Iran : la fin de la guerre approche ?

Une opération au sol pour sécuriser le détroit d'Ormuz semble se préparer.
Capture d'écran
Capture d'écran

Depuis quelques jours, en dépit des rumeurs de négociations entre Américains et les mollahs iraniens, l’hypothèse de l’envoi de troupes américaines au sol semble se préciser, et ce, en dépit des craintes des Européens qui refusent toujours, pour l’instant, d’aider leur allié américain à rouvrir le détroit d’Ormuz. Cela veut-il dire pour autant que la fin de la guerre approche ?

Des troupes au sol pour quoi faire ?

Comme nous l’avions écrit la semaine dernière, une planification est actuellement en cours au CENTCOM à Tampa (en Floride), regroupant les US Marines américains et Royal Marines britanniques. Cette planification vise à rouvrir, par la force, le détroit d’Ormuz avec une force minimale et, ensuite, le tenir afin d’y rétablir la circulation maritime des navires pétroliers et des porte-conteneurs. Pour ce faire, il faut s’emparer de points clés, sans doute aussi de l’île de Kharg où se trouve ce que des spécialistes appellent « le point de faiblesse majeur du régime iranien ». Cette prise de gage, de par les effets qu’elle aurait sur l’économie iranienne et le financement du régime, pourrait forcer ce dernier à négocier. Une opération amphibie est toujours risquée, car la coordination entre les éléments des trois dimensions (aérienne, navale et terrestre) y est par définition délicate.

Les forces navales, aéronavales et amphibies américaines et britanniques y sont rompues, contrairement à celles d’autres pays, y compris le nôtre, où leurs unités appartiennent à différentes armées. Ainsi, nos troupes dites de marine n’ont de naval que leur insigne, depuis leur fait d’armes créateur à Bazeilles, en septembre 1870. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, Tripoli et Trafalgar évoquent bien des opérations navales et le personnel afférent appartient bien aux marines des deux pays et pas à leurs armées de terre respectives. Le corps des US Marines dispose, de surcroît, de toute l’aviation, légère ou pas, de soutien pour à la fois les appuyer par le feu et par le transport. Cette prise de gage nécessiterait ensuite une relève sur place par d’autres troupes, peut-être européennes ou arabes, une fois la situation stabilisée.

L’appui à un changement de régime politique en Iran

Des forces, cette fois-ci aéroterrestres, spéciales et parachutistes pourraient être simultanément engagées sur certains points sensibles des institutions iraniennes à Téhéran et ailleurs. Souvenons-nous qu’en Afghanistan, en novembre 2001, une fois Kaboul occupée, le régime des talibans s’était ensuite évaporé dans la nature, certains étant restés sur place, mais la barbe rasée (comme l’officier de police de faction au carrefour devant l’ambassade de France, selon M. Eric Lavertu, alors conseiller culturel de l’ambassade et qui le connaissait d’avant). Cela voudra dire qu’au-delà des protestations de fanatisme proférées sur les ondes, les mollahs auront perdu auparavant tout contrôle sur leurs séides : gardiens de la révolution et bassidji (miliciens ou policiers) qui, à l’instar des talibans, se seront auparavant rasé de près et auront jeté aux orties leurs uniformes. Ces terroristes pourraient aussi soit « résister jusqu’aux derniers » soit être « aidés » dans leur exfiltration vers d’autres cieux plus cléments. Certains pourraient même choisir l’Europe comme terre d’accueil, même si cette dernière les a, il y a quelque temps, qualifiés d’organisation terroriste. Ce changement de régime, avec l’arrivée ou non de Reza Pahlavi à la tête d’une autorité de transition, matérialiserait de fait une victoire définitive du camp américano-israélien. Mais nous n'en sommes pas encore là.

La durée et le coût humain des opérations

Comme le disait Helmuth von Moltke l’Ancien (celui qui nous a vaincus en 1870), lors de son dernier discours au Reichstag le 14 mai 1890, « celui qui a ouvert le premier le tonneau de poudre ne pourra jamais savoir combien de temps la guerre durera, sept ans ou trente ans ? » Cette même question se pose aujourd’hui au président Trump et au Premier ministre Netanyahou. Beaucoup disent que la résistance iranienne avait été sous-estimée. Cela est bien sûr possible, mais le même Moltke disait aussi que « la première victime de la guerre est le plan d’opérations ».

Le coût humain des opérations pour les Américains se chiffrerait, pour l’instant, à 13 militaires, mais la perspective d’une opération au sol pourrait logiquement augmenter le nombre de pertes. Ce bilan très triste semble encore supportable à l’opinion publique américaine, mais comme le disait, il y a quelques jours, le vice-président J.D. Vance, qui a reconnu que « la guerre se poursuivrait encore un peu », il pourrait très vite devenir beaucoup plus lourd du fait de la résistance de combattants fanatisés prêts au sacrifice suprême. Ce coût humain ne pourrait ainsi devenir, pour les Américains, un facteur décisif, quant à la fin de l’opération en cours, que s’il s’alourdissait terriblement et provoquait des manifestations massives ou des réactions politiques très négatives, y compris dans le camp présidentiel. Mais nul n’imagine encore que le pouvoir américain puisse se laisser influencer par son adversaire iranien avant de l’avoir vaincu sur le champ de bataille.

Ainsi, l’opération militaire américano-israélienne ne pourra se terminer qu’une fois les objectifs atteints, notamment un changement de régime de l’intérieur ou de l’extérieur qui assure à Israël une reconnaissance de son existence et une soumission du gouvernement des mollahs aux trois conditions fixées depuis le début de la guerre, il y a cinq semaines. Si ces derniers continuent à refuser d’arrêter l’enrichissement de leur uranium, la cessation de la fabrication de missiles balistiques et la fin de leur soutien aux organisations terroristes chiites en Irak, au Liban et au Yémen, alors la guerre continuera for sure.

Picture of Vincent Arbarétier
Vincent Arbarétier
Ancien officier, docteur en sciences politiques, expert géopolitique et militaire

Vos commentaires

62 commentaires

  1. Nos stratèges n’ ont pas encore compris que la premier combat pour renverser un gouvernement est de s’ emparer de la radio et de la télévision .

  2. Même si les USA réussissent à rouvrir le détroit par des opérations spéciales, il faudra toujours une force pour maintenir cette ouverture car le régime iranien, ou ce qui en reste de lui, joue son va tout sur ce coup. C’est « to be or not to be » il va sans doute essayer avec tout ce qui lui reste de force de faire capoter une telle entreprise parce que c’est la seule option de pression dont il dispose vu la différence de puissance de feu à la régulière.
    L’Iran exploite la faille ou ce qu’il considère comme une faille de D. Trump et qui consiste à dire qu’il ne cherche pas à changer le régime en refusant d’aider les Kurdes, et qu’il ne veut pas de boots on the ground ni de guère longue.

  3. Seules quelques unités des forces spéciales devraient être projetées sur les trois îles , qui permettent de contrôler le détroit d’Ormuz . Trois îles , qui soit dit en passant sont occupées par l’Iran depuis 1971 alors qu’elles dépendent des Emirats arabes unis !

  4. On ne mesure pas assez l’importance radicale que revêtrait une victoire sur l’Iran. Pour la région, pour nous, pour le monde libre. Ces grandes manœuvres amercano-americaines en temps réel sont riches d’un enseignement prodigieux dans l’art de la guerre. Tout ce qui manque à la Chine, alliée d’une armée rouge bien palote et qui piétine. Si par malheur mille de nos soldats devaient périr ils sauveraient des millions de vies. Je dis « nos »,en regrettant la timidité de l’engagement de nos troupes et en somme la trahison de nos valeurs.

    • Monsieur. En fustigeant « la timidité de l’engagement de nos troupes et en somme la trahison de nos valeurs » par l’Etat français, vous ne voyez aucun inconvénient à la mort de « mille de nos soldats » dans cette agression armée israélo-américaine. Le constat est que vous n’êtes pour le moins pas économe de la vie de nos militaires français. Mais dans ces conditions, pourquoi ne pas montrer votre bravoure en prenant votre barda-casque lourd et aller combattre en Iran pour « sauver des millions de vies » comme vous dites ? Rien ne vous empêche en effet de joindre le geste à votre forte parole pour la cause de Trump et Netanyahou lesquels vous en seront sans nul doute reconnaissants.

  5. Réponse à BJMA (cf. son post du 30/03 à 9h15)
    Bonjour. Je réponds à votre question : « Qu’ont attendu les émirats du Golfe pour construire gazoducs et oléoducs pour exporter leurs productions via le nord de la mer rouge pour desservir l’Occident, alors que les iraniens laissent passer les cargaisons pour l’Asie » ?
    Pour votre bonne information, je vous indique que c’est déjà le cas avec l’oléoduc PETROLINE qui traverse transversalement d’Est en Ouest la péninsule arabique sur une longueur de 1.201 km, depuis le gisement pétrolier d’Abqaiq sur le Golfe Persique (Qatar et Bahreïn) jusqu’au terminal pétrolier maritime de Yanbu (Arabie saoudite) sur la Mer Rouge.
    Initialement construit comme gazoduc en 1982, Petroline a ensuite été doublé en 2012 d’un gros oléoduc d’un diamètre de 1m20 et d’une capacité journalière de 7 millions barils, ce qui est considérable. Sur ce volume, 2 millions Bbl/jour sont utilisés pour la consommation intérieure notamment pour la désalinisation de l’eau de mer. Le reste (5 millions BBl/jour) est exporté vers l’Europe et ailleurs par tanker via la canal de Suez, sous forme de pétrole brut et de produits raffinés par les raffineries de Jizan et Samref.
    Le problème est que depuis cette agression américano-israélienne de 2026, l’Iran bombarde aux missiles le terminal portuaire de Yanbu et la raffinerie de Samref, provoquant un quasi arrêt de la production ou la rendant très difficile et dangereuse.
    Dorénavant ces attaques aériennes de Téhéran menacent gravement l’approvisionnement en hydrocarbures de toute l’Europe occidentale (dont la France) principalement alimentée depuis le port de Yanbu et Petroline. Il faut en effet savoir que jusque là, l’Europe souffrait assez peu du blocage du détroit d’Ormuz car elle n’est destinataire que de 5 % du pétrole transitant par la mer à travers ce goulet d’étranglement, 83,6 % étant destinés à l’Asie.
    A noter que l’Iran considère la Chine, l’Inde, le Pakistan et la Thaïlande comme des pays « non hostiles », et autorise le libre passage de leurs tankers et cargos à travers le détroit d’Ormuz dont le blocage n’est en réalité que partiel et sélectif.

  6. Je n’ai absolument aucune compétence pour ce niveau là de matière militaire (j’ai été militaire de rang très subalterne) mais je n’arrive pas à croire à une option sur cette île de Kargh (orthographe ???).
    Si l’on en croit les sources des télévisions ce serait une prise de risque très élevée. Bien évidemment seuls les protagonistes de terrain en ont une représentation présumée valide.
    En tous cas l’annonce que j’aurais à y débarquer serait de nature à créer chez moi les conditions d’une dysfonction érectile.

  7. effectivement cette « affaire » semble ne pas avoir été préparée avec toutes les précautions: mépris des capacités iraniennes, insuffisance de la défense anti-balistique, insuffisance de la défense anti-drones, surestimation des possibilités de soulèvement de la population (qui avait été abandonnée à son sort en janvier) et intervention trop tardive, sous-estimation des capacités de répression des GR. Cela fait beaucoup. Et encore pour les éventuelles opérations à venir, de toute évidence il y a une non-estimation du fanatisme religieux et des capacités de terrorisme. Quand à vouloir imposer une démocratie à un peuple qui ne sait pas ce que c’est , on a déjà vu l’expérience irakienne et son fiasco étasunien.

    • Manque de préparation, mépris de l’adversaire, insuffisance des mesures de défense, surestimation de la capacité révolutionnaire des Iraniens, intervention tardive, sous-estimation de la répression etc…Je me d emande si ce n’est pas le contre-coup des fables américaines concernant les « armes de destructions massives » de Saddam en Irak. Il n’y avait pas grand’chose au final et ce fut gravement critiqué par toute la guachaille qui a encore prit de l’importance dans l’affaire « Trump » et donc, il faut se départir, se méfier, ne pas trop en faire, ne pas se mettre en guerre avec un pauvre pays comme l’Iran,désarmé, pacifique, une religion de bonté et d’empathie, de saints hommes au pouvoir etc etc.D’où la situation actuelle. J’ai noté que plus personne de ne parle d’armes de destruction massives comme étant un « mito » des Américains !! Maintenant les médias se demandent jusqu’où en Europe leurs délicieux mollahs peuvent nous canarder ! Ils sont comme çà,nos médias…

  8. Permettez-moi ce commentaire: les régiments des Troupes de Marine devaient participer à des manœuvres inter-armées (Mer et Terre) pour être pleinement opérationnels: en clair, être aptes à débarquer. Même s’ils ne détenaient pas leurs propres moyens navals, ils devaient savoir travailler avec les marins. Ils ne détenaient pas, non plus, de capacité aérienne. Ils sont donc différents des US Marines. En Europe, ce qui se rapprocherait le plus des US Marines serait, peut-être, le bataillon « San Marco » italien. Vu les soucis qu’a, à l’heure actuelle, la grande Bretagne avec sa Navy, quelle que soit la valeur des « Royal Marines », la mise en place risque fort de présenter des difficultés.

    • En effet, et tout le monde peut consulter des sites qui donnent les forces armées de différents pays, même le Luxembourg ! Pour les USA il est bien établi qu’il y a quatre forces avec chacune son attirail terrestre, aérien et naval. US Army, US Air Force, US Navy et US Marine. Ces derniers ont des forces en tous genres, des navires, des avions, des hélicos, des blindés etcIls ont même des uniformes différents de l’Armée. A la ville ils sont habillés en kaki, l’US Army en vert et mêmes les insignes sont différents, c’est une force à part. Les Royal Marines sont un peu dans le genre,mais au vu et su de la puissance britannique, depuis le début de la descente en 1942, on est loin du compte.

  9. Réponse à Jean-Paul LEDOUX (son post du 30/03 à 8h52)
    Bonjour. Je me réfère à votre intéressante observation « Pourquoi ne pas évoquer un chantage lié à Epstein pour expliquer cette décision aventureuse de Trump » ?
    On ne peut effectivement pas exclure une relation entre le dossier Epstein et la décision de Trump de lancer la guerre contre l’Iran le 28 février 2026. Mais rien n’étant à ce jour prouvé, cela relève du domaine de l’hypothèse, donc de la conjecture et de l’incertitude.
    En revanche, un fait matériel et incontestable [qui n’a jamais été évoqué par la presse française mainstream] est le discours fondateur de sa politique iranienne qu’a faite Donald Trump le 21 mars 2016 à Washington lors d’un discours électoral devant l’AMERICAN ISRAELIAN PUBLIC AFFAIRS COMMITTEE (AIPAC).
    Alors qu’il se présentait comme un débutant en politique (a Newcomer, selon ses propres termes) et un simple candidat à la présidence des USA, Trump est venu solliciter le soutien politique et financier de ce lobby juif américain (le plus puissant et nombreux dans le monde) aux élections présidentielles de novembre 2016. La totalité (100%) de son discours a porté sur son indéfectible amitié pour Israël, et sur son engagement solennel de démanteler le traité nucléaire JCPoA de Vienne conclu en 2015 entre Obama et l’Iran, et de mettre définitivement un terme au danger pour la sécurité des Etats-Unis et Israël représenté par cette République islamique soutenant le terrorisme dans le monde. Aucun autre sujet n’a été abordé.
    La promesse pro-israélienne et anti-iranienne de Trump s’est avérée efficace puisque les six millions de voix de l’AIPAC lui ont permis d’être élu président des USA en novembre 2016. Voir le décompte des voix.
    Ce support de l’AIPAC s’est renouvelé aux élections générales présidentielles et législatives de 2024 au sujet desquelles l’AIPAC déclare que sur les 361 candidats qu’elle a soutenus et sponsorisés à hauteur de 53 millions de dollars, 96 % ont été élus au Congrès des Etats-Unis. Ces données sont vérifiables sur le site officiel de l’AIPAC.
    A mon sens, ceci peut plausiblement expliquer cela.

  10. Ce qui est certain, c’est qu’en 1914 les gens ne sont pas rentrés dans leurs foyers pour Noël. En 1944, la guerre a continué, suite à la bataille d’Arnhem, en septembre et personne n’est rentré aux USA pour Noël ! Idem aussi pour les nazis qui avaient estimé la liquidation de l’URSS en quatre mois de « Barbarossa ». 4 ans après les Russes sont à Berlin! Quant à Napoléon et la Russie…Autre chose certaine, les USA et « Bibi » ont agressé l’Iran et le Senor Gutierrez s’agite en ce sens dans son officine new-yorkaise. Par contre il ne dit rien sur la fermeture du détroit d’Ormuz qui appartient oui mais pour moitié à l’Iran et l’autre moitié aux Emirats, et donc le passage par les eaux émiraties doit être sécurisé, mais là l’ Organisation Nulle (ONUL) ne dit rien!
    Enfin, ce qui est vrai aussi, c’est que nos médias feraient bien d’un peu tempérer leur haine de Trump. Imaginez la BBC en 1940 s’exprimer comme nos médias en visant Churchill dans la guerre contre le nazisme et prendre quasi le parti de l’Allemagne ! Actuellement l’Iran est dans son droit, les US sont les agresseurs, chaque fois qu’il le peut le macron critique Israël, hier pour une histoire de fermeture de rue à Jérusalem qui ne lui plait pas…Enfin, sans être stratège et sans avoir vécu un koh-lanta plein de « stratégies » tout le monde sait bien que des bombardements doivent être suivis d’une attaque terrestre ou un débarquement. Un peu politologue tout de même, je vois bien l’enjeu de l’île de Kharg ( comme Khargo…).

  11. Ouvrir le détroit d’Ormuz est une chose, encore faut-il éliminer les drones et autres missiles Iraniens en premier lieu.

  12. Je suis allé faire des courses la semaine dernière. Vu les prix, j’ignorais que les fruits, légumes, viande, boissons etc… passaient par le détroit d’Ormuz!

  13. Dans son roman San-Antonio « Ma cavale au Canada », l’écrivain Frédéric Dard écrit à la page 74 : « Le terrorisme, c’est ça: la folie contra la raison ! La minorité armée contre la foule aux mains vides. »
    C’est pourquoi un changement de régime venant de l’intérieur est actuellement peu probable. Il y a trop de gens qui se retrouvent les mains vides !

    • Vous ne dites pas d’où vient la folie selon vous. Moi, je crois qu’elle se trouve chez nos maitres, ceux qu’on considère comme nos alliés et devant lesquels ont s’aplatit. Ceux qui se réclament du Bien quoi qu’il en coûte. Ceux qui envoient des bombes « préventives » et « humanistes ». Le peuple iranien n’a pas besoin de recevoir des bombes sur la tête pour régler ses problèmes. Le terrorisme est en occident. C’est aujourd’hui on ne peut plus clair.

      • « Vous ne dites pas d’où vient la folie selon vous » Je ne peux pas traduire les pensées d’un écrivain. Mais comme tout le monde, je me suis moi aussi demandé où se trouvait l’origine de cette folie. Voici une métaphore : le câble électrique – plus la différence de tension est grande, plus il devient dangereux et plus le risque de court-circuit est élevé. Il en va de même pour l’humanité : nous sommes de plus en plus nombreux ; la différence de potentiel (entre riches et pauvres) s’est creusée de manière inquiétante : quelques-uns sont très, très riches et beaucoup sont devenus très, très pauvres ! Il en résulte les conditions propices à des conflits de plus en plus violents et étendus (sous divers prétextes)… Avec l’iA, on va arriver au maximum.

Commentaires fermés.

Vidéo YouTube

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

Exclure les blancs des lois anti-racistes est aussi un racisme institutionnel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois