Le Canon français a trouvé refuge pour son banquet !
Bonne nouvelle, pour les banquets du Canon français: ils se tiendront bien les 7, 8 et 9 novembre ! Alors que l’ancien lieu les avait abandonnés sous la pression d’une pétition de militants anti-« extrême droite », les organisateurs sont soulagés de pouvoir maintenir leur événement grâce à l’accueil du château de Blossac. Le propriétaire de ce domaine n’a pas voulu laisser triompher ce qu’il considère comme « un anathème sans fondement ».
Le refus de céder à l’idéologie
Le nouvel hôte des banquets n’avait pas eu vent de la pétition avant que les organisateurs ne le contactent. Il a compris que le reproche fait au Canon français était lié à un de leurs actionnaires, « un certain monsieur Stérin qui avait pris part à l’entreprise ». Il a aussi entendu « que, paraît-il, ce milliardaire est de droite, voire d’extrême droite et que cela signifie que toute cette affaire est malsaine », raconte-t-il. Le châtelain ne s’est pas laissé intimider par cette interprétation, trouvant même « sympathique » les organisateurs tout comme leur projet.
C’est en prévenant ses voisins des nuisances sonores, qu’engendreront potentiellement l’événement, qu’il s’est confronté à l’opinion d’un d’entre eux, au courant de la polémique. Ce dernier était « très en colère », considérant que les organisateurs du Canon français étaient « des extrémistes ». « Il n’y a qu’à voir voir le menu, évidemment, ils veulent écarter les musulmans », arguait ce voisin, soulignant qu’il y avait des saucissons et du vin. Le propriétaire du château avoue à Boulevard Voltaire qu’il est resté coi devant un tel argument : « Je ne peux pas concevoir que des gens passent autant d’heures et autant d’argent dans un week-end entre gens qui chantent à table, uniquement dans la perspective de faire cela sans musulmans », explique-t-il, surpris. « Ce n’est pas concevable », commente-t-il, en soulignant qu’il n’y a pas eu de plaintes de musulmans sur cet événement. « On n’a pas voulu céder à un anathème sans fondement. Il n’y a pas de raisonnement, on diabolise... donc, on ne peut pas céder. » Le propriétaire raconte à BV avoir proposé à ceux qui critiquent l’événement de venir voir et d'y assister, mais ils ont refusé : « un exemple d’idéologues qui ne veulent pas se confronter au réel », estime le nouvel hôte des banquets. Ce dernier assume prendre le risque des représailles des pétitionnaires en espérant que les canonniers pourront « se distraire sainement sans être embêtés ».
Il peut, en tout cas, compter sur le soutien de la préfecture et des forces de l’ordre. « Le Canon français travaille avec la préfecture. Les forces de l’ordre sont prévenues, elles seront là. Ce sera sévèrement sécurisé », promet-il. Des militants bretons ont en effet demandé au préfet de Bretagne d’interdire l’événement, mais ce dernier a refusé, soulignant l’aspect privé et donc légal de ces banquets. Géraud de la Tour, organisateur et fondateur du Canon français, rappelle à Boulevard Voltaire l’importance de ce soutien : « Il faut que le régalien soit appliqué, tout simplement parce qu’on est dérangés alors qu’on travaille, rappelle-t-il. Si les autorités laissent faire, c’est un message vraiment grave car n’importe qui, avec une pétition anonyme, pourra empêcher un événement légal. »
Un soutien financier pour la préservation d’un patrimoine
Si le propriétaire du château souhaite accueillir des événements privés dans ses salons, il explique avoir besoin de revenus, raison pour laquelle il a en partie accepté d’accueillir le Canon français. « Il faut que je loue mon château pour le restaurer car cela coûte une fortune, ces bêtes-là », témoigne-t-il. Le propriétaire avait commencé des travaux pour rendre à sa demeure « sa beauté originelle », mais en janvier, le château a été inondé. On a vu alors de nombreuses images du château flottant au milieu de l’eau : « C’était joli, très photographique, le château au milieu de l’océan », décrit le propriétaire. La couverture médiatique avait alors permis de lever des fonds grâce à une cagnotte, mais les propriétaires ont encore des frais à couvrir. La location du domaine pour accueillir les banquets conviviaux permettra de soutenir la restauration : « Cela va nous aider à rembourser l’emprunt que nous avons contracté pour faire les travaux », explique le propriétaire. Un événement qui inaugurera l'ouverture du bâtiment comme lieu de réception.
Les organisateurs du Canon français sont soulagés : « C’était important pour nous de maintenir cet événement, mais cela reste un défi technique », explique Géraud de la Tour. Heureusement, ils peuvent compter sur leur réseau et leurs prestataires qui « ont su réagir très vite ». Ils contribueront aussi à la sauvegarde du château de Blossac : « Si, au passage, on peut aider quelqu’un à sauvegarder et restaurer un monument, c’est bien », conclut l'animateur du Canon français.
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59 commentaires
BRAVO au Canon Français qui prône les VRAIES valeurs de la France , RESISTENT à leur manière contre l’idéologie déBILE des « gochos » .Je leur souhaite un maximum de participants .
je suis alée sur leur page : des bérets, du vin, du cochon au barbecue, c’est sur ça déplait !
Bonjour,
À quand un coup de »canon » en Lorraine (54) Lunéville , Fléville, Harroué …) ?
Cordialement
Merci à Monsieur Vauban, bâtisseur et constructeur de Citadelles d’avoir suggéré à son Roi de développer l’élevage des cochons dans les fermes pour nourrir les paysans Français.
Maintenant, les cochons en remerciement, vont participer sous forme de saucissons, boudins, pâtés à la sauvegarde d’un château.
Nous savons comment sauver notre patrimoine, rillettes saucisson et un ‘’canon’’ pour pousser le tout.
Qui sont ces crétins totalitaires, arrivés en retard lors de la distribution des neurones, et qui s’érigent en décideurs de ce qui doit avoir lieu ou pas?
Militants d’extrême gauche ? Un comportement de facho , oui!
Enfin ne bonne nouvelle , on ne l’attendait pas de Macron.
Comment un personnage qui se dirait français, trouvera t’il à redire dans la présence de saucisson de jambon de porc à la table dans un menu en France. Depuis toujours avant même que nous nous revendiquions chrétiens, nous élevions et consommions de la viande de cochon….! Oui, des générations et générations de nos ancêtres Germains les Allamans les Arvernes Les Ostrogoths les Wisigoths les Brugondes et les Gaulois même réfractaires ont vécu et survécu grâce à l’élevage et la consommation de cet animal. Aujourd’hui, c’est aussi lui rendre hommage que de le transformer le déguster le garder le sublimer lors de nos festivités. Quant à ceux qui se privent de ses délices pour s’embourber l’esprit de diktats obtus si religieux fussent ils qu’ils laissent les fiers adeptes de la talentueuse délicieuse cuisine traditionnelle se régaler et qu’ils envient secrètement. Notre table leur est ouverte même s’ils ne mangent pas… Ils peuvent profiter de l’esprit fraternel sans pêcher sans offenser sans se répudier juste entretenir une franche amitié.Mis ont ils l’esprit assez ouvert pour s’attabler devant les sublimes vestiges de notre art culinaire séculier
Quand les restos du cœur font la collecte, je remplis mon caddie de saucissons, de pâté pur porc, de jambons, etc….Tout le monde devrait en faire autant !
La même!
PAREIL!
Ma réaction la plus spontanée à cette initiative du « Canon Français », cest que j’aurais bien aimé y être !!!