conducteur de tramway a été violemment pris à partie sur le quai par un homme l’insultant en arabe et le menaçant de le « planter ». Quelques jours plus tôt, mardi 8 juillet, un homme armé d’un couteau a attaqué un policier à Rouen avant de tenter de s’en prendre au public venu assister à la quatrième étape du Tour de France. D’après une source policière à CNews, l’assaillant était porteur d’une djellaba et parlait arabe, au moment de l’attaque. Et c’est encore ce même dialecte qui était employé par un homme arrêté au mois de juin, suspecté d’avoir piqué à la seringue des femmes lors de la fête de la Musique, à Chambéry…

Depuis quelques années, la presse regorge de faits semblables. En novembre 2023, par exemple, un mineur a été interpellé à Paris pour avoir agressé un homme en tenue religieuse juive dans le métro. Selon les enquêteurs, l'agresseur lui avait parlé en arabe avant de lui porter un violent coup de pied dans le dos. En février 2023, un SDF en situation irrégulière sur le territoire a été condamné pour l’agression sexuelle d’un collégien, survenue l’année précédente : il s’était adressé au garçon en arabe, avant de l’attirer dans un lieu isolé pour mieux l’abuser. « Si tu cries, je te tue », lui aurait-il intimé.

On ne compte plus, aussi, les attentats ou tentatives de meurtre commis aux cris rituels d’« Allah akbar ». Pas plus tard que dimanche dernier, un individu vêtu d’une djellaba a été interpellé dans le Val-de-Marne après avoir poussé le fameux cri de guerre et tenté de poignarder un homme qui refusait de se dire musulman.

Il y a aussi l’insulte désormais bien connue « gwer », qu’on peut traduire par « sale Blanc ». Si ce terme arabe est parfois prononcé sur le ton de la mauvaise plaisanterie, il est également employé dans des circonstances nettement moins drôles. « C’est l’insulte raciste anti-Blanc qui a été assenée à Crépol avant que Thomas soit poignardé mortellement », rappelle ainsi Thibaut Monnier, député de la Drôme. Sur une vidéo disponible, on entend en effet des jeunes lancer « Vas-y, putain de gwer ! », en direction des villageois qui participaient au bal.

Un bouleversement linguistique qui fait des heureux

Pourtant, l’usage désormais massif de l’arabe, en France, ne semble pas déplaire à tout le monde. On pense à ces linguistes, qui se félicitent d’entendre nos enfants prononcer les mots « wesh » ou « >belek », à Jack Lang, qui vient de publier un nouveau livre intitulé La Langue arabe, une chance pour la France (Gallimard) ou encore au directeur du festival d’Avignon, qui a choisi de faire de l’arabe la « langue invitée » de l’édition 2025.

Du côté des politiques, aussi, certains accompagnent le mouvement avec enthousiasme. On se souvient, par exemple, qu’en juin 2024, le Nouveau Front populaire avait annoncé la tenue d’une réunion « contre l’extrême droite » à l’aide d’une affiche rédigée… en arabe. Histoire d’être bien compris de ses électeurs ?

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

48 commentaires

  1. En langue arabe ah bon ? C’est étonnant , et je trouve que l’article est stigmatisant car on devine ainsi l’origine des agresseurs…….

    • Quoi ? Pas de Matteo ni de Jean-Eudes ? Vite ! Une petite gélule de « Padamalgam » ! Je ne veux pas avoir de pensées stigmatisantes.

  2. Comme cela est curieux ! quand on pense qu’au gouvernement, personne n’y avait pensé plus tôt , cela nous laisse vraiment pantois .

  3. CONSTERNANT !!!!
    Démonstration écoeurante des vertus du « vivre ensemble » …Comment remonter cette piste savonneuse ???

    • De moins en moins hélas, vu le gouvernement a fait « ventiler » tous les clandestins partout en France !!!
      Pas de jaloux ! Au lieu d’expulser non on ventile, le bon sens du gouvernement

    • Ressortir le karcher de Sarkozy qui n’a jamais servi par contre pas sure qu’il soit encore sous garantie

  4. Qui peut penser que les pays exportateurs d’êtres humains nous envoient leurs ingénieurs ou plus civilisées ? Nous recevons le plus souvent, pas uniquement, la plèbe, les laissés-pour-compte, les fauves et prédateurs, les opportunistes aux prestations sociales. Voyant en la France un distributeur de prestations même modestes, où 200€ représentent deux mois de salaire au pays, installé au centre d’une gigantesque arène où il est possible d’assouvir toutes ces dérives comportementales sans craindre grand-chose. Apprendre à un groupe de fauves à monter sur un tabouret prend déjà énormément de temps et comporte des risques, impliquant parfois de graves accidents. Mais là il n’y a pas de barreaux et ce n’est pas le dompteur seul qui craint pour sa vie, mais le public, un peu fou, qui paye cher parfois sa place au cirque.

  5. Donc et encore une fois : la guerre civilec a bel et bien commencé sauf que comme l’avait prévu Houellebecque , il n’y a quasiment pas de réactions des males français que 30 ans de féminisme aura enuclee.

    • Non il n y en a pas malgré les attentats de masse , les décapitations, les engorgements, les attaques au couteau, les lynchages, aucune représailles au contraire ils vont faire tenter le Hamas en plus des 500000 musulmans qui débarquent chaque année, c est le suicide français

    • Il est vrai que chez certains la virilité s’exprime dans le regard. Mais d’autres continueront de bien voir même quand ils baisseront leur pantalon. C’est clair !

  6. Marre de « commenter » toujours la même chose. Les constats – non suivis d’effet ne servent à rien !

  7. « Une chance pour la France  » ils sont chez nous chez eux » un président à dit cela et ils ont bien retenu la leçon !! Et on fait quoi maintenant ?? On rase les murs ou on réagit ??

    • Vu les résultats aux dernières élections, on rase les murs. Prochaine étape, lécher ces mêmes murs à cause du coût de l’immigration.

    • On rase les murs c’est clair et net …..IL y en a qui l’avait prédit et plus là pour en parler, il avait raison et pour cela a été diffamé autant que possible
      Nous avons peur quand on sort quand on voit ce qui traine dehors !!!
      Tout peut arriver n’importe où et n’importe quand ….

  8. Heureusement pour lui (elle ?) l’agression a été perpétrée en Europe , dans de nombreux contrée musulmanes les trans et les homos sont jetés du haut des immeubles .

  9. Les islamiques sont connus pour leur intolérance et nombre d’entre eux n’ont pas appris, faute d’éducation, qu’on ne cogne ni ne tue les gens que l’on croise.
    Mais comme, soi disant, ils font partie des minorités brimées, ils sont toujours impunis

    • On leur apprend à tuer tous ceux qui sont des apostats, des non musulmans. C’est ce qu’ordonne le coran.

  10. Dans tous les lieux touristiques, on est souvent éblouis voire bercés par les langues utilisées au cours des conversations entre les visiteurs étrangers, mais tout de suite plus réticents voire en alerte quand il s’agit de langue arabe, pourquoi? La réponse est simple: elle évoque d’instinct la manière dont elle nous est imposée en France, alors qu’elle devrait être acceptée naturellement, comme tout ce qui résulte de l’évolution sociétale.

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