[MUNICIPALES] « Je suis la femme de droite de cette élection » : à Toulon, Laure Lavalette y croit !
Dernière ligne droite, dernière réunion publique pour Laure Lavalette. Ce jeudi 19 mars, dans les quartiers ouest de la ville qui font partie de sa circonscription, la candidate RN à la mairie de Toulon tenait sa dernière réunion publique de quartier. Alors que sa concurrente tient un meeting au Grand Zenith, Laure Lavalette a poursuivi ses réunions de quartiers en plein air au plus proche des habitants, dans une ambiance simple et conviviale. « Aidez-moi à porter notre projet », a-t-elle lancé aux deux cents personnes venues l'écouter. « Face à l'inertie, choisissez l'ambition. » Le maire sortant, Josée Massi, qu'elle affronte en duel, a refusé le débat télévisé d'entre-deux-tours et joue sur le même refrain éculé de la peur. N'a-t-il pas dit que « l'heure est grave » ?
« Je m'adresse aux électeurs de droite sincères »
Laure Lavalette sait qu'elle doit déplacer des montagnes pour l'emporter dans un scrutin qui s'annonce serré. Chaque voix va compter. « On a passé la semaine sur le terrain, pour mobiliser les abstentionnistes », explique aux journalistes la candidate qui cherche avant tout à faire passer son message aux électeurs LR de Michel Bonnus. « Nous sommes le réceptacle de leurs aspirations. » Dans la même journée, le sénateur Les Républicains qui s'est désisté pour « empêcher l'arrivée de l'extrême droite » à Toulon faisait paraître un communiqué aux accents sombres et obscurs à la hauteur du drame qui pourrait se jouer à Toulon. Le disciple de Bruno Retailleau a appelé ses électeurs « à faire le choix de la responsabilité » et « à voter pour Josée Massi ». Dans la foulée, Laure Lavalette lui répond : « Je suis loin des alliances d'appareils. » Peu lui importe les postures d'un autre âge. « Je m'adresse aux électeurs de droite sincères », affirme-t-elle, en partant d'un postulat simple : « Je suis la femme de droite de cette élection. »
Une colistière fan de Raphaël Arnault
Les Toulonnais ont peut-être découvert, à l'occasion de cette campagne, le passé socialiste de Josée Massi, qui fut conseillère municipale PS dans les années 80, dans un petit village d'Ardèche. Cette semaine d'entre-deux a révélé d'autres surprises, comme la présence, sur la liste du maire sortant, d'une colistière dont les publications sur les réseaux sociaux démontrent un engagement à gauche certain. Comme le souligne le JDD, on retrouve sur la page Facebook de Régine Chopinot la bannière du Nouveau Front populaire et le partage d'une publication de Raphaël Arnault. La cause palestinienne fait aussi partie des combats de la colistière du maire sortant qui n'hésitait pas, en mai 2024, à signer une tribune dans L'Humanité pour que la France reconnaisse l'État de Palestine.
Ce soir-là, l'émotion est palpable, dans la voix de la candidate patriote, alors que cette campagne touche à sa fin. Le soleil se couche sur les monts qui encerclent la ville. Dans trois jours, Laure Lavalette saura si les Toulonnais ont décidé de lui faire confiance.
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29 commentaires
A Kieslowski. Il n’y a aucune honte à être qualifié de populiste. Au contraire. Le pire, c’est la » traitrise ; la soumission ; la collaboration au mal… comme la » Droite Républicaine » par exemple et leur alliée du bloc central. Un danger pour notre société.
Les sympathisants de la Droite Républicaine ne risque pas de se reconnaître dans l’extrême droite de Mme Lavalette.
Les populismes, d’extrême gauche comme d’extrême droite, sont à proscrire.
Je ne comprend pas une « catégorie » de Français , on leur donnent l’occasion de changer radicalement de politique ; MAIS le moment venu ils se complaisent dans leurs conneries et « veautent » pour les mêmes …… Allez comprendre !
Il faut que les abstentionnistes se réveillent. Il y en a assez de laisser faire le travail aux autres. Quant aux LR, ils paieront cette trahison. Massi socialiste : aucune surprise. Les LR et le PS ( UMPS) ont toujours fonctionné ensemble. Les fossoyeurs de la France que l’on ne voudrait plus voir sur la ligne de départ des élections présidentielles… et pourtant, ils oseront les bougres, comme si de rien n’était.
Si seulement les gens intelligents pouvaient voter, la France serait superbe!
Que les électeurs qui n’auront pas votés Lavalette et un changement radical de politique ne viennent pas chouiner comme ils le font aujourd’hui en reniant Macron qu’ils ont largement ovationné.